Livres et Histoires de PRECILIA
L'Emprise Toxique d'un Amour Interdit
À huit ans, ma vie a basculé quand un accident de voiture a fauché mes parents, me laissant seule dans un monde brisé. Marc, l'ami de mes parents, est devenu mon tuteur, l'oncle "parfait" qui m'a recueillie et toujours soutenue dans ma passion pour la danse. Mais en grandissant, l'affection a laissé place à un amour interdit et secret de ma part, et à des gestes ambigus de la sienne. Le soir de mes dix-huit ans, j'ai brisé le silence, avouant mes sentiments à Marc, qui a réagi avec une cruauté glaçante, me rejetant en me qualifiant de "malade," "pathétique" et de "fardeau." Humiliée et brisée, j'ai fui à l'étranger, mais il a continué à me manipuler et à me rabaisser, m'accusant de vouloir "me vendre" et me traitant comme une "chose" après qu'il m'ait retrouvée dans le club où je dansais pour survivre. La nuit où il m'a abandonnée, blessée, sur le bord de la route, j'ai compris que j'étais seule face à ma douleur et à sa cruauté. Le passé que je croyais connaître n'était qu'un tissu de mensonges, quand j'ai découvert qu'il avait dissimulé un héritage qui aurait pu me libérer de son emprise toxique. Maintenant, j'étais prête à reprendre le contrôle de ma vie, libérée de son ombre, avec la danse comme unique refuge et la promesse de Kevin pour un avenir meilleur. En réalisant finalement que Marc n'était pas mon oncle de sang, son mensonge de "famille" s'est effondré, révélant la manipulation derrière l'homme qu'il avait prétendu être. Mon nouvel amour, Kevin, a fait éclater la vérité, révélant les manipulations de Sophie et la jalousie maladive de Marc, ce qui a définitivement brisé le lien toxique qui nous unissait. L'homme qui m'avait aimée de ce qu'il pensait être un amour secret pour ma mère, m'a finalement révélé l'horrible vérité de son obsession, me laissant avec un dégoût et une nausée insurmontables. Ce n'était plus un amour interdit mais une perversion inacceptable, qui a mis fin au contrôle que Marc exerçait sur ma vie, faisant de moi une femme libre et prête à écrire sa propre histoire.
Trahi par Son Épouse
Huit ans de mariage, huit ans d'attente d'un enfant avec mon épouse, Manon, durant lesquels elle n'avait cessé de rejeter la faute sur moi. Puis, après deux ans passés soi-disant en mission à l'étranger, elle est revenue. Non pas seule, mais avec une poussette double et deux bébés qu'elle m'a présentés comme « nos enfants », nés d'une insémination artificielle avec le sperme de son amour de jeunesse mourant. Ma stupeur s'est transformée en nausée lorsque j'ai découvert dans ses affaires des préservatifs usagés et le caleçon de son amant. « Insémination artificielle ? Mon œil ! » Le dégoût m'a submergé en réalisant l'ampleur de sa trahison, de ses mensonges éhontés me demandant d'élever les enfants de son amant tout en me dépouillant de mon argent. Le coup de grâce arriva le matin suivant : une lettre du cadastre révélait qu'elle avait, six mois auparavant, utilisé une vieille procuration pour transférer la propriété de notre maison, achetée avec mon héritage, à cet homme, Étienne. J'étais brisé, vidé de ma substance, mais une froide résolution s'est emparée de moi. Assez. J'ai imprimé les papiers du divorce et je les ai posés devant elle. « C' est notre divorce. » Sa panique s' est transformée en fureur quand elle a compris que son pouvoir sur moi avait disparu. Leur règne de parasites est terminé.
L'Essence de la Vengeance
L'air de Grasse, imprégné du doux parfum de jasmin, avait toujours été pour moi le souffle même de la maison et de la sécurité, le berceau de notre lignée de parfumeurs aux dons secrets. Pourtant, ce jour-là, l'odeur divine portait le lourd relent de la mort, et quand la Duchesse, matriarche du clan Louis-Alexandre, s'est assise face à moi, sa demande polie résonnait comme une menace passée. « Mon petit-fils est souffrant », a-t-elle murmuré, un euphémisme glaçant pour « mourant », et le monde s'est fracturé. Le souvenir brutal m'a foudroyée : le froid d'un caveau familial, les cris de mes jumeaux s'éloignant, et le visage de Louis-Alexandre, guéri et cruel, hurlant : « Tu paieras pour ça ! » Puis le feu, la fumée noire de notre atelier, emportant tout. Alors, quand sa voix glaciale m'a traitée de « charlatan » et que Paris a fait de mon nom une blague, ma famille m'accusait d'avoir ruiné notre seule chance. Ils pensaient me détruire, mais l'idiot ne savait pas que ma haine était un feu silencieux, bien plus dévastateur que sa rage explosive. J'ai trouvé un entrefilet sur un héritier mourant à Bordeaux. Ce n'était pas un simple espoir de fuite, c'était le fil d'Ariane de ma vengeance. Je ne disparaîtrais pas ; je renaîtrais, pour tisser une toile méthodique, étape par étape, qui le consumera de l'intérieur.
