vue d'Ele
ite fenêtre de notre chambre, la lumière blafarde du soleil de New York filtrant timidement, tout me donnait l'impression d'une vie suspendue entre désespoir et es
ur mes épaules, mes yeux cachaient un mélange de fatigue et de détermination. J'avais suivi une formation en secrétariat, et mes compétences étaient reconnues, mais mon ambition allait bien au-delà. Je
de ranger le linge, mon regard se posant sur mon père, Frédéric Woldof, assis sur le petit fauteuil de la chambre que nous avions réussi à louer avec le peu d'argent qui nous restait. Il était paralysé depuis des mois, une chute tragique
té l'Italie,eh oui je suis américaine ma
rire sur mes lèvres malgré la fatigue,
s, mais brillants de reconnaissance
otège, ma fille.
r sur moi. New York avait cette manière de vous rappeler votre petitesse à chaque coin de rue. Mais je n'avais pas le temps de m'attarder
t contre moi comme un petit réconfort, puis m'arrêtai au carrefour pour acheter un journal. Je feuilletai les annonces, ma main tremblante à cause de la fati
it une assistante secrétaire. Mon profil exact. Tout ce qu'ils demandaient correspondait à mon expérience, à mes compéte
une prière que personne ne pourrait
depuis longtemps, il y avait une étincelle d'espoir. Peut-être que cette annonce pouvait être
. Mon père avait besoin de soins, et son opération pour retrouver l'usage de ses jambes était hors de portée financière. Je me souvenais encore de cette chute, du bar où il a
cela. Son choix avait détruit notre famille. Mon père s'était effondré et moi, je m'étais juré de ne jamais dépendre de qui que ce soit, de
mes économies et de quitter l'Italie,je ne
ère. Chaque geste était empreint de tendresse et de frustration, de colère et d'amour. J'éta
oir trouvé quelque chose, dis-je d
les yeux
u trouvé,
taire. Tout correspond à mon profil... je peux le
et il hocha la tête, un faible souri
.. ne laisse jamais passer t
ait de percer dans notre vie sombre. Même si les épreuves restaient là, même si la misère
r, petit à petit, fragile et incertain, mais réel. Peut-être qu'un jour, je pourrais réaliser mon rêve de créer ma propre entreprise de restau
se cette fois, mais d'une émotion différente : une promesse silencieuse à moi-même. Je ne renoncerais jamais. Je ne laisserais
t. Cette offre, ce potentiel, cette chance... tout semblait fragile, mais réel. Et je priais pour que

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