img Le visage caché de mon mari  /  Chapitre 3 Chapitre 02 | 30.00%
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Chapitre 3 Chapitre 02

Nombre de mots : 2169    |    Mis à jour : 20/05/2026

ce les sourcils, puis mon regard s'adoucit. Un léger sourire se dessine

il faut croire que chaque nouveau bouquet qu'elle crée est plus beau, plus original que le précédent, et qu'

e signature juste i

, puis referme la p

avail de la cuisine, et j'ouvre la pet

e te revoir.

.

ler. Le téléphone sonne, puis après quelques seco

ment vas-tu

nque à ce point ? Je rigole, fai

de l'autre côté, et s

à chaque secon

ci pour les fleurs, el

les fl

utre coup d'œ

utie-je, me sentant s

i, c'est encore mieux ! Ça sent l'admirateur secret à plein nez. Ou

s mes doigts se crisp

ouper court à ses théories. Tu v

ent, en attendant sa réponse, m

on planning et je te rappelle...Bon

chantant et professionnel qu'elle réserve aux

ue je te laisse, m'inform

ûr, à pl

elques jours. Je change l'eau et place le nouveau bouquet tranquillement. Un bouquet de pivoines et de roses blanches, accompagnées de quelqu

heure affichée sur l'écran de l

erd

e rattrape instantanément. Il faut que je me dépêche. Mon père ne tol

e je dors toujours là-bas lors de ces week-ends forcés, je n'aurai pas le temps de revenir ici avant de file

justant une veste en cuir sur mes épaules. Je jette un dernier re

derrière mo et appuie sur le bo

*

, leurs voitures encadrant les nôtres. Je reste un instant assise, le moteur coupé. Avant de sortir, je déverrouille mon téléphone et

ps de frapper que Violet, la gouvernante, m'ouvre la porte. Elle m'accueille à bras ouverts, s

! s'exclame-t-elle, en

s carrières respectives, perdus dans des dossiers de plaidoiries ou des galas de charité. Pour moi, elle a été bien plus qu'une employée ; elle a été le rempart contre l'indifférence des mi

J'espère que mon pè

vait décrété qu'elle n'avait plus à travailler, mais connaissant Violet, elle peut être très convaincante quand elle le veut. Elle refuse de rester les bras c

ui lui rends la vie dure ! rigole-

t la sœur qu'ils n'ont jamais eus, unis par des décennies de secrets domestiques et de non-dits. Parfois, en les regardant, je m

alon, reprend-elle en me poussa

contre mes jambes et des petits bras qui viennent

mon neveu avec le sourire

rige ma sœur, qui apparaît dans le hall

le plus grand bonheur de ma sœur et me

pas la pile électrique qui nous rend t

ry l'a montée dans notre chambre,

re mon épaule, le

la souris m'a donné ça ! Dit-il en

suis contente pour toi ! Tu

tissu pour s'assurer que son trésor ne s'échappera pas. C'est le seul moment de sincérité que

qu'il se p

Il dégage cette assurance tranquille des gens qui sa

i a donné en échange de sa dent. Je lui réponds

et pose une main sur l'épaule de s

nt ses bras autour de moi pour une accolade qui me se

e d'ha

querait qu'un silence poli ou une remarque condescendante sur mon "dévouement". Surtout pas avec lui. Ondreaz est le pur produit de cette lignée d'avocats ; i

nous attend

vers la pièce à vivre. Je sens le regard d'Ond

jour

e pression ferme, presque propriétaire, avant de m'embrasser le front. C'est

orité, un baiser de monarque plus que de géniteur. J'ignore la raison profonde de ce dégoût,

Me salue-t-il. Tu as

averser les ponts et le trafic est à chaque fois

'y avait pas de t

mon père ne nous dirige vers la salle à manger. L'argenterie brille sous le lustre en cri

affaires ? demande mon p

de boulot à table. Il n

es figures respectées, des noms qui résonnent dans les tribunaux comme des évidences.

s à la tête de l'entreprise familiale, succédant naturellement à notre père, désormais retraité. Ma sœur

ment, ils ont accepté mon choix. Officieusement, je ne suis qu'une anomalie statistique dans leur arbre généalo

ser. Parfois, j'envie cette complicité, cette facilité qu'ils ont à se comprendre d'un simpl

vous parlez ? Je demand

yeux de son assiette et l

s bébés. Ne cherche pas à comprendre d

ence s'abat

raire" qui me blesse le plus. Comme s'il parlait de retirer un boulon d'une machine, niant toute l'humanité de mon métier. C

e notre père. Excuse-

les yeux baissés, l'arro

ils. Ajoute-t-il, cette foi

bon ? Je sais que rien de ce que je dirais ne changerait quoi que ce soit. Mon frère n'a jamais vraiment compris l'im

he-t-il, avec un sourire q

ité derrière. M'éviter une vague de remarque, je disais ? L

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