e vers l'obscurité pendant que l'attention de tous demeure fixée ailleurs. Au bout de la rue, la lisière de la forêt se dessine comme une promesse de salut. Avant de disparaître, je jette un
ndeur boisée. Pourtant, la peur me talonne encore et je continue de courir bien après que toute poursuite a cessé. Lorsque je finis par ralentir, je suis loin, très loin de la route. Mon cœur cogne si fort qu'il résonne dans mes orei
té pour évaluer l'étendue des dégâts. On raconte que les Lycans possèdent le pouvoir de métamorphoser les humains par morsure : leur venin déclenche la transformation et li
fraîches, suintent un liquide sombre tirant vers le rouge, saturé des toxines du prince. Je revois l'éclair glacé de ses griffes pénétrer ma chair,
dans un spasme douloureux. Quand il ne reste plus rien, j'essuie mon front et découvre qu'il est brûlant.
lus j'avance, plus le malaise s'intensifie. Je sens les toxines se répandre dans mes veines, s'emparer de moi. Une vague de chaleur br
de mon quartier. Je ne sais combien de temps s'est écoulé - des heures, peut-être des jours - lorsque j'atteins le bout de ma rue. Ma vue se brouille, une fièvre intense me consume tandis que je vacille vers l
'après, les marches se précipitent vers moi. Je ne ressens pas le choc, mais l'air
muscles se contractent sans relâche, incapables de se détendre. J'ai l'impression d'étouffer, prisonn
aupières se soulèvent avec difficulté, révé
baignoire. Un cliquetis métallique attire mon attention. Ce n'est qu'alors que je remarque les chaînes fixées aux lourds boul
la pénombre. Il avance d'un pas et je me recroqueville, le cœur battant
'ai la tête
a pièce et se tient au-dessus de moi. L'air lui-même paraît chargé d'électr
nifie ? articulé-je en
plus forte que dans mon souvenir. Ma vue, elle aussi, semble étrangement affûtée ; je disting
tu fais ? murmur
as échappé. Je t'ai trouvée dehors,
? balb
ai dit que tu n'étai
tourne les talons. Lorsque je tente à no
je m'attends à une gifle, mais il enfonce plutôt ses doigts da
rûles
'étais ? demandé-je, un min
cer que sa marchandise est abîmée. Il fa
à la surface. Il attrape la grande cuillère de cuisine suspendue au-dessus du four et brasse le mélange, transformant l'eau en une mixtur
er les choses,
? soufflé-
era les toxines, dans l'
visage,
re ? Je ne sui
s à cause d'une plaie infectée. Étonnant que tu tiennes encore. La plupart sombrent dans la fol
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