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La Captive de l'Amour et le Bazillionnaire

La Captive de l'Amour et le Bazillionnaire

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Résumé

Table des matières

Angelica termine des études en soin vétérinaire quand Drake Sidov, «bazillionaire» au fort accent étranger fait une apparition dans sa vie qui en sera complètement bouleversée. Drake sait ce qu'il désire et il prend toujours les moyens pour arriver à ses fins. Et ce qu'il désire, c'est Angelica, qui sera conduite bien malgré elle sur l'ile privée du multimilliardaire. Elle découvrira par la même occasion un mode de vie qui lui est entièrement nouveau pour la jeune femme. Sur cette ile paradisiaque, Drake l'invitera à explorer une nature soumise et de noirs désirs qu'elle ne croyait aucunement posséder.

Chapitre 1 Angelica

Je suis derrière le comptoir-caisse comme tous les mardis soir. C’est un libre-service. Je n’ai donc pas à faire le service aux pompes. Tout est plutôt calme à cette heure tardive, ce qui me permet de réviser pour mon examen pratique de jeudi qui vient. Mon bouquin est ouvert devant moi et je surligne certains passages et en prends des notes dans mon carnet de temps à autre… Transcrire et retranscrire avant un examen m’aide à me sentir plus en confiance par la suite.

C’est ma dernière année, le dernier droit dans la course à la graduation ! Je souhaite ardemment passer cet examen pratique avec brio, ce qui est un prérequis pour le stage qui suivra dans la clinique vétérinaire de mon charmant petit quartier, où je fus acceptée, et qui sera la dernière étape en vue de ma graduation…

Quelqu’un tousse afin de signaler sa présence.

Je sursaute vivement.

J’étais tellement concentrée que je n’ai même pas entendu la sonnette de l’entrée principale du dépanneur / station-service…

Je lève lentement les yeux de mon précieux bouquin.

Oh. My. Fucking. God.

«Monsieur muscle» en personne est penché au-dessus du comptoir, et il examine avec curiosité ce qui retient mon attention. Il est aisé de deviner en les examinant que je suis étudiante au centre hospitalier universitaire vétérinaire de Ste-Hyacinthe, ville dont les trois prochaines sorties se situent un peu plus loin sur l’autoroute et qui est un établissement très reconnu dans la région…

Il n’en parait pas très impressionné ni même intrigué, son attention se centrant de nouveau sur moi. Je suis pour ma part assez surprise par sa présence, au point que j’en échappe le marqueur que je tenais dans la main. Ma mâchoire pend de manière ridicule tandis que je salive sur cette appétissante pièce d’homme. J’avale des mouches. Je me sens incapable de prononcer une parole face à ce dieu grec.

Ce type n’est pas du tout ordinaire. Il pourrait aisément faire la couverture des magazines de sport –¬ ou de vente d’armes?

C’est un homme. Un vrai. Bourré de testostérone et qui remplis son jean délavé plutôt bien, suis-je bien placée pour observer, tout en me mordillant la lèvre inférieure.

OK. Ordinairement, les hommes dans la trentaine ne me disent rien, mais je ferais bien une exception pour celui-là…

Grand, le visage ciselé, la mâchoire carrée et d’une carrure imposante, il a les cheveux noirs, et des yeux d’un vert irisé de jaune qui lui donne un regard très pénétrant. Il est vêtu d’une veste de cuir aux coudes rembourrés et d’un teeshirt noir au logo étrange fait de serpents en forme de «S» et de «V» entrelacés. Ses jeans noirs délavés et usés par endroits lui pètent sur le corps et moulent plutôt bien son…paquet? Il a bien tout c’qu’il faut là où il faut!

Toutefois nous ne sommes pas du même calibre. Lui c’est le gros minet et moi je suis la petite souris, du haut de mes un 5 pieds et une face à ce géant de plus de six pieds.

Il émane de ce type une aura particulière.

Séduisante. Intoxicante. Dangereuse. Violente.

Je frissonne à la fois d’excitation et d’appréhension. Attention! Danger! Mon instinct me pousse à faire un pas en arrière, et je me bute aux étagères des packs de cigarettes si habilement dissimulés derrière un panneau.

Ses yeux sont rivés sur moi et il se lèche la lèvre inférieure de manière intoxicante. Il me fait l’effet d’un prédateur prêt à fondre sur sa proie. Je frissonne sans le vouloir et je sursaute de nouveau quand il s’adresse à moi de sa voix grave aux accents destructeurs:

— La pompe numéro trois.

Il s’exprime dans un français aux accents étrangers. Slave, je crois. Sa voix me fait un tel effet que je titube maladroitement pour conserver mon équilibre, me déplaçant en direction de la caisse enregistreuse sans le quitter des yeux.

Sa voix a quelque chose d’envoutant. Je me sens prise au piège. Par sa voix. Par son regard qui ne me quitte pas. Comme si cet homme avait une emprise sur moi… Lentement, ses lèvres charnues s’arc pour former un sourire plein d’arrogance et une lueur de malice se mets à danser dans ses yeux. Il sait qu’il possède un ascendant sur moi… Il est conscient de l’effet qu’il a sur moi.

Des ricanements sur la droite du bel inconnu me tirent de ma torpeur. Deux de ses compagnons viennent d’apparaitre dans mon champ de vision. Je réalise qu’il n’est pas seul. Il est accompagné de deux beaux mecs dans la fin de la vingtaine ou le début de trentaine tout comme lui. (Du moins, je pense).

L’un est un grand blond cendré aux yeux bleu clair aux lunettes rondes, et l’autre un petit brun aux yeux noisette qui a l’air d’un minus à côté des deux armoires à glace, mais qui possède lui aussi un certain charme.

Je réalise que pendant que j’étais occupée à dévisager le gros méchant loup, deux autres membres de sa horde se sont amenés dans le dépanneur à pas de souris et déposent à présent sur le comptoir des packs de bières et des sacs de chips.

Mon bel inconnu ne me quitte toujours pas du regard. Nous poursuivons ce petit duel à savoir qui va rompre le contact visuel le premier.

Les deux autres mecs le taquinent et le bousculent. Il est évident que cet échange entre nous – et surtout l’effet qu’il a sur moi – ne leur a pas échappé et que même, ça les amuse! L’un d’entre eux (le p’tit brun) siffle même entre ses dents :

— Putain, mec! Tu n’perds pas d’temps!

Son accent est définitivement Français, celui-là!

Le beau gosse brise cette connexion entre nous et se tourne en direction de ses compagnons. Sans dire un mot, il leur jette un regard assassin qui veut tout dire. Les deux lascars n’en paraissent nullement impressionnés contrairement à moi, qui en ai la chair de poule. Tirant son portefeuille de la poche arrière de son jean, l’attention de celui que je soupçonne être Russe ou de tout autre pays slave revient vers moi.

De nouveau, il me toise du regard. S’exprimant toujours dans ce français aux accents slaves, il me désigne les achats de ses copains, et me demande combien cela fait pour le tout. Comprenant l’essence bien entendu.

J’ai du mal à réagir. Je tourne les yeux en direction de la seule pompe occupée, ne me souvenant plus laquelle il avait dit avoir utilisée. Le conducteur de la fourgonnette noire klaxonne au même instant et son copilote, un barbu au look hipster, abaisse sa vitre côté passager. Ils paraissent impatients.

Le français se dirige vers la porte de sortie, qu’il entrouvre le temps de s’écrier :

— Oh c’est bon! Papa Bear! Lâche-nous un peu la grappe! Merdeee…

Angela! Ressaisis-toi!

Pendant que le conducteur, penché à la vitre du copilote, échange des insultes dans un anglais au fort accent étranger avec le Français, je rougis ardemment, toujours scrutée à la loupe par les deux autres clients. Je baisse les yeux, attrapant les achats pour les passer devant lecteur d’une main nerveuse. Le Français est retourné en dilection de la fourgonnette. Appuyé à la portière du copilote, il me pointe du doigt tout en parlant d’une voix amusée aux deux autres mecs qui sont dans la fourgonnette.

Je murmure pour moi-même tout en appuyant sur les touches de la caisse enregistreuse… Il s’agit de la pompe numéro trois… J’ai l’impression que mon cerveau s’est fait la malle. Je m’efforce de fuir le regard trop pénétrant de mon bel inconnu quand je lui confirme le prix de ses achats. Il dépose un billet de 50 dollars sur le comptoir et prend les achats avec brusquerie pour les remettre au grand blond tout en lui jetant un regard équivoque.

Le grand blond comprend le message. Pendant que je dépose le billet dans le tiroir-caisse et prends le change pour le lui remettre, le grand blond s’est déjà éclipsé en direction de la sortie… Il fait coulisser la portière latérale de la fourgonnette et s’y engouffre…

Ma main est tendue en direction de mon bel adonis. Je cherche à lui rendre sa monnaie. Je frissonne quand ses doigts effleurent la paume de ma main tout en s’exécutant. Je cherche à la retirer, mais il s’en est saisi et il refuse de me la rendre. Je n’ai d’autre choix que de lever de nouveau les yeux sur lui.

– Angelica… souffle-t-il.

Je fronce les sourcils. Comment connait-il mon nom? Il devine la question et désigne l’épinglette sur le teeshirt de mon uniforme. Mais oui, idiote! Il reprend la parole d’une voix posée, aux accents slaves, mais qui s’exprime dans un français impeccable :

— Vous me plaisez beaucoup, Angelica! Il y a une connexion entre nous… Ça vous dirait d’aller prendre un café avec moi? Demain ou un autre jour…

Je fais signe que non et je tire d’un coup sec pour retirer ma main de la sienne. Mon refus le surprend et l’étonne. Il est silencieux durant quelques secondes… Il lève un sourcil interrogateur.

— Nyet?

Ça y’est! c’est confirmé! Ce type est Russe.

Mon cœur bat la chamade, mais je persiste à hocher la tête négativement. Cet homme est dangereux. Un bad boy. Du genre dont il faut se tenir à distance… Peut-être même que lui et ses amis sont des mafieux… Inconsciemment, à cette pensée, ma main se glisse subrepticement sous le comptoir-caisse en direction du bouton panique… Mon geste ne lui échappe pas. Même que ça l’amuse.

Je n’suis pas seule d’ordinaire. Nous sommes toujours en équipe de deux pour les shifts de nuit. Mais ce soir Jordan m’a fait faux bond comme trop souvent! Soudain, je regrette vivement l’absence de ce boutonneux à lunette!

Lentement, un sourire se dessine à la commissure des lèvres de ce géant russe. Il tire une carte d’affaires de son portemonnaie et la glisse en ma direction sans me quitter du regard :

— Si jamais vous changez d’avis…

Je baisse les yeux automatiquement pour y lire les informations. Toujours ce même logo constitué d’un S et d’un V entrelacés en forme de serpents.

Sidov Tech

Drake Sidov, CEO

Un fucking président d’entreprise? Sérieux!? Je lève les yeux de nouveau en sa direction, mais mon bel inconnu s’est évaporé. J’entends la porte coulissante de la fourgonnette se refermer et celle-ci démarrer en trombe, disparaissant en direction de la bretelle d’accès de l’autoroute. Au même instant, une familiale vient prendre sa place et un nouveau client entre dans le dépanneur pendant que sa tendre épouse fait le plein d’essence et que leur petit chérubin dort paisiblement sur le siège arrière.

Je placarde un sourire sur mon visage tandis que de ma main je me saisis de la carte d’affaires pour la jeter à la poubelle sous le comptoir… CEO ou pas, mon instinct me dit de me ternir loin de ce mafieux russe et de sa petite horde de dangereux prédateurs.

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