img Condescendant Tome 2 : Pour elle  /  Chapitre 4 Auprès de lui  | 15.38%
Télécharger l'appli
Historique
Chapitre 4 Auprès de lui
Nombre de mots : 1935    |    Mis à jour : 17/11/2022

Gaby

Je porte le verre de vin à Mario qui s'est assis dans le divan, pendant que je lui réchauffais du bouilli, d'ailleurs qu'il semble apprécier vu comment il engloutit la fourchette dans sa bouche.

- Hum, merci. Me dit-il la bouche pleine en prenant le verre de vin de mes mains et je souris en faisant le tour de la table du salon pour m'assoir à ses côtés.

Une fois assise en amazone dans celui-ci, je commence à jouer avec la chaine que j'ai à la cheville, cherchant comment je vais lui dire que je vais partir quelques jours à Seattle. Non qu'il ne sache pas la raison de mon départ, qui pour lui semble normale de me rendre au mariage de ma meilleure amie.

Mais il ne connait rien de ce qui m'a amenée à quitter Seattle, ce qui pour moi est quand même un souci de taille dans la décision que j'ai prise.

- Oh, j'ai quelque chose pour toi. Me fait-il en s'appuyant dans le divan pour prendre quelque chose dans sa poche.

Je souris de le voir galérer de rentrer sa grande main musclée dans son jeans si serré. Voilà bien quelque chose qui ne lui serait jamais arrivé...

Je fais un arrêt suite à ma pensée. Depuis quand je fais ce genre de comparaison ? Ou plutôt depuis quand je ne le faisais plus ? Je me souviens qu'il y a quatre ans, je comparais tous les mecs qui me draguaient avec lui. Bien entendu, aucun d'eux ne le valait. Je n'ai jamais su pourquoi Mario m'a tant marqué.

Peut-être parce qu'il ne lâche pas l'affaire, quoi que je dise. Il a quand même insisté pendant six mois avant que je n'accepte d'aller à ce rendez-vous avec lui. Un rendez-vous que j'ai gâché d'ailleurs. J'ai eu le malheur d'attraper la grippe de ma sœur.

- Tiens. Me fait-il en prenant ma main qu'il ouvre pour y mettre quelque chose.

Je le regarde perplexe, alors qu'il revient sur son assiette pour continuer à manger.

- Des clés ? Lui demandé-je un peu perdue.

- Non, tes clés. Me corrige-t-il.

Je reviens sur les clés répétant ce qu'il vient de me dire et je me lève du divan en le toisant.

- Je t'ai déjà dit non ! Lui lancé-je ahurie qu'il essaye encore de m'amadouer par tous les moyens.

Mario soupire et pose ses couverts dans l'assiette, alors que je le regarde avec de grands yeux écarquillés. Bien que j'eusse plus ou moins cédée je l'avoue en parlant avec Lyly-Rose, cette manie qu'il a d'insister à certains moments n'est pas approprié.

- Assieds-toi. Me fait-il en me prenant la main pour m'attirer sur ses jambes.

Je fais la moue avec mon visage qui vaudrait certainement celle que ma poupée me fait quand je lui refuse quelque chose, mais je m'exécute pour m'assoir sur ses jambes musclées. Marion place son bras autour de ma taille en posant un tendre baiser dans mon cou.

- J'aimerais que cette fois-ci, tu y penses sérieusement. Commence-t-il.

- Mais j'y pe...

- Attends. Me coupe-t-il en posant ses lèvres pulpeuses sur les miennes tendrement.

Son regard scrute le mien vérifiant que je me tienne tranquille, et une fois qu'il a confirmé ; il recule de mon visage sans me lâcher. Je me mords la lèvre pour lui montrer qu'il me tient tranquille maintenant et il sourit.

- Je ne sais pas ce qui te retient d'accepter ma demande d'habiter avec moi, mais je ne lâcherai pas l'affaire et tu le sais.

J'acquiesce timidement de la tête, et il sourit en penchant la sienne tout en passant sa langue sur ses lèvres, et je frissonne. Une foutue habitude à chaque fois qu'il fait ça qui me rappelle de plus en plus Hardin. Est-ce parce que je vais retourner à Seattle dans quelques jours ?

Oui cela doit être ça. Cependant, j'y retourne pour mettre un terme à ses non-dits et ses incompréhensions, et non pour lui.

- Gaby, je suis amoureux de toi depuis bien avant toi. Me fait-il en plongeant son regard tendre et remplit d'amour dans le mien.

Mon coeur est totalement sous son charme quand il fait cela, et si je frissonnais de la comparaison avec Hardin, à cet instant, je frissonne de désir pour Mario. Tout mon corps est aux aguets de sa main qui se pose sur mon visage. J'appuie mon visage contre et je détourne un peu celui-ci pour embrasser sa main.

Les yeux de Mario s'illuminent de désir, et sa main posé sur ma taille m'attire plus fort contre lui. Je glisse mes mains dans sa nuque, et je dépose mes lèvres contre les siennes en remontant mon buste pour que ma poitrine frotte contre son torse musclé.

- Je te promets de te répondre à mon retour de Seattle. Lui murmuré-je en embrassant ses lèvres sans lâcher son regard.

- Donc, tu as décidé d'y aller ?

Je quitte ses lèvres pour descendre dans son cou que j'embrasse tendrement, le repoussant dans le divan, et je pose un pied à terre pour m'assoir à califourchon sur lui. Mes yeux reviennent dans les siens quand je sens la bosse monstrueuse contre mon string qui doit être d'une chaleur extrême à cet instant.

- Oui, et quand je reviendrai nous aurons une grande discussion sur notre avenir. Lui fais-je alors que ses mains plus que musclées pressent fermement mes fesses, et je commence un petit déhanché des reins qui illuminent deux fois plus son regard rempli de désir. Nos bouches fusionnent à nouveau dans un baiser plus qu'enflammer et il me serre plus fort contre lui, alors que son bassin fait des mouvements suivants les miens.

Le feu m'anime tellement dans le bas ventre que nous ne prenons même pas la peine de nous déshabiller, prit tous les deux dans le feu de notre plaisir. Il glisse son énorme sexe hors de son pantalon tout en me soulevant un peu sans quitter ma bouche, et après avoir frotté quelques secondes son gland pour vérifier de l'humidité à l'entrée de mes lèvres ; il me pénètre doucement. Nos bouches se quittent et je me mords la lèvre, sentant ce monstrueux monstre entrer en moi au plus profond, doucement mais tellement intensément que je laisse échapper un cri de plaisir.

Mario sourit, aimant certainement ce qu'il voit sur mon visage, et je reviens à sa bouche tout en commençant mes vas et viens d'abord doucement, voulant profiter de notre baiser et de notre plaisir partagé.

Mais très vite il prend les commandes et me penche en arrière, tenant mon bassin un peu en hauteur et il me montre son déhanché sensuel tout en me donnant un plaisir inouï. Ma tête en arrière, je gémis encore et encore le suppliant de continuer, sa bouche me mord le téton à travers ma nuisette et je reviens sur lui pour reprendre les commandes.

Nos corps sont totalement en ébullition à cet instant et nos bouches ne font que se frôler, tout en poussant des gémissements de plaisir.

- Aie ! Crié-je alors qu'il me mord un peu trop fort l'oreille.

- Je vais te manger entière. Me murmure-t-il dans l'oreille me faisant frémir.

Ma bouche entrouverte sous l'effet de la jouissance que je viens de vivre, Marion revient à ma bouche pour m'engloutir entièrement alors qu'il me soulève du divan pour rejoindre la chambre. Le frottement de son sexe contre moi, est totalement en train de me rendre folle. Je veux encore sentir mon corps frémir de jouissance.

Une fois allongé sur le lit, il quitte ma bouche. Sa main glissant le long de mes cuisses me caressant tout en plongeant son regard dans le mien. Ma main part à la recherche de son sexe, et mes doigts s'attèlent fermement autour de lui, lui stimulant une continuité du plaisir qu'il a dans les yeux. Ses yeux qui scrutent mon visage, alors qu'il caresse l'intérieur de mes lèvres jugeant de mon niveau de plaisir.

- Arrête ça. Minaudé-je presque alors qu'il me titille le clitoris.

- Aurais-tu une demande spéciale ? Me demande-t-il.

J'attrape le haut de ses cheveux courts de ma main libre, et je le fais revenir à mon visage en lui lançant mon regard le plus désireux et sensuel.

- Montre-moi la force de ton amour. Lui murmuré-je avant de passer le bout de ma langue sur ses lèvres, et il n'en faut pas plus pour qu'il exauce mon vœu.

Son corps musclé se plaque d'abord contre moi, me faisant le lâcher. Un frottement de son jeans se fait entendre, et je comprends qu'il s'est dénudé. Il quitte ma bouche et enlève son T-Shirt comme le ferait le plus sexy des streap-teaser. Ma bouche entrouverte, je ramène son index dans ma bouche, et il ramène mon bassin fermement sur ses cuisses.

Je ne regrette absolument la façon dont il entre durement en moi, me poussant à pousser un cri de plaisir intense. Ses mains remontent mes jambes, les mettant contre son torse musclé et je me mets presqu'à rire quand il ralentit le mouvement et qu'il mordille mon orteil.

- Je t'ai dit que j'allais te manger. Me fait-il avec un sourire narquois, alors qu'une goutte de sueur perle sur son front.

Mario libère mes jambes, et il s'appuie sur ses coudes évitant de m'écraser, tout en se mettant sur le genou et là, je sais que je ne vais plus rigoler, mais bien prendre du plaisir. Je dois contenir mes cris de jouissance qu'il me procure à chaque coup de rein de plus en plus dur, et qui s'enfonce presque jusqu'à mon nombril.

Tout mon corps tremble à nouveau, et il ne faut pas longtemps pour qu'un râle sorte de sa gorge et qu'il s'enfonce profondément en moi plusieurs fois, laissant passer quelques secondes à chaque fois. Mon ventre est plus que chaud, alors qu'il rejoint ma bouche.

- Serais-tu prête à l'entendre ? Me demande-t-il en plongeant un regard étrange mais plein de douceur dans le mien.

- Entendre...

Je m'arrête comprenant ce qu'il m'apprête à me dire et je ramène mes lèvres contre les siennes.

- Peux-tu attendre mon retour pour me dire une telle chose ? Lui demandé-je la voix douce et pleine de supplication.

Je sais que je lui en demande beaucoup, et sa réaction passive qu'il me montre le trahit par la sortie de son membre de moi.

Je crispe mes doigts dans sa nuque et je me mords la lèvre me rendant compte que je viens de briser un merveilleux moment.

Mario glisse sur le côté du lit, alors que je reste inerte à ses côtés, cherchant quoi dire. Il ne doit rien comprendre à mon attitude. Je suis là, je lui montre tous les sentiments que j'ai pour lui, comme lui me les montre. Mais je ne peux pas entendre ses mots sortir de sa bouche.

- Et si je te le dis en italien, tu le prendrais moins mal ? Me demande-t-il.

Je me colle contre lui, et il passe son bras tendrement pour me serrer contre sa poitrine.

- Je sais. Je suis insistant. Admet-il de lui-même tandis que mes ongles dessinent les muscles de son torse.

- Je suis têtue aussi. Admets-je à mon tour.

- Mi amor. Fait-il avec son magnifique accent italien en embrassant la base de mes cheveux.

- J'attendrai ton retour pour te dire ses mots. Me murmure-t-il.

Je me redresse un peu pour embrasser ses lèvres, signe que c'est marché conclus.

Une chose est certaine, quoi qu'il se passe à Seattle ; je reviendrai auprès de lui.

Précédent              Suivant
img
img
img