Il disait dans les règles de l'art ! Elle disait dans les règles d'Allah ! Mais que disait leur destin en commun ?
Il disait dans les règles de l'art ! Elle disait dans les règles d'Allah ! Mais que disait leur destin en commun ?
Recroquevillée sur elle-même, les larmes de Oumm Ihsane coulaient à flot. Voilà déjà un mois que son ''petit ami'' a pris la poudre d'escampette après qu'ils aient tous les deux commis l'irréparable, la fornication.
En effet depuis ce jour, plus aucune nouvelle de Cheikh Bilal, et vu les nombreux appels téléphoniques et messages laissé par Ihsane, tout pousser à croire que son ignorance est un acte purement volontaire. C'était clair, il s'était joué d'elle, pensa t'elle. Qu'avait elle fait si ce n'était de l'aimer et de vouloir l'aider ?
Cheikh Bilal, malgré son physique d'athlète et son charme est un très mauvais homme; en effet, c'est le genre d'homme qui avait une réputation pas du tout négligeable. Celui que tu regardes plusieurs fois parce qu'il est louche, celui qui lorsque tu le croises dans la nuit, tu te sens obligé de presser le pas et celui que personne n'aurait souhaiter avoir comme enfant. Ihsane étant son contraire mais sans être très innocente, est immédiatement tombée amoureuse de lui, elle le voyait souvent passer dans son quartier et ça a été le coup de foudre pour eux enfin surtout pour elle. Pourtant elle savait l'étiquette que portait Bilal mais elle n'en avait que faire, elle l'aimait, c'est tout. Très loin de se douter du caractère manipulateur de ce dernier, c'est elle qui fit le premier pas, non pas pour lui avouer sa flamme mais pour devenir ami avec lui et comprendre pourquoi était il comme ça. Qui n'a jamais rêver de changer une personne après tout ?
On se souvient tous des contes de notre enfance. Cendrillon et sa pantoufle de verre, le crapaud qui se transforme en prince, la belle au bois dormant réveillée par un baiser, blanche neige aidée par les 7 nains.
Marqué par l'éternel ''Ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours et eurent beaucoup d'enfants.''
On se souvient aussi des films qui ont construit une certaine partie de notre adolescence. Twilight Love, Cher John, Pearl Harbor, Ma première fois.
Marqué par ces histoires d'amours compliqués, quelques fois triste mais si vrai.
On se souvient tout autant des chroniques de Didi-louisienne. L'insaisissable avec Momo et Oumou Salama, Mes tourments de martyres avec Soukeyna et Moustapha, De talibé à millionnaire avec Karim et Khadija.
Marqué par la miséricorde sans faille que vivent ces couples selon le Coran d'Allah SWT et de la Sounnah du dernier Messager Saws pour éviter tout ce qui pourrait faire office de châtiment divin.
Naïve mais animée d'une très grande volonté et d'une générosité, Ihsane, pensait pouvoir y arriver mais malheureusement elle était beaucoup trop amoureuse, très peu expérimentée pour jouer ce rôle et surtout pour remarquer que Bilal, n'avait aucunement l'intention de changer. Il était heureux comme ça.
Il était, comme à son habitude, mystérieux, égocentrique, insolent, froid et distant, jamais il n'a eu à dire des mots doux, jamais, cependant il ne pourrait pas à se nier de développer une certaine attirance pour Ihsane même si cela ne lui empêchait pas le moindre du monde de manipuler sa ''petite amie'' comme bon lui semble pour avoir de l'argent.
Après tout, pour Bilal, l'attachement n'est rien d'autre qu'une absurdité. C'est une chose qu'il faut éviter et si cela vient délibérément eih bien il n'avait plus qu'à ignorer ce sentiment de faiblesse.
Ihsane et Bilal vivaient alors une histoire d'amour assez singulière, à l'abri des yeux et à l'insu de tout le monde sauf Zaynab. Ce qui est donc arrivé entre eux, n'était pas voulu ni par Bilal ni par Ihsane.
Pour Bilal, ce n'était pas grand chose mais pour Ihsane, elle venait de perdre l'honneur qu'elle devait accorder à sa mère qui pouvait passer des heures pour la sermonner à propos de l'importance d'arriver vierge au mariage.
_ J'aime pas te voir comme ça Ihsane. Il faut que tu te reprennes. Dit Zaynab à sa meilleure amie en lui effaçant ses larmes.
_ Hier...Hier encore j'ai vu ma mère triste à cause de ce que lui fait vivre la famille de mon père qui privilégie toujours sa coepouse sur elle. Elle est tout le temps mise à l'écart et même après tout ces années, elle n'a pas de répit, mes tantes ne ratent toujours aucune occasion de lui créer des histoires. Et tu sais ce qu'elle m'a dit ? Elle m'a dit que j'étais la seule qui puisse lui faire garder la tête haute, et qu'en gardant ma dignité, elles sauront toutes que finalement elle m'a bien élevée dans le bon chemin. Elle me demande pas la lune, tout ce qu'elle me demande c'est de rester chaste. Avoua Ihsane avec la tête baissée.
_ Tu sais qu'ici à Saint-Louis, cela est d'une très grande importance et à plus forte priori quand il s'agit de ta famille. Tes tantes n'aiment pas ta mère et donc à toi, elles ne te souhaitent rien qui vaille. Tu es l'aînée de tes parents, tu as une petite soeur et un petit frére, c'est à toi de leur montrer le bon exemple. Ce genre de calamité devait tomber sur tout le monde sauf sur toi. Rajoute Zaynab en soupirant.
_ Si seulement Bilal répondait à mes messages ou à mes appels ! Répond cette dernière en consultant son téléphone. Et le pire c'est que je n'arrive même pas à lui en vouloir.
_ Et comment pourrais tu lui en vouloir ? Dans cette relation il n'y a que toi mais tu ne t'en rend malheureusement pas compte. C'est toujours toi qui a forcé les choses avec tes éternels '' je veux l'aider à changer.'' Moi ce que je te propose c'est de tourner la page. Il ne t'aime pas. Oublie le et concentres toi sur tes études. Avec le temps, tu rencontreras un homme qui voudra garder ce secret ! Lui proposa Zaynab.
_Zaynab c'est pas possible, avec la coutume des tantes qui attendent le drap et même si ça l'était, je suis amoureuse de Bilal.
_Ça aussi c'est vrai. Et que comptes tu faire ? Tu as 17 ans je te signale.
_ Je vais lui proposer de m'épouser.
_ Et tu crois qu'il va le faire ? Demande Zaynab avant d'éclater de rire. Il ne fera jamais quelque chose sans attendre rien en retour. Les ''bad boy'' sont tous comme ça. Crois moi Ihsane, quand je te dis que ce n'est pas celui qu'il te faut.
_ Il ne s'agit même de ''il me mérite ou pas''. Ce n'est plus de ça dont il est question. Il faut que j'affronte les conséquences de mes actes Zaynab !
À ce même moment, le téléphone de Ihsane se mit à sonner. Elle n'en revenait que c'était le surnom de Bilal qui était affiché à l'écran.
Elle décrocha aussitôt et le mit en haut parleur à la demande de Zaynab.
-Allo Bilal !
-Oui. Tu vas bien ? Demande ce dernier sur un ton las.
-Pourquoi tu n'as plus donner signe de vie depuis lors ?
-Je devais en donner ? C'est pas la première que tu restes sans avoir de mes nouvelles, fais pas l'idiote.
-Tu es sérieux là ? Questionne t'elle surprise.
-Plus que jamais.
-Bilal je t'ai donné ce qu'il y....
-Ihsane j'ai actuellement mal à la tête alors n'essaie pas de me faire culpabiliser parce que jamais je n'ai jouer le beau parleur, jamais je n'ai fait une chose pour t'attirer, je n'étais pas du tout intéresser par ça si c'est que tu crois. C'est toujours toi qui venait vers moi avec des prétextes bidons, est-ce que j'ai déjà fait des démarches pour t'avoir dans mon lit ? Non ! Tu le sais et je le sais alors acceptes que ce qui s'est passé ce jour là était une erreur commise par tous les deux donc me fait pas porter le chapeau. Déballe Bilal sans aucune retenue au téléphone.
-Et ?
-Et tu prends les choses trop à cœur, cela est susceptible de me freiner. J'arrive plus à te suivre.
-Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
-Que c'est fini.
-Pardon ? Hurla presque la jeune fille.
-Tu m'as bien entendu !
-Bilal je t'en supplie. S'il te plaît, ne me fais pas ça. Je t'en prie. Mes parents vont me tuer si jamais ils apprennent cela et l'honneur de ma mère sera bafoué à tout jamais s'il te plaît Bilal. Je...je t'en supplie. Fit la jeune fille avant d'éclater en sanglots.
-Ihsane...
-Bilal épouse moi, je ne te demandes que ça. Je resterais ici terminer mes études avant de te rejoindre.
-C'est hors de question ! Répond ce dernier illico.
-Écoute moi au moins.
-Non, je suis occupée là, il faut que je te laisse.
-Bilal écoutes moi s'il te plaît. Je ne serais pas longue.
- Fais vite !
-Demande ma main et je resterais ici le temps de finir mes études. Quand j'aurais mon bac, je te rejoindrai à Dakar.
-Ihsane j'ai dit non. Putain t'entends pas où quoi ? Tu ne fais que de la répétition et tu me fais perdre mon temps là.
-Je te demandes juste de m'épouser, après tu pourras faire ce que bon te semble. Je ne te poserai pas de problèmes je te le promets et tu pourras même ne pas me prendre en compte dans tes agissements si tu veux mais quoi qu'il en soit il faut que tu m'épouses pour ma mére, il faut qu'elle pense que sa fille est rester chaste jusqu'au mariage. Couvre moi s'il te plaît. Sanglote t'elle à nouveau.
En effet, Yaye Fatou, la mère de Ihsane, toujours dépendant de ceux que dit sa belle famille comme quoi
Certes, elle n'avait pas grand chose contrairement à sa coepouse qui était plein aux as mais par contre de l'honneur et de la dignité ah ça elle en avait. D'ailleurs trop aveuglée par cela, elle ne se rendait pas compte que son comportement était devenu tyrannique pour ses enfants particulièrement pour sa fille aînée à qui elle répétait toujours qu'elle n'avait pas le droit à l'erreur. Aimant sa mère d'un amour incommensurable, Ihsane choisissait donc toujours ce qui plairait à sa mère avant de penser à ce qui lui plairait elle-même et c'était cela qui faisait de leur complicité une spécialité. Mais le fait de choisir ce que veut sa mère au dépend de ses désirs, cela n'ira t'il pas jusqu'à lui porter préjudice un jour ?
-Quoi ? S'étrangla presque Zaynab. Tu es folle ou quoi ?
Pour réponse, Ihsane fit la sourde oreille.
Bilal, lui, était sur le point de raccrocher mais après tout pourquoi pas ? Épouser une femme, se servir d'elle pour ses besoins et ne pas la prendre en compte de ses agissements, c'est plutôt super ça ! Le problème était sa réputation et le fait qu'il ait seulement 20 ans mais bon il allait devoir faire appel à son don manipulateur pour convaincre ses oncles qu'il voulait changer et qu'il veut dorénavant se la jouer conscient et mature. Quant aux parents de Ihsane, il n'aura qu'à jouer les mêmes cartes.
Tout compte fait.
-Bilal... Bilal..s'il te plaît dis moi que tu acceptes !
-Si je suis autant solliciter pourquoi pas ? Lui demande t'il en riant.
-C'est vrai ?
-Dans une semaine j'enverrai mes personnes.
-Tu ne me joues pas un tour là ?
-Je t'aurais jouer un tour si j'avais quelque chose à y gagner mais non. J'enverrai mes personnes je te dis, et ne dis rien à tes parents. On fera comme ci toi et moi on ne s'était jamais fréquenter. Ce serait plus facile, du genre '' je t'ai vu et tu m'as plu alors je me suis dit qu'il fallait que je t'épouse parce que je sens que tu pourras me changer. ''
-D'accord alors on fait comme ça. Merci beaucoup Bilal, je t'....
Avant qu'elle ne termine, Bilal avait déjà raccrocher.
Sous l'emprise d'une euphorie, elle balaya du revers de la main ses larmes avant de sautiller de joie pour prendre sa meilleure amie dans sa vie.
_ Pourquoi est-ce que je sens que tu viens de foutre toute ta vie en l'air ? Questionne celle-ci en croisant les bras.
_ Tu sais Zaynab, il pourra changer et je vais l'y aider. Et puis mis à part cela, le bonheur de ma mère passe toujours en avant. Elle est toute ma vie.
_ Je suis sûr que ta mère préférait mille fois le déshonneur que de voir sa fille mariée à un voyou. Lève t'elle les yeux au ciel.
_ C'est pas un voyou.
_ J'espère seulement que je n'aurais pas à dire un jour que je te l'avais dit.
_ Je l'espère aussi. Répondit l'eperdument amoureuse.
_ Une fois que vous seriez mariés, personne te laissera divorcer car encore une fois ce serait un ''déshonneur'' pour ta mère.
_ Je sais.
_ Je sais ! C'est tout ce que tu as à dire ? Tu ne te rends pas compte de tout l'engagement que tu prends, tu ne choisis pas seulement ton mari, tu choisis le père de tes enfants et aussi ton avenir. Mais qu'est ce qui t'arrive bon sang, est-ce que tu as entendu ce que tu lui as proposé ? C'est un connard et si jamais il t'avait enregistré ? Et s'il s'en servait pour te faire chanter ? Ihsane tu es bête ou quoi ?
_ C'est bon. Arrêtes de me tourmenter. Encourage moi plutôt et crois en moi. C'était la seule option qui s'offrait à moi et je ne ferais pas de marche arrière rien qu'en pensant aux larmes de joies qu'aura ma mère en pensant que je suis resté chaste jusqu'au mariage. Je..je...sais que..ce n'est pas le meilleur des choix mais c'est comme ça. C'était à prendre ou à laisser.
_ -Mais enfin il ne t'aime même pas.
_ Si je n'avais pas été sûr qu'il m'aimait je n'allais pas faire cela.
_ N'importe quoi.
_ Il a juste sa façon à lui de manifester son amour. Il cache ses sentiments, il préfère dire casse toi ou va t'en plutôt que de dire je t'aime. C'est la nature qu'il s'est forgé. Il est comme ça. Hausse t'elle les épaules. Si je tiens autant à lui, c'est parce que j'ai l'impression d'être la seule et unique personne qui sait le lire, la seule personne qui ne se base pas sur ceux que disent les gens pour le juger.
_ Et c'est aussi ce qui fait de toi une conne ! Fit Zaynab en levant les yeux au ciel.
_ Qu'est-ce que j'aurais à perdre d'essayer ?
_ Excuse mais à ce que je saches, le mariage n'est pas un essaie. J'aurais été moins inquiète si tu avais fait ce choix pour toi même mais ce n'est pas le cas n'est ce pas, c'est pour ta mère que tu fais ça ?
_ Pour tout ce qu'elle a fait pour moi, pour que je reste chaste. C'est le minimum des choses que je puisse faire. Oui j'ai fait ça pour elle mais pour la première fois de ma vie ce que ma mère veut est pareille à ce que je veux.
_ Ta mère ne veut pas de ce mariage Ihsane.
_ Toi et moi savons que si elle était au courant de cette histoire, ce serait la première à m'imposer de me marier avec l'homme avec qui j'ai forniqué. Elle aurait été là pour me dire d'assumer la conséquence de ma bêtise avant que cela n'éclate au grand jour. Voilà ce qu'elle aurait fait !
Zaynab sachant que ce que venait de lui dire sa meilleure amie était vrai, ne trouva pas de réponse que de passer ses mains sur son visage.
_ Oumou Salama....
_ Tu vas arrêter de toujours me parler d'elle oui ? Toi et elle n'êtes pas du tout pareille. Regarde toi avec ta robe courte et décolleté, ta perruque rouge bordeau, tes pauses ongles et tes pauses cils. Vous n'êtes pas pareille. Tu n'es pas Oumou Salama et Bilal n'est pas Momo. Avant de vouloir le changer, fais d'abord du travail sur toi-même pour espérer être comme Oumou Salama.
_ Zaynab je n'ai nullement envie de vivre plus tard dans le regret des choses que je n'aurais pas faîtes, des choses que je n'aurais pas osées. Je ne veux pas me demander pourquoi n'ai je pas tout donner pour l'amour que je ressens envers Bilal. Non, je ne veux pas. Alors je préfère l'action à l'inaction, je vais faire un pas vers l'avant, quitte à trébucher. Mais au moins la relève existera, et me permettra d'avancer avec des leçons et avec plus de force. Ajoute Ihsane pour rompre ce silence.
_ Et tu ne veux pas patienter avant d'avancer, histoire de reculer pour mieux sauter ? Demande celle-ci en s'asseyant près d'elle pour prendre ses mains dans les siennes.
_ Être patient ce n'est pas être assis et attendre, c'est prévoir. C'est regarder l'épine et voir la rose, regarder la nuit et voir le jour. Nous les amoureux, nous restons donc patient car nous savons qu'il faut du temps à la lune pour devenir pleine. Rétorque Ihsane.
_ De tout façon c'est sans importance comment ça s'est passé ou même pourquoi. L'important c'est le résultat et tu es ma sœur, je te souhaite tout le bonheur et t'encourage si tu crois en ce mariage.
_ J'y crois !
_ Donc. C'est super. De tout façon, tu as fini par me convaincre. Dit elle en lui faisant un câlin. Puis si ça ne marche pas avec lui, je....
_ Zaynab ! L'appela Ihsane comme pour la sermonner ce qui fit rire cette dernière.
_ Je...je voulais juste dire que malgré qu'en amitié on ne passe pas devant le maire et qu'il n'y a pas de date d'anniversaire, cela peut quand même durer toute une vie parce qu'on s'est choisi. Après tout, il n'existe pas d'amitié forcé ou d'amitié arrangé. Je t'aime Ihsane. Avoua t'elle sincèrement.
_ Je t'aime aussi Zaynab !
Bella est une jeune fille née dans le village le plus pauvre du Sénégal mais lorsqu'elle se retrouve propulser en ville pour espérer sortir de la misère, ce qui l'attend à l'arrivé n'est pas forcément mieux que son point de départ.
Il est difficile de passer d'une fille égarée et bercée par la jeunesse à une fille voilée et cherchant à devenir meilleure. Il est tout aussi difficile de passer d'une fille de boîte de nuit à une fille de mosquée. Mais ne dit-on pas qu'à côté de la difficulté se trouve certes une facilité ?
Choisir de vivre avec une personne pour le restant de ses jours c'est endurer, patienter et surtout ''rester'' peu importe la situation ! Quel serait donc le ''Testament Du Mariage'' entre Aisha et Hussein ?
Peut-on vivre sans avoir aucun contrôle sur son existence ? Peut on vivre sans savoir si oui ou non on a un avenir ? Peut on vivre en redoutant constamment les coups du soir ? Peut on vivre en sachant qu'un jour ou l'autre on mourra sous les coups de notre tuteur ? Peut on vivre en sachant que nous sommes vulnérables à tout sortes de dangers et confrontés à toutes sortes de maladies ? Qu'en est il de nous lorsqu'en grandissant nous sommes délaisser à notre propre sort ? Qu'en est il de nous lorsque l'on ne trouve aucun soutien quand notre monde s'écoule ? Qu'en est-il de toutes ces fois où sous le chaud soleil, nous marchons pieds nus pour mendier ? Qu'en est-il lorsque l'on nous chasse comme des animaux ? Est-ce des comportements de méchanceté ou de méfiance ? Tels sont les questions que moi Karim je me pose et dont je ne trouve malheureusement aucune réponse.
Diarra et Anta sont des sœurs de cœurs communément appelé des '' meilleures amies. " Elles se connaissaient depuis l'époque des bacs à sable et elles étaient carrément très inséparables. Pas l'une sans l'autre et pas l'autre sans l'une. Cependant elles avaient un atout en commun ''la séduction'', se jouer des hommes, prendre leur argent et se tirer des lieux comme si de rien était. Elles aimait particulièrement une chose : l'argent et le luxe. Elles ne sortaient qu'avec des hommes friqués et si l'homme en question était pauvre, il y a pas moyen qu'il ait une quelconque relation. Néanmoins Diarra était largement plus belle que sa meilleure amie. Elle attirait beaucoup plus d'hommes que sa coéquipière de séduction, comme elle le disait si bien. Ainsi donc, au fil du temps, Anta développa malgré elle une très grande jalousie envers celle ci mais bien évidemment Diarra ne s'en doutait point. Comment sa sœur de cœur pouvait t'elle être jalouse d'elle ? C'est carrément impossible et même impensable. Quand elle voyait certains comportements de Anta, elle se disait qu'elle était peut-être jalouse mais aussitôt elle s'en voulait de penser à une chose aussi ignoble de son amie d'enfance.
Les heures ensoleillées faisaient scintiller leur affection, tandis que les nuits au clair de lune enflammaient un désir imprudent. Mais lorsque Brandon a appris que sa bien-aimée n'en avait peut-être plus que pour six mois à vivre, il a froidement remis à Millie les papiers du divorce, murmurant : « C'est juste pour sauver les apparences, nous nous remarierons une fois qu'elle se sera calmée. » Millie, le dos droit et les joues sèches, a senti un vide dans son cœur. La séparation fictive est devenue définitive. Elle a discrètement mis fin à sa grossesse et s'est lancée dans une nouvelle vie. Mais Brandon s'est effondré, sa voiture dévalant la rue, refusant de laisser partir la femme qu'il avait rejetée, la suppliant de se retourner ne serait-ce qu'une seule fois.
Sophie a été forcée de se marier à la place de sa sœur avec un homme connu pour son apparence hideuse et son passé dissolue. Le jour de leur mariage, sa famille lui a tourné le dos, et la ville a ri derrière son dos, certaine que le mariage allait échouer. Mais la carrière de Sophie a pris son envol, et leur amour n'a fait que se renforcer. Plus tard, lors d'un événement très médiatisé, le PDG d'un conglomérat a retiré son masque, révélant que le mari de Sophie était une célébrité mondiale. *** Adrian ne s'intéressait pas à sa femme arrangée et s'était déguisé dans l'espoir qu'elle le quitte. Mais lorsque Sophie a voulu s'éloigner, Adrian s'est effondré et lui a murmuré : « S'il te plaît, Sophie, ne pars pas. Un baiser, et je te donnerai le monde entier. »
Avertissement : Cette histoire contient des thèmes matures et du contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Ce roman contient des éléments tels que des dynamiques BDSM, des contenus sexuels explicites, des relations familiales toxiques, des scènes de violence occasionnelles et un langage cru. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se calant dans son siège. « Et je veux qu'il voie ce qu'il a perdu. » ***** Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Vegas. Mais elle a surpris sa sœur jumelle en train de coucher avec son fiancé. Elle noyait son chagrin dans l'alcool au bar. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un diable en costume sur mesure. PDG milliardaire, brutal, possessif. Un homme né dans un empire de sang et d'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible au toucher. Ni les objets, ni la douleur, ni même le toucher humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et il ressent tout. Et maintenant, il la possède. Sur le papier et dans son lit. Elle veut qu'il la détruise. Prendre ce que personne d'autre n'a pu avoir. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme un marché se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsessions, passions dévorantes, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui lui appartient. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et encore moins sa vengeance.
La nuit de leurs noces, Kayla a surpris son tout nouveau mari en train de la tromper. Sous le choc et à moitié ivre, elle a titubé jusqu'à la mauvaise suite et s'est effondrée dans les bras d'un inconnu. Au lever du soleil, elle avait mal à la tête et a découvert qu'elle était enceinte. Le père ? Un magnat extrêmement puissant qui s'avérait être l'oncle de son mari. Paniquée, elle a tenté de s'enfuir, mais il a barré la porte avec un sourire léger et dangereux. Lorsque son ex-mari infidèle l'a suppliée, Kayla a relevé le menton et déclaré : « Tu veux une seconde chance avec moi ? Demande à ton oncle. » Le magnat l'a serrée contre lui. « C'est ma femme maintenant. » L'ex-mari a haleté : « Quoi ?! »
« Que savez-vous vraiment de la trahison ? Rien ou pas grande choses probablement. Moi, je l'ai vécue. » La trahison est l'une des blessures les plus silencieuses, mais les plus ravageuses. Elle ne hurle pas, elle s'infiltre - dans les regards détournés, dans les mots qui changent de ton, dans les gestes qui deviennent froids. Ce qui la rend insupportable, c'est qu'elle vient souvent de ceux dont on n'aurait jamais douté. Commençons. À 18 ans, elle perdit tout en une seule journée. Les voix qui l'entouraient, jadis pleines de tendresse, s'étaient changées en jugements acérés. Celui dont l'amour semblait acquis détourna les yeux, sans même chercher à comprendre. On la bannit sans explication, sans appel. Elle disparut, brisée, abandonnée, effacée. Sept années s'écoulèrent dans l'ombre. Lorsqu'elle réapparut, elle n'était plus la même. Dans son regard : la tempête calmée d'une survivante. À ses côtés marchait un garçon aux yeux perçants, silencieux mais dangereux - son fils. On la raillait, la traitant de mère indigne. On murmurait sur son passage : « enfant né sans père » ...sans savoir qu'il était le fils caché, inavoué, d'un puissant PDG - dissimulé par sa mère pour mieux le protéger... ou mieux frapper.
Belinda pensait qu'après le divorce, ils se sépareraient pour de bon. Il pourrait vivre sa vie comme il l'entendait, tandis qu'elle pourrait profiter du reste de la sienne. Mais le destin en a voulu autrement. « Ma chérie, je me suis bien trompé. Veux-tu revenir vers moi ? » L'homme, qu'elle aimait autrefois profondément, a baissé humblement sa tête fière. « Je te supplie de revenir vers moi. » Belinda a froidement repoussé le bouquet de fleurs qu'il lui offrait et a répondu : « C'est trop tard. »
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