Livres et Histoires de Dragon
L'Avocate Trahie, Sa Douce Vengeance
Amélie Dubois, avocate de renom, menait la vie dont beaucoup rêvaient, au bras d'Antoine Lefèvre, chef étoilé et homme charismatique. Leur union, saluée par les magazines comme un conte de fées moderne, masquait une réalité bien plus sombre. Un soir, clouée au lit par une migraine, les chuchotements volés de deux jeunes commis brisèrent le miroir de son existence parfaite. « Tu as vu comment Chloé le regarde ? » « Comment veux-tu qu'elle ne le regarde pas ? Le chef, c'est le chef. Et puis, il ne la repousse pas, loin de là. » Plus tard, la découverte horrifiée d'une poudre suspecte dans la tisane "bienfaisante" préparée par Antoine glaça son sang : il ne la trompait pas seulement, il la droguait. L'humiliation et la trahison étaient insupportables, mais Amélie Dubois, l'avocate, ne pleurerait pas. Un enregistrement secret, une photo provocatrice envoyée par la maîtresse elle-même, et une réservation explosive au restaurant d'Antoine, signée « Chloé Martin et son amant », furent les premiers coups d'une guerre froide mais déterminée. Elle s'aperçut alors que le seul homme qu'elle pensait aimer n'avait jamais existé, sacrifié sur l'autel de sa propre ambition et de la manipulation. Elle quitta son passé sans un regard, laissant derrière elle les éclats d'une vie brisée, mais emportant avec elle une vengeance froide. À Londres, elle reconstruirait, non pas sa vie, mais son empire. Et pour lui, il ne resterait que les ruines de sa gloire éphémère.
Le Cri de Camille
C' était le plus beau jour de ma vie. Ma fille, Camille, venait d' être admise au prestigieux lycée Henri-IV à Paris, le rêve d' une vie, le fruit de nos sacrifices sur notre petit étal de poissonnerie à Port-Blanc. Son cri de joie, les félicitations des voisins... un moment de pure perfection, une promesse d' avenir radieux. Puis, l\'enfer s\'est déchaîné. Les brutes de Monsieur Léger, le puissant propriétaire de la poissonnerie rivale, ont surgi et ont saccagé notre étal, ma fierté et notre gagne-pain, sous mes yeux. Quand j\'ai tenté de les arrêter, l' un d' eux m' a frappée. Un coup de poing brutal, une douleur aveuglante, et le monde a basculé. Je me suis effondrée, mon visage écrasé sur les pavés sales, au milieu de mes poissons morts, avec le cri déchirant de ma fille résonnant dans mes oreilles avant de sombrer dans l' obscurité. À l'hôpital, le verdict est tombé : visage défiguré, paralysie partielle. Pendant ce temps, la police a balayé l' agression comme une "dispute de commerçants", le procureur a conseillé d' accepter l' argent, et Léger, avec son sourire narquois, a tenté de nous acheter, menaçant de détruire l' avenir de Camille si elle persistait. Plus tard, ils ont orchestré l' annulation de son admission à Henri-IV, détruisant des années d' efforts, dévalisé notre appartement, tué son canari, et menacé ma vie. Comment est-ce possible que la justice soit à ce point aveugle ? Que des hommes puissent acheter le silence d' une ville entière, écraser le faible sans vergogne ? Pourquoi personne ne nous aidait, nous, la veuve et la fille d' un héros mort pour la France ? Le désespoir était une chape de plomb, mais au fond de cette nuit, une rage froide brûlait : ils m' avaient tout pris, mais ils n' avaient pas pris mon honneur. Alors, j' ai serré la médaille de bravoure de mon père, et Camille, ma courageuse fille, a pris la seule décision possible : si la justice des hommes nous abandonnait, elle irait chercher celle des héros. Elle irait frapper à la porte de la Marine Nationale, là où l' honneur a encore un sens.
Mon Mari, Sa Maîtresse, Ma Vengeance
Huit ans. Huit ans de mariage avec Antoine Fournier, le chef étoilé que tout Paris s' arrachait. Pour notre anniversaire de mariage, il m' offrait une montre de luxe. Ce moment devait être une célébration, mais il est devenu le déclencheur. « Je veux divorcer. » Ces mots ont claqué, brisant le silence de L' Ambroisie, notre restaurant, son temple. Mais avant même qu' Antoine ne puisse réagir, elle est apparue. Manon Lefevre, sa jeune apprentie, ses larmes et son visage de biche. Sa maîtresse. Il a balayé ma "bombe" d' un revers de main, la consolant, ignorant mon existence. C' était comme si je n' avais jamais prononcé ces mots, comme si je n' étais rien. Mon humiliation a atteint son paroxysme quelques jours plus tard. Il m' avait tendu un piège : un dîner de famille pour l' anniversaire de son père, soi-disant pour notre fils. Mais ils étaient tous là, toute la famille Fournier, et elle, Manon, assise avec Louis sur ses genoux, se faisant passer pour la mère parfaite. Ma belle-mère, cette bourgeoise glaciale qui ne m' avait jamais aimée, la couvrait de sourires. Quand Louis s' est blotti contre Manon en me voyant, une douleur physique m' a transpercé. « Tu n' es qu' une apprentie qui couche avec son patron marié. Reste à ta place. » Ma voix était basse, mais chargée de fureur. Antoine a explosé, sa face rouge de colère. « Tu n' es plus sa mère à plein temps ! Manon est plus une mère pour lui que tu ne l' as été ces dernières semaines ! » Chaque mot était un coup de poignard, approuvé par ses parents. « Une petite pâtissière de quartier… On ne peut pas faire d' une oie un cygne. » C' était l' insulte de trop. La goutte d' eau qui a fait déborder le vase. Quelque chose en moi s' est brisé, laissant place à une détermination féroce. Dans un éclair de folie libératrice, j' ai attrapé le magnifique fraisier d' anniversaire. Et je l' ai écrasé en pleine figure de ma belle-mère, sous les yeux horrifiés de tous. « Folle ? Non. Libre. » Je me suis juré de le plumer, lui prendre tout ce qui me revenait. Je suis Camille Dubois et je n' ai plus rien à perdre, mais tout à regagner.
Huit Ans de Haine
L\'homme que je haïssais le plus au monde, Marc Leclerc, était le père de mon fils, et après huit ans, il réapparaît. Le jour de la remise des diplômes, mon monde s\'est effondré quand Marc a publiquement accusé ma mère d\'avoir poussé sa sœur au suicide, révélant au passage notre liaison et ma grossesse. Ma mère, humiliée, a fait un anévrisme, me laissant seule avec un enfant à charge, des dettes écrasantes, et m\'obligeant à devenir la maîtresse d\'un vieil homme richissime pour survivre. J\'avais tout sacrifié pour élever mon fils et prendre soin de ma mère dans le coma, mes rêves brisés, ma dignité piétinée, sans comprendre pourquoi une telle cruauté s\'était abattue sur moi. En le revoyant à ce gala, opulent et triomphant, brûlant de haine et de mépris, la vengeance est devenue mon unique horizon, une vengeance froide et implacable pour des années d\'humiliation et de souffrance.
Cinq Millions pour un Adieu
Madame Gordon, la mère de mon amour Juliette, a posé un chèque sur la table de marbre : « Cinq millions d'euros. Laissez ma fille tranquille. » J'étais un simple vigneron, mais j'avais sauvé Juliette, naufragée et amnésique, et nous avions construit une vie d'amour pur entre mes vignes. Son tatouage de mes initiales sur sa clavicule était la preuve de notre lien, la promesse silencieuse de notre bonheur. Mais elle a retrouvé la mémoire, et avec elle, le souvenir de son statut d'héritière d'un empire du luxe et de son fiancé, Alan. Du jour au lendemain, notre idylle s'est transformée en cauchemar, où chaque interaction avec elle et son monde n'était qu'humiliation, mépris et trahison. J'ai vu la femme que j'aimais se métamorphoser, m'ignorant alors que ma main, l'outil de ma passion, était brisée à cause d'eux. Elle a tenté de me faire taire en me jetant des millions d'euros, achetant ainsi ma douleur et mon départ. Ce départ, cette "rupture", était-elle la fin inévitable d'un rêve brisé ou le début d'une nouvelle récolte ? Cinq ans plus tard, de retour en France, j'avais un empire viticole à bâtir, mais elle, elle me voulait de retour, prête à tout, même au pire, pour reconquérir un amour qu'elle n'avait su voir.
L'Esprit du Père
L'ami d'enfance de ma femme, Antoine, était soi-disant mourant, et un médecin corrompu avait diagnostiqué une maladie rare dont le seul remède, une greffe de moelle osseuse, nécessitait ma compatibilité. Ma femme, la comtesse Isabelle, m'a forcé à subir l'opération, non pas à l'hôpital, mais dans la cave froide de notre château, tandis qu'elle tenait la main d'Antoine, sans même un regard pour moi. Après m'avoir prélevé la moelle et laissé pour mort dans une dépendance glaciale, je n'avais que mon fils de cinq ans, Léo, dont les supplications désespérées à sa mère pour mon aide furent accueillies par une indifférence glaçante, puis des coups terribles qui lui brisèrent le bras, l'accusant de mentir comme moi. Comment une femme aimée, mère de notre enfant, a-t-elle pu me trahir si profondément et maltraiter notre propre chair avec une telle cruauté, me laissant agoniser sans un soupçon de pitié ? Sur mon lit de mort, avant que ma dernière force ne me quitte et que mon âme ne se détache pour devenir un protecteur invisible, je n'avais qu'un seul souhait : que Léo, mon "lion", soit fort et juste, peu importe ce qui arriverait.
