vue de
parking privé. J'ajustai ma veste sombre, taillée sur mesure, et redressai le col avec la précision maniaque qui me c
Aucun concurrent n'avait jamais pu égaler mes innovations, ni la qualité des créations qui sortaient de ces murs. Ce
tais intouchable, et chaque pierre de ce
che vers l'entrée principale. Ma démarche était assurée, étudiée, digne d'un
es marches, une **touffe de cheveux
rde colère monta immédiatement en moi, dévorante, brutale. Comment osait-on
cipitamment pour ramasser ses effets. Le vent s'était levé, emportant ses dos
n Dieu, pardon... je ne r
mme une mélodie interdite. Je voulus la rejeter, l'écraser, mais
osai mes yeux sur son contenu. C'était son CV. Parfait, organisé, impressi
on monde
es se nouèrent d'un mélange de rage et de douleur. Je détestai aussitôt cette inconn
e la haïssais au point
tinua-t-elle d'une voix encore plu
es yeux bleu clair qui semblaient percer mon armure glaciale. Une part de moi voulait la laisser partir, lui épargner la souffrance que je m'
demandai-je finalement, d'
l'aise, mais trouva l
ien d'assistante secrét
de quelqu'un qui avait besoin de ce travail. Je lus dans son regard une
able. Sa situation désespérée rendait
rf
ordonnai-je
es. Mais je ne répétai pas. Je tournai les talons
pouvait
e vue d
la beauté glaciale, je sentis tous les regards converger vers nous. Les employés, les secrétair
on, baissa la tête devant lui. Comme si sa si
t tremblante. Mon cœur battait si fo
u'il pressait d'un geste assuré. Je voulais lui demander qui il était, mais ma g
t autour de gigantesques machines. Les métiers à tisser automatiques ronronnaient, le bruit du tex
ur ! murmurèrent-
tourna. Qui
re mes repères, comme si ce bâtiment était un labyrint
. Devant nous, une porte immense s'ouvrit automati
vitré du sol au plafond, offrant une vue spectaculaire sur **New
soufflai-je,
a contemplation quand sa voi
êtes em
x s'écarquillèrent et ma main se porta à
hée ? répétai-
hante, distante, comme un couperet. Mais qu'impo
mandai-je, la voix tremblante d'excitat
faillirent céder sous l'intensité de ses yeux. Je n'avais jamais vu un homme d'un
s pas abandonner maintenant. Pas a
ous serez l'assistante de monsieur Ferdinand Anton
n'était pas lui. Cet inconnu au regard noir, arrogant, froid et tranchan
égèrement, les
té. Je ferai tout pour ne pa
un mot, pas un geste.
iration et ajout
ais y aller,
che, elle s'ouvrit d'elle-même dans un chuintement. Je fi
e une vulgaire chose, lundi. S
mais chaque mot résonna dans mon esprit comme une gif
ait pas ce que j'avais traversé. Et moi
de moi, que cet homme a

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