Ceci est le tome 2 de l'interdiction de la morale .
Ceci est le tome 2 de l'interdiction de la morale .
Chapitre 1
*****Ziza*****
« Nous en reparlerons la semaine prochaine. » La seule phrase que j'ai entendue me rendant compte que le cours est fini.
Les cours de 8h sont réellement infernaux. Face aux sureffectifs des amphis, nous sommes obligées de venir tôt pour avoir une bonne place. Je peux compter sur Val pour m'en garder mais je ne peux me permettre d'arriver en retard.
Je me demande encore pourquoi j'ai choisi PC. OK, le 16 au bac a fait que je sois sortie en première liste et que je peux espérer une bourse entière mais n'empêche que c'est énormément dur. Je me demande si je pourrais finir l'année à ce rythme.
Trop de cours, trop d'exercices pour une femme mariée.
J'ai « codifié »et j'ai donné ma place à Val. J'ai même pas dit à Aziz que j'avais une place au campus, je savais que jamais il me laisserait loger. Malheureusement pour moi, loger aurait été la meilleure chose qui pouvait m'arriver. Quand Val se rend aux amphis avec d'autres amis pour s'exercer, moi je m'occupe des devoirs conjugaux. Le pire est que j'ai l'impression de ne jamais en faire assez.
Le prochain cours est à 13H, je vais avec Val à Claudel pour prendre le petit déjeuner et essayer de dormir un peu.
Avec Val on est en PC, Hawa a préféré FASEG et Fatima est à l'université de Paris-Saclay. Elle fait une formation en informatique. Elle dit que c'est l'avenir. Peut-être que j'aurais dû faire les concours quand j'en avais l'occasion.
Le restaurant universitaire est fermé à cette heure donc je vais à la boutique pour acheter ce qu'il me faut.
Val partage sa chambre avec 5 autres filles. Les 2 sont en PC comme nous. Quand on codifie on a pas un lit mais une place, et pour ceux qui s'en occupent c'est un lit pour 3 personnes. C'est vraiment du n'importe quoi.
Quand on accède à la chambre avec nos sachets, je vois que Coumbisse est couchée sur le lit et manipule son portable. Celles qui partagent notre promo ne sont pas encore arrivées, chacune a son groupe d'amis.
Je salue Coumbisse et Val s'occupe de la théière pour faire chauffer de l'eau.
Depuis que je commence à venir ici, elle n'arrête pas de me dire que je ne suis pas une invitée que je dois me débrouiller mais je l'ignore toujours. Si on peut s'occuper de moi, je préfère profiter.
******
-Comment va Monsieur Diaw, me demande Val entre deux bouchées de pain.
-Tu n'as pas encore fini de l'appeler monsieur Diaw ?
-L'habitude...
-Qui s'est monsieur Diaw ? Intervient Coumbisse.
-Son mari, réponds Val plus rapide.
-Tu es mariée, Ziza... S'exclame Coumbisse.
-Quoi ? J'ai pas l'air, souris-je.
-Non c'est pas ça, c'est juste que je me rends compte qu'on a jamais réellement discuté. Et Val ne m'a jamais dit que tu étais mariée.
-Oui je suis mariée depuis 6 mois, on peut dire que je suis encore nouvellement mariée.
-Ah je vois. Pas trop dur, d'enchainer les 2 ou seuyiwo (tu n'as pas rejoint le domicile conjugal).
-Si je l'ai rejoint et je dois dire qu'avec les horaires de fous de notre emploi du temps c'est assez compliqué.
-Tu as mangé la dote, assume... Plaisante Val alors que je lui jette un regard noir.
-Comment vous vous êtes rencontrés ? Il t'a épousé après combien de temps de relations ? Raconte, je veux tout savoir.
-T'es curieuse, toi, me moquai-je.
-Tu vois pourquoi je ne lui ai pas dit que tu étais mariée. Coumbisse est une future journaliste.
-Avocate s'il te plait.
-C'est vrai que tu es en droit. Pas trop difficile ? Dis-je en essayant de changer de sujet.
-Je suis en licence, j'aime penser que le plus dur est derrière moi. Mais tu vas pas y arriver, je t'ai posé des questions et je veux des réponses.
-Je peux répondre si tu veux, dit Val.
-Fais-toi plaisir, sortis-je avant de me concentrer sur mon petit déjeuner.
-C'était notre prof de français.
-Sérieusement ? Dit Coumbisse.
-Pourquoi ça choque ? Il y a plus de relations prof-élève qu'on le pense, me défendis-je.
-Je sais, ne te vexe pas. C'était juste une façon de parler.
-T'inquiète pas, je sais. Et pour ma défense quand on s'est connu, on ne savait pas qu'on allait se revoir en tant que prof-élève. Le hasard nous a réuni.
-Je vois. Je sais que tu vas me trouver impertinente et si tu n'as pas envie de répondre, je comprendrai. Je suis trop curieuse, une déformation due à ma formation.
-Ne t'inquiète pas. Tant que tout ce qui se dira restera ici, je peux répondre.
-Secret professionnel, dit Combisse en faisant mine de zipper sa bouche.
Je lâche un petit rire avant que Coumbisse ne me rappelle que je n'ai pas dit où est-ce que j'ai connu Aziz. J'évoque l'épisode de la maison culturelle et de ma crise cardiaque quand je l'ai vu en tant que mon prof.
-N'oublie pas de lui dire comment tu nous as menti éhontément en nous faisait l'homme marié avec lequel tu sortais, nous ne le connaissions pas.
-Je pouvais pas vous dire que j'entretenais une relation avec notre prof.
-J'ai pas compris, Ziza donc tu es deuxième femme ?
-Non c'est une petite chanceuse. La première a fui quand il l'a épousé.
-Je te crois pas !!!!
-Coumbisse, ne t'emballe pas. Ce n'est pas ce qui s'est passé. Radia a fait son choix, Aziz a fait le sien et moi je les ai regardé faire.
-Quel choix ?
-Radia, l'ex femme de mon mari, défends que si elle a quitté c'est parce qu'elle ne veut pas de moi comme coépouse.
-Il faudra que tu sois plus explicite pour que je puisse comprendre.
-Nos mères sont coépouses.
-QUOI ???
-Je le savais pas. Je ne savais même pas qu'Abdoul Aziz était marié au début de notre relation.
Coumbisse me demande des détails, là j'essaie d'être plus explicite en ce qui concerne le triangle qu'on formait jadis.
-Val dit qu'elle a fui mais je suis pas d'accord. Après Ziza ne le prend pas mal, je connais pas cette Radia je n'ai aucune idée de comment elle pense mais je me dis que peut-être que si vous n'avez pas ce lien, elle serait restée.
-De toute façon, elle a son mari pour elle toute seule. Elle va pas se plaindre, peu importe les raisons du divorce de la première, dit Val.
-Bien sûr que je vais me plaindre. Aziz n'est pas un cadeau. Le partager ne m'aurait pas dérangé.
Coumbisse éclate de rire.
-6 mois c'est tôt pour dire ce genre de chose.
-Non mais sérieusement, pas plus tard qu'hier on s'est pris la tête. Il m'a reproché de ne pas m'occuper de son petit déjeuner avant de partir. Soi-disant que je laisse tout à la bonne et qu'il se demande s'il est marié avec moi ou avec elle.
-Thieyy les hommes. Je pense qu'en tant que professeur il devait te comprendre plus que n'importe qui, dit Val.
-Non au contraire il me compare avec son ex. Parce qu'elle, elle se trouvait du temps pour s'occuper de lui avant d'aller au boulot. Sauf que moi, je vais pas au boulot mais à la fac. J'ai une heure de bus au moment où monsieur habite à 15mn en voiture du lycée. Quand j'ai cours à 8h et que je suis debout à 6H, m'occuper de lui est un luxe que je ne peux pas me payer.
-Maintenant je comprends quand tu dis que c'est compliqué, dit Coumbisse.
-Hier ça a dérapé car je lui ai rappelé que je ne voulais pas du mariage c'est lui qui a insisté. C'est sûr qu'il va me faire gueule.
-Tu ne devais pas lui dire ça en revanche, dit Val.
-Quand tu seras mariée, tu me diras si ça te fera plaisir d'entendre ton mari te comparer à son ex.
-J'imagine et je comprends ta colère mais bon...
-C'est Abdoul Aziz, parfois il me donne l'impression que c'est ma faute si Radia est partie. Il aurait dû faire ce qu'il faut pour ne pas divorcer. Il a laissé son orgueil l'emportait, à ses risques et périls.
-Au moins vous ne parlez plus de la grossesse.
-Grossesse ? Tu es enceinte ? Demande Coumbisse.
-J'ai fait une fausse couche mais selon mon époux parce que je voulais pas de la grossesse et je le vivais mal, le fœtus n'a pas survécu. Pour quelqu'un qui a appris le Coran et prie 5 fois par jour je me demande s'il est pas athée, ris-je.
-Ton mari, on dirait qu'il aime créer les problèmes.
-Coumbisse, tu n'as même pas idée. La relation était bien mieux que le mariage. C'est vrai que quand j'ai su que j'attendais un enfant, j'ai lâché mes nerfs sur lui, c'était pas la meilleure des choses à faire. C'était à moi de faire ce qu'il faut pour ne pas tomber enceinte. J'ai commencé la pilule après la lune de miel, c'était trop tard. Je ne voulais pas de la grossesse et je ne sais pas si ça a un rapport mais j'ose penser que si c'était vrai aucune grossesse hors-mariage n'arriverait à terme. Je continue de prendre la pilule, il respecte mon choix de ne pas vouloir d'enfant pour l'instant.
-Il en a déjà un, je pense pas qu'il te mettra la pression pour ça, dit Val.
-C'est ça. Au moins avec Radia, ils ont fait un divorce à l'amiable et se partagent la garde sans prise de tête. Il amène son fils à la maison quand il veut.
*****Flash-back*****
Je ne me sentais pas bien depuis un moment quand ma mère m'a appelé je le lui ai fait savoir elle a dit que j'étais peut-être enceinte.
Maman ne savait pas que je prenais la pilule. C'est normal qu'elle pense ça. J'ai été voir un gynéco dès qu'on est rentré de lune de miel.
Quand Aziz m'a amené voir un médecin, le diagnostic est sans appel, je suis bien enceinte.
J'ai senti tout mon univers s'effondrait.
Un enfant, maintenant...
Je ne suis pas prête.
Comment ai-je pu être aussi conne ?
J'ai commencé la pilule après la lune de miel alors que ce qui s'est passé durant la première nuit était suffisante pour en concevoir.
Quand on veut pas d'enfant, on fait ce qu'il faut pour ne pas en avoir. J'aurais dû prendre une pilule du lendemain.
J'ai l'impression de pas être instruite, comment une chose pareille a pu m'arriver ?
-C'est moi ou tu as l'air triste ? Demande mon mari dans la voiture mettant un terme au silence.
-Je suis enceinte, lui dis-je comme pour me convaincre que ceci est la réalité, je ne suis pas dans un mauvais rêve.
-J'étais là quand on te l'a appris, dit-il sarcastiquement alors que je pense qu'il n'y a rien de drôle.
-Abdoul, je peux pas aller à la fac avec une grossesse.
-Tu resteras à la maison jusqu'à ton accouchement.
-Et tu me dis ça aussi simplement ?
-Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Tu es enceinte, tu es enceinte. Que peux-tu faire contre ça ?
-Avorter.
-J'espère que tu te fous de ma gueule et même ce n'est pas le genre de choses avec lesquelles on plaisante.
-Je ne veux pas de cette grossesse et je sais que tu le sais.
-Tu veux pas de cette grossesse je sais. Le fait de te voir prendre la pilule chaque soir me le montre mais cette grossesse a été conçu avant que tu commences à la prendre. C'était écrit tu n'y pouvais rien. Je pense que tu es prête à être mère.
-Comment veux-tu que je sois prête à être mère, je n'ai que 18 ans et l'année prochaine je fais mon entrée à la fac ? Tu penses que quand j'accoucherai les profs mettront une pause à leurs cours et examens et attendront mon retour.
-En principe tu seras à terme en mars, peut-être que...
-S'il te plait ne me fait pas pleurer. Mars ou septembre, si on est pas en vacance, il y aura toujours des choses à faire. Déjà que j'appréhende mon entrée à l'université maintenant je vais le faire avec un fœtus dans mon ventre. Sensationnel !!!
-Mon offre de te payer une formation tient toujours. Je ne sais pas pourquoi tu veux aller à la fac.
-Si Radia ne t'amène pas au tribunal et que tu vois ton salaire couper en 2.
Je ne sais pas comment j'arrive à faire de l'humour, tout mon corps est en feu.
-Même si elle m'amène devant le juge mon salaire ne sera pas coupé en 2. Avec Radia on s'est mis d'accord sur la somme que je vais devoir verser mensuellement pour mon fils et c'est tout. Je ne l'ai pas répudié c'est elle qui est partie, je ne dois rien.
-Si tu le dis. Je préfère vivre l'expérience UCAD.
-Comme tu veux.
-Putain !!!Sifflé-je.
-Pas de noms d'oiseau.
-J'ai du mal à réaliser que je suis bien enceinte. Ça fait 2 mois que je suis en train de prendre la pilule alors qu'un fœtus est en train de se développer dans mon utérus. Qu'est-ce que je vais faire ?
-Prier le seigneur pour que cette grossesse arrive à terme.
-Si je le prie ce sera pour qu'il reprenne son cadeau.
-Encore une fois arrête de plaisanter avec ça.
-Je vais pas dire que je suis contente pour une grossesse non désirée. Pourquoi durant la lune de miel, je n'ai pas pensé à la pilule du lendemain ?
-Parce qu'il fallait que tu portes mon enfant cette année-ci et non à la fin de tes études.
Je lève les yeux au ciel.
-Khelou sa dieukeur (Lever les yeux au ciel devant son époux).
-Si on le trouve énervant on doit en avoir le droit. Cette situation n'enchante que toi.
-Et cette situation t'enchanterait si tu arrêtais d'en faire un problème d'Etat. Appelle ta mère, discute avec elle, peut-être qu'elle saura te rassurer.
Après la proposition d'Abdoul Aziz, il gare sa voiture devant la maison et non dans le garage, j'en déduis qu'il doit sortir. Je ne lui demande jamais où il va. Quand il me dit, je prends, quand il ne le dit pas, je pose pas de questions. Il est assez grand pour se débrouiller tout seul.
Quand nous entrons dans le salon, je vois ma belle-mère et ma belle-sœur en train de discuter.
Ma belle-mère ne se gêne pas pour me rappeler que je ne suis pas Radia.
Selon Aziz je dois faire en sorte de gagner son affection comme Radia l'a fait.
Je n'ai aucune idée de comment je dois m'y prendre. Je ne suis pas Radia et forcément on ne peut pas procéder de la même manière.
Quant à Diatou, j'ai du mal à la qualifier. Je ne sais pas si elle m'aime bien où elle fait en sorte qu'on s'entende bien parce que je suis sa belle-sœur.
Je ne suis pas d'humeur à parler avec qui que se soit, je préfère me recueillir directement dans ma chambre, me coucher sur le lit et me morfondre en me demandant, qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour mériter ça ?
******Fin du flach-back*****
-Miss, à quoi tu penses ? Tu étais absente là... Dit Val.
-Je pensais à quand j'ai su que j'étais enceinte comment je l'ai mal vécu. J'avais l'impression que le sort s'acharner sur moi. J'ai fait attention mais c'était pas assez, je m'y suis prise trop tard. Une fausse couche n'est jamais une bonne nouvelle et pourtant à chaque fois que j'y repense, je suis soulagée d'en avoir fait.
-Je te comprends, s'incruste Coumbisse. Enfant et étude, ça doit pas être facile.
-Moi ce qui me faisait peur c'était la grossesse à la fac, j'étais pas encore à comment je vais devoir gérer mon enfant. Rien que la grossesse me traumatisait.
*****Radia*****
6 mois après mon père m'en veut toujours d'avoir mis un terme à mon mariage. J'ai pris une voiture, je suis allée à Saint-Louis pour m'excuser, je me suis agenouillée et sa condition était la même que je retourne avec Abdoul. J'aime mon père mais je m'aime encore plus. Et cette histoire me regarde moi, je pensais qu'il m'aimait assez pour comprendre pourquoi j'ai décidé de quitter Abdoul Aziz Diaw. Personne ne se marie pour divorcer. Le divorce ne sera jamais quelque chose que je conseillerai à qui se sois. Ma façon de penser m'a motivé dans cette histoire et j'ai préféré partir. Imaginez à quel point c'est dégradant, nos mères sont coépouses et nous aussi on doit l'être.
Si Abdoul me respectait tant soit peu, il y aurait mis terme dès qu'elle a su que la mère d'Azizatou était marié à mon père mais comme toujours ce type n'en fait qu'à sa tête.
Finalement on a eu un divorce à l'amiable, « incompatibilité d'humeur » est mis sur papier. Je pouvais pas dire cause du divorce « mariage avec ma sœur par alliance ». J'avais réellement envie de le trainer dans la boue de le saigner autant que possible mais heureusement que j'ai changé d'avis très tôt. A quoi ça m'aurait avancé ? J'ai un meilleur salaire et il me suffit. Et quoi qu'il arrive, je peux toujours dire que mon fils a une partie dans cette maison même si j'espère pour lui qu'il cherchera à construire la sienne comme son père a fait et ne pas compter sur un quelconque héritage.
On me demande souvent comment je vis le statut de divorcé. Je réponds qu'à part le fait de savoir qu'on est plus marié je vois pas de différence.
J'ai maintenant mon appart en location. Je suis partie de chez mon oncle après un mois de squattage. Les logements à Dakar c'est compliqué. N'étant pas véhiculé, je ne voulais pas vivre dans un endroit enclavé, ça allait être compliqué avec le transport.
Actuellement, je vis au jour le jour. J'évite les hommes même si ma période d'attente est finie depuis longtemps.
La seule tache noire au tableau est que le sexe me manque. J'avais dit à ma mère que si je ne trouve pas ce qui m'arrange, je me remarierai jamais. Elle m'avait dit sans tabou que s'abstenir est bien plus facile quand on est vierge.
Déjà que le statut de femme divorcée est assez dégradant dans les mœurs de ce pays, pas mal d'imbéciles qui ne les draguent que pour coucher avec elles, pour moi le sexe hors-mariage est hors-limite.
On sonne à la porte, je vais ouvrir pour voir Ibra.
J'avais oublié qu'il m'avait dit qu'il allait passer pour voir son homonyme.
A part Dieu, la perfection n'existe pas. Mais parfois, on peut rencontrer certains êtres humains qui peuvent la toucher du doigt. Ziza fait partie de ces petits privilégiés. Enfin, c'est ce que tout le monde pensait.
Prologue Nous avons tous été confrontés au concept de normalité. Qu'est-ce qui est normal et qu'est-ce qui ne l'est pas ? Nous savons toutefois une chose, normal ne peut avoir de validité universelle et n'a de sens que dans un cadre culturel bien déterminé. Chaque société a ses propres normes et définit la normalité à sa façon. Lorsque Mariama Woppa guinéenne d'origine est prise comme domestique dans la prestigieuse famille sénégalaise des Mar, elle ne se doute à aucun moment que sa vie était sur le point de changer. A la mort de son père alors qu'Idrissa pensait recevoir son héritage, ce dernier avait mis sur son testament une clause que son fils devait respecter avant d'avoir ce qui lui est dû. Soyez les bienvenus dans l'univers tumultueux et complètement chaotique d'Idy et de Woppa, une suite d'événements contre toute attente.
Trahie par son compagnon et sa sœur à la veille de son mariage, Makenna a été livrée aux Lycan Princes impitoyables en tant qu'amante, son père indifférent se souciant peu de son sort. Déterminée à s'échapper et à se venger, elle a suscité l'intérêt des trois Lycan Princes, qui la désiraient en exclusivité malgré leurs nombreuses admiratrices. Cela a compliqué ses plans, l'a piégée et a fait d'elle une épine dans le pied de la future Lycan Reine. Empêtrée dans la jalousie et la vindicte, Makenna parviendra-t-elle à se venger dans la danse complexe des trois princes ?
Madisyn a découvert avec stupeur qu'elle n'était pas l'enfant biologique de ses parents. À cause des manigances de la vraie fille, elle a été mise à la porte et est devenue la risée de tous. Alors qu'on la croyait issue d'une famille de paysans, Madisyn a découvert que son vrai père était l'homme le plus riche de la ville et que ses frères étaient des personnalités renommées dans leur domaine respectif. Ils la couvraient d'amour, avant d'apprendre que Madisyn avait sa propre entreprise florissante. « Arrêtez de me harceler », lui a dit son ex. « Mon cœur n'appartient qu'à Jenna. » « Comment oses-tu penser que ma femme a des sentiments pour toi ? », a affirmé un mystérieux gros bonnet.
Je suis une neurochirurgienne qui gagne un salaire à sept chiffres. J'entretiens mon mari, Maxime, et toute sa famille. Pendant des mois, j'ai planifié des vacances de rêve à Saint-Barth pour nous tous, payant chaque détail jusqu'au dernier centime. Deux jours avant le départ, Maxime m'a lâché une bombe. Il a donné mon billet en première classe à son ex, Ambre. Mon nouvel itinéraire ? Une série de vols low-cost, se terminant par un coucou réputé pour s'écraser contre une falaise. Sa famille, qui vit à mes crochets, était d'accord. « Toi, tu es forte », m'a-t-il dit. « Ambre, elle, est plus fragile. » Ma propre belle-mère, dont les angoisses sur la sécurité lui ont valu un surclassement en première que j'ai payé, m'a dit qu'Ambre « en a plus besoin que toi ». Je n'étais pas de la famille. J'étais juste leur distributeur de billets, et ma vie était un petit prix à payer pour leur confort. Cette nuit-là, j'ai trouvé Ambre dormant dans mon lit. La rage était une lame de glace, pure et tranchante. J'ai annulé le voyage. J'ai gelé leurs comptes. Et j'ai appelé mon avocat. « Lancez la procédure de divorce. Et préparez-vous à recouvrer le prêt de plusieurs millions d'euros qu'ils me doivent. »
Corinne a consacré trois ans de sa vie à son petit ami, mais tout a été gâché. Il ne voyait en elle qu'une simple fille de la campagne et l'a abandonnée devant l'autel pour rejoindre son véritable amour. Après avoir été abandonnée, Corinne a repris son identité de petite-fille de l'homme le plus riche de la ville, a hérité d'une fortune d'un billion et s'est finalement hissée au sommet de la hiérarchie. Mais son succès a suscité l'envie des autres, et les gens ont constamment essayé de la faire tomber. Tandis qu'elle s'occupe de ces trublions un par un, M. Hopkins, connu pour son caractère impitoyable, se tient à ses côtés et l'encourage. « Bien joué, ma chérie ! »
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