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L'ÉPOUSE INSOUMISE DU DUC

L'ÉPOUSE INSOUMISE DU DUC

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Résumé

Table des matières

- Vous n'accèderez jamais à la chambre des Lords, votre couleur de peau étant la principale raison, mais je vous offre la possibilité de le faire, en épousant la fille d'un noble. Ma belle-fille Amanda. Alister n'hésita que quelques minutes avant d'accepter l'offre de Lady Horsborn. Son objectif est simple, il l'épouse la jeune fille toutefois il va lui faire vivre un enfer, parce qu'elle s'est faite acheter, les femmes comme elles n'ont aucune valeur. Mais il était loin de se douter que ses résolutions se retourneraient contre lui-même et qu'elle le fera fondre complètement.

Chapitre 1 Prologue

Aussi loin qu’il s’en souvienne, rien n’était aussi bon que dévorer la moiteur d’une femme à la source, cette chaleur qui s’en dégage, cette moiteur toute prête à vous accueillir lorsque votre queue coulisse à l’intérieur certains pourraient dire que cela était totalement dégradant, mais Alister faisait partie de ces rares là qui trouve ça totalement jouissif. Sans compter les cris qui s’échappaient de la gorge de ces femmes lorsqu’il leur donnait du plaisir avec sa langue.

Lady Harrington était sans doute celle qui le rendait complètement fou, elle est passionnée et ne cache pas ses désirs sous de fausses apparences, pas comme toutes ces femmes qui font semblant de paraître ce qu’elles ne sont pas.

Il détestait toutes ces femmes, qui font semblant d’être ce qu’elles ne sont pas, elles lui font horreur, lui donnent la nausée. Elles regardent les gens d’un air supérieur comme si le simple fait de les regarder ainsi était déjà pour nous une grande bénédiction. Oui Alister les avait en horreur, le simple fait de penser à ces femmes faisait redescendre tout son désir. Alors il secoua la tête et chassa ces mauvaises pensées de son esprit. Lady Harrington pris son geste pour une flambée de désir et se mit à gémir encore plus fort.

- Oh Alister, il n’y a pas de doutes, tu sais comment me faire perdre la tête.

Il sourit orgueilleux, oui il savait comment faire perdre la tête à une femme, c’était là l’une de ses nombreuses qualités. Il maîtrisait l’anatomie féminin sur le bout des doigts et connaissait chaque partie, chaque zone successible de rendre une femme folle de désir. Alors pas étonnant que Nadia Harrington se torde en ce moment de plaisir sous sa langue experte. Alister introduisit un doigt dans sa fente mouillée, celle-ci recroquevilla ses pieds et s’accrocha aux draps. Il leva les yeux vers elle et vit ses yeux voilés de désirs. C’était ce qu’il préférait, dans les yeux, surtout ceux d’une femme, on pouvait lire. Son doigt se mit à bouger d’avant en arrière, tandis que sa langue taquinait cette petite masse de chair qui était la source même du plaisir féminin. Un deuxième doigt rejoint bientôt le premier et Nadia Harrington s'arc bouta en hurlant presque. Parfois Alister se demandait si elle était aussi démonstrative avec son mari, paix à son âme.

Lorsqu’il la sentit suffisamment prête pour la suite de leur petit jeu, il ouvrit les cordes de son pantalon, laissant ainsi paraître son long sexe, rose et gorgé de désir. Il ne se souvenait pas d’avoir jamais été aussi impatient de prendre une femme. Ça faisait quand même deux mois qu’il n’avait pas eu le plaisir de coulisser dans les moiteurs du sexe chaud de Lady Harrington. Il se mit à genoux sur le lit et passant les jambes de Lady Harrington autour de ses hanches. La tête de son gland vint s’humidifier sur ses lèvres vaginales inondées de cyprine, il le prit entre ses mains et frappa quelques petits coups sur cette jolie chatte mouillée.

- Je t’en prie Alister, ne me torture pas plus, prends-moi.

Encore ce sourire arrogant et Alister fit entrer son sexe dans celui de Nadia. Un son rauque s’échappa de sa gorge.

- Hmm.

Nadia était tout simplement exquise, elle était tellement serrée que Alister se demandait comment c’était possible étant donné la multitude d’amants qui sont passés dans son lit. Sans plus attendre, il commença à bouger ses hanches d’avant en arrière, d’abord doucement, puis de plus en plus vite. Il ralentit pour faire un huit avec ses hanches car il savait qu’elle adorait ça. Puis il recommença de plus en plus vite. Il se coucha sur elle pour glisser sa tête dans son cou et Lady Harrington essaya de l’embrasser, mais Alister échappa de justesse à ses griffes acérées. Il détesta cela, jamais encore Alister n’avait goûter aux lèvres d’une femme, pour lui ce geste était beaucoup trop intime qu’autre chose. Cela traduisait un amour infini, un amour qu’il était loin de ressentir. Il a beau être un Don Juan, mais c’est aussi et avant tout un amoureux du romantisme, tout simplement parce que sa mère aussi l’était, il ne le montrait pas, mais pour lieu l’amour était précieux. Même pas Nadia, qu’il aimait pourtant à sa manière. Il baisa l’épaule de Nadia, ses coups de reins continuant à lui marteler le corps. Quand enfin il se sentit atteindre le point de non retour, le précipice sans fin qu’il ne peut éviter, il se retira d’elle et jouit sur son ventre, avec un cri guttural. Il resta silencieux quelques minutes le temps de retrouver une respiration normale.

- Oh mon Dieu Alister, il n’y a vraiment rien à dire, tu m’as vraiment beaucoup manqué.

- Moi ou ma façon incomparable de te faire l’amour ?

- Les deux dit-elle en éclatant de rire.

Tout d’un coup, le bruit de la fête qui se déroulait en bas devint plus fort, Alister organisait les meilleures fêtes jamais vu, tout le monde sans exception pouvait y participer, parce que le slogan de ces fêtes était toujours

VENEZ COMME VOUS ÊTES.

Il avait choisit cela plutôt que de faire les soirées trs sélectives des gens de la haute société. Tous ces gens convenables. On frappa à la porte, personne n’aurait osé le dérangé si ça n’avait pas été important.

Il porta une main à ses boucles en bataille et parti ouvrir la porte, sans même se donner la peine de s’habiller. Devant lui se tenait son meilleur ami Tony Delacroix.

- Oh juste ciel Alister, tu pourrais au moins enfiler un pantalon avant d’ouvrir dit-il en se couvrant les yeux.

- Quoi ? Tu vas jouer aux vierges effarouchées maintenant ? Ou alors, c’est le fait de voir que je suis braucoup plus membré que toi qui te met dans cet état ? Demande Alister avant de se tourner pour s’habiller.

Tony se contenta de lever les yeux au ciel, il était bien sûr conscient de la grosseur imposante du membre d’Alister à cause des nombreuses orgies qu’ils ont eu à faire ensemble. Mais comme le dit le dicton, la taille ne fait pas tout.

- Tu ferais mieux de descendre au lieu de dire des bêtises, tu as de la visite.

- À cette heure ?

- J’ai été aussi surpris que toi, encore plus quand j’ai vu de qui il s’agissait.

- Qui est-ce ?

- Oh non, ce ne serait plus drôle. Il faudrait que tu descendes toi-même la voir.

- Alors il s’agit d’une femme. Attirante ?

Tony plissa les yeux et gloussa sans plus rien dire et il descendit en direction du salon. Alister fit un effort pour paraître présente, mais nul ne pouvait se leurrer sur les véritables occupations qu’il avait dans la chambre. Il puait le sexe !

- Je ne serais pas long dit-il en guise d’au revoir à Lady Harrington.

- Je l’espère bien.

Il sourit et ouvrit la porte pour en sortir et partir en direction du salon. En bas, on pouvait entendre les couples s’adonner à des activités purement sexuelles à travers les gémissements des femmes, ici en bas puait encore plus le sexe que dans sa chambre. Dans des coins de chaque pièce, on pouvait voir des couples s’adonner à des activités plus qu’explicites. Alister arrive au pied des escaliers et se tourne vers Tony, il hausse un sourcil en guise d’interrogation muette.

- Je l’ai faite entrer dans ton bureau pour qu’elle ne nous fasse pas une crise cardiaque.

Alister pousse un soupir et se dirige vers son bureau. Il ouvre la porte et fait un pas à l’intérieur avant de s’arrêter surpris lorsqu’il voit le visage de son invité. Son ami Tony Delacroix éclata de rire derrière lui et Alister se retourna pour le fusiller du regard, celui-ci leva les mains en l’air et s’en alla sans demander son reste. Il retourna la tête vers son invité, un invité qu’il n’avait pas forcément demander à voir. Sa présence ici était aussi étrange que celle d’un prêtre dans une maison close. Il s’avança dans la pièce et referma la porte derrière lui. Il avança vers elle et s’assit, il m’essaya même pas de cacher son aversion pour elle, de toute manière elle non plus n’avait jamais cacher qu’elle le haïssait. D’ailleurs en ce moment elle secouait son éventail devant lui sans usucjbf gêne.

- Lady Rosemary Horsborn que puis-je pour vous ?

Elle cessa de se ventiler et leva la tête vers lui.

- Ce qui se passe ici est totalement scandaleux ! S’offusquât t’elle. Comment un duc peut-il se comporter de la sorte ? Vous êtes absolument répugnant !

Alister leva les yeux au ciel.

- Est-ce pour me dire cela que vous avez fait tout ce chemin ? Parce que comme vous pouvez le constater j’ai des invités, à moins que vous ne souhaitiez vous joindre à nous.

- Quoi ! Comment osez-vous me demandez ça ? Dit-elle en bondissant presque de son siège. Je ne suis pas une de ces femmes sans morale.

Alister ne repondit pas et la fixa. Lady Horsborn tout comme son ami Tony étaient tous les deux des français, elle a épousé ici à Londres un riche Lord, du moins qui l’était, parce que ce Lord en question lui devait énormément de livres sterling, un accro au jeu comme tous les autres. Si sa mémoire était encore bonne et Alister savait qu’elle l’était, le délais c’est aujourd’hui.

- Êtes-vous venue me rendre ce que vous me devez ?

Elle baisse la tête honteuse avant de la lever fièrement.

- Non je…

Parfait alors toutes vos propriétés sont à moi dis-je en me levant.

- Non ! Hurle t’elle presque, asseyez-vous et écoutez moi, ensuite vous choisirez quoi faire.

Une femme lui donnant un ordre, Alister détestait cela, mais pour une raison que lui-même ne comprenait pas, il s’assit et regarda la femme en face de lui.

- Je sais que vous voulez accéder à la chambre des Lords.

- Ce n'est un secret pour personne.

- Vous savez bien que jamais vous ne pourrez, pas avec la réputation que vous avez et surtout pas avec votre couleur de peau. Je vous offre la possibilité d’entrer dans la chambre des Lords.

Alister plissa les sourcils pour l’inviter à continuer, son idée lui plaisait de plus en plus. Comme il venait de lui dire, tout le monde savait qu’il voulait siéger à la chambre des Lords, cette idée lui tenait à cœur plus que tout au monde, pour une raison très importante.

- Si vous épousez une femme respectable, qui rétablira votre réputation, vous pourrez sans aucun doute accéder à la chambre des Lords comme n’importe quelle personne de votre rang.

- Épouser une femme respectable, qui rétablira ma réputation, je suis certain que vous vous êtes déjà chargée de me la trouver.

- Bien-sûr que oui, vous épouserez Amanda, la fille de mon mari, c’est une jeune fille tout à fait acceptable et en échange vous nous laisserez nos biens.

- Vous serez prête à vendre votre belle-fille pour des propriétés ? À un homme très peu respectable?

- Ce n’est jamais que des affaires, Amanda est d’accord avec ça, donc je ne vois pas où se situe le problème. Mais si en revanche vous refusez, croyez-moi qu’avec ce que j’ai vu aujourd’hui, je peux vous détruire pour toujours et plus aucune porte je vous sera ouverte.

- J’ai déjà quelqu’un en vu pour le mariage.

- Vous parlez de Lady Harrington? Ne dite pas de sottises, si elle avait voulu vous épouser elle l’aurait fait il y’a des années, mais elle a peur que votre réputation ne lui éclabousse à la figure, alors elle continue de se cacher, elle est veuve et sans attache.

Lady Horsborn se leva et arrangea les plis sur sa robe.

- Je vous laisse y réfléchir qu’AVC vous serez prêts, revenez me voir.

Elle sortit de mon bureau et me laissa là plonger dans mes réflexions. La porte du bureau s’ouvrît plus tard sur Tony et Nadia.

- Que voulait elle ?

- Me proposer un mariage !

- Un mariage ? S’étonna Nadia.

- Oui !

- Et vous avez refusé j’espère ? Cette femme est une vrai sorcière.

- Et pourquoi devrais-je refuser ?

- Mais voyons vous ne pouvez pas vous marier à n’importe qui ! S’offusque Nadia.

- Alors épousez moi.

Son visage pâlit aussitôt et elle resta silencieuse sans plus rien dire.

- C’est bien ce que je pensais.

- Et que vous a t’elle proposé ? Demande Tony.

- Sa belle-fille.

- Elle l’a vendu ?

- Non ! La gamine est d’accord, dis-je furieux. Elle a accepté d’être vendue et rien que pour ça, je la méprise déjà.

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Mis à jour : Chapitre 6 Chapitre 5   01-28 09:52
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