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vue de
t dans le silence de la maison. Ce voyage avait été long, épuisant, et pourtant, comme toujours, ma premi
e, cruel et implacable. Les femmes tombaient à mes pieds, fascinées par mon charisme et mon corps athlétique, mais derrière ce vernis de playboy, il n'y avait que des cicatrices. Des cicatrices que je refusais d'ouvrir
ain et je vis
fum doux et rassurant qui flottait autour d'elle. Elle posa ses mains sur mes joues et m'attira contre elle. Son étreinte me f
in rentré... murmura-t-
bref, incapable d'ouvrir mon
jours, elle voyait au-delà de mon masque, au-delà de mes silences. Elle savait que derri
s que tu te responsabilises. Il est temps que tu te maries, que
ais d'accepter. Non. Jamais. Le passé m'avait déjà brisé. Je ne voulais plus d'amour, plus d'attachement, p
tranchante. Je ne me marierai pas.
savait que je parlais avec sincérité. Avec douleur. Ave
mura-t-elle
ard dur ancré dans le sien. Je ne
tension qui emplissait la pièce. Puis, d'un so
préparé ton plat pré
connaissait mes blessures. Elle savait que derrière mon refus, il y avait ce garçon autrefois
pas l'entendre trop insister. Je ne me
te malgré tout, et posa un
jour, Anton, tu
ais je ne céderai. Mais quelque part, profondément enfoui, un écho
vue de
nt, mon univers. Depuis ses cinq ans, depuis cet accident tragique qui m'avait arraché son père et brisé ma vie, je n'avais véc
availle dans la décoration et je suis très réputé,je suis de nature compré
joyeux, respectueux, compréhensif, était devenu ce playboy cruel, craint dans toutes ses entreprises, un c
ouvrir au bonheur, mais je continuerai à espérer pour toi. Même si tu ne le vois pas, je pr
avais lire dans ses yeux. Il y avait encore des étincelles, des fragme
... souffla-t
me détruit, même froid, il me fascinait. Il me fascinait parce q
nheur, même si tu crois que tout est fini... je crois en
efusait de céder à l'émotion, qu'il s'était construit une armure contre le monde. Et pourtant, je sen
t préféré, répétai-je doucement, es
urs fermés, le regard toujours dur, mais il était là, vivan
chaque rire qui emplissait cette maison, chaque bras paternel que nous avions perdus trop tôt. Et même si aujourd'hui, tou
ant sa main avec tendresse. Même si tu refuses d
n de nostalgie, de douleur, peut-être même de désir de réconfort. Mon cœur se serra, mais je ne laiss
e playboy était une façade. Mais je continuerais à prier, à aimer, à espérer, jusqu'au j
fragile rayon de lumière dans l'obscurité qui avait envahi nos vies. Je savais que, tôt ou

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