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n charme trompeur. Sous cette blancheur apaisante se dissimule pourtant une réalité bien plus sinistre. Lorsque la nuit tombe, des créatures que l'on croirait échappées de contes ma
t, l'idée de voir le prince Xandros lui succéder m'angoisse davantage encore. Les rumeurs qui circulent à son sujet sont si sordides qu'el
anté devant la carcasse calcinée de l'habitation voisine. Sa lueur orange vacille dans la nuit, projetant des ombres instables. Je scrute les alentours. Un frisson me parcourt l'échin
j'avais réussi à réunir une somme conséquente. Du moins, je l'espérais. Restait à savoir s'il ne m'avait pas encore laissé une facture impayée à régler. Lorsque la silhouette de la maison apparaît, un poids oppressant m'envahit à l'idée d'en franchir le seuil. Le bois extérieu
et faisant claquer mes dents. Je sors mes clés avec précaution, veillant à produire le moins de bruit possible. J'espè
ant de passer la tête à l'intérieur. Le vieux téléviseur à tube diffuse des images muettes. Un soupir de soula
nt pour ne pas faire de bruit, mes doigts crispés sur la poignée de laiton qui tremble sous ma main. Autrefois, j'utilisais la porte arrière pour rentrer en douce, mais elle a été c
ement, promettent de faire franchir les limites de la ville en empruntant l'ancien réseau de tunnels datant de la guerre. Ces galeries, jadis utilisées pour fuir, sont désormais surveillées avec vigilance depuis que leurs issues ont été murées. Les risque
ol l'ont ravagé. Sa chemise blanche maculée peine à contenir son ventre distendu par la bière. La fumée de sa cigarette répand une puanteur âcre tandis que le filtr
dre pas. Pourtant, une canette oubliée roule sous ma semelle et s'écrase dans un bruit sec. Je me fig
des claquements précipités et des jurons plaintifs retentissent lorsqu'il sent la brûlure sur sa peau. Arrivé
oin où se trouvait ma commode, désormais couchée au sol et éventrée. Mon cœur se serre. Je la repousse fébrilement pour atteindre la lame de parque
moi. Je me retourne : mon oncle s'appuie
ouvoir me cach
artenait. Tu n'ava
C'est ma maison,
es factures, la nourriture, l'é
ue pourboire, chaque privation, envolés. C'était
quiète pas, il acceptera que tu règles
dans mes cheveux et me tirent en arrière. Ma tête heurte violemment le plancher. Étourdie, j'aperçois son pied fondre sur mon visage. Je roule de côté ; son talon frappe l
s. Mes pas résonnent dans l'escalier. Je saute les dernières marches
fa
e aucune protection, mais dehors, les dangers sont d'une autre nature. Ent
nt mordant et m'avance dans l'obscurité, priant pour qu
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