img Le visage caché de mon mari  /  Chapitre 2 Chapitre 01 | 20.00%
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Historique

Chapitre 2 Chapitre 01

Nombre de mots : 2250    |    Mis à jour : 20/05/2026

PIT

R

itation

rès l'avoir nettoyé et pratiqué les premiers examens de santé. E

yable. Commente le mari à sa ga

lle s'appelle, notre

Be

e lui souris malgré le masque qui

ne dans la pièce. Dans les bras de sa mère, elle se débat contre la lumière crue de la sa

inutieusement qu'il ne reste plus aucun résidu. Puis, après avoi

itation

lement, les yeux fixés sur son nouvea

En refermant la porte, j'indique aux infirmières dans le couloir

ux urgences gynécologiques filent à une vitesse folle. Je n'ai même pas pr

, où je ne trouve que Clara, la nouvelle rec

e-elle, son accent françai

ats-Unis, et malgré le temps passé, son intonation reste dél

a France. Et je la crois. Après tout, c'est ici, dans cet hôpital, q

le ouest, au service d

a journée

sier et m'empa

ace, pour une fois ? tente-t-e

tes r

ir les photos que je vais poster sur Instagram pen

yeux au ci

dives, et elle ne ressent absolument aucun scrupule à nous narguer. Mais on ne peut

ièce, presque enfantin. C'est ce que j'aime chez elle : cette capacité à toujours allége

ie à genoux de reprendre ma garde,

éderai pas, dis-je en lu

adresse un dernier sourire

n moment déjà, et l'air a ce mordant typique des fins de journée d'automne. Déterminée à rejoindre le plus rapidement possible mon lit, je resserre mon manteau autour de

onronnement du moteur. Le silence de la nuit contraste énormément avec l'agitation des urg

e, l'écran de bord affiche un appel entrant de mon père. Je fronce

soir,

ent vas-tu ? demande-

passe a

mais ça va

s. Je connais mon père. Il ne m'appelle

in ? Ça fait deux fois q

eune, et chaque occasion est bonne à prendre pour ne pas redevenir cette ombre

en salle de naissance, ce qui m'obli

des, juste assez long pour qu'un sou

sur moi, je se

ouhaite une bel

i au

ain de mon immeuble. Les néons blafards clignotent par intermittence, projetant des o

uis, dans un mouvement lent, je défais ma ceinture et sors de la voiture. J'appuie sur le bouton pour appel

calme de la nuit. Un grand brun s'approche, un colis

vec un sourire éclatant, presqu

lui, légèrement surpri

éstabilisée. Je ne vous ai jama

douce

suis arriv

gardant à peine, l'angoisse de l'insta

re, suivie de près par le nouveau locataire. J'appuie sur le

tes à qu

vous aussi, conclut-il, en v

qui se referment sur nous. Le bruit métallique de l

nce est

s longtemps ? Demande-t-il en d

nseur, mais je mets une seconde de trop à rép

plus d'un an. Fi

si je peux dire que je vis ici. Brooklyn n'a jamais été un vrai chez-moi, pas plus que

nt l'étage en cours, mais mon esprit s'éloigne, dériv

force étrange, presque viscérale. Comme un écho lointain que je n'avais plus entendu depuis longtemps. Alors, j'ai plié bagage.

sont pas très c

discussion. Alors je me contente de secouer négativement la tête. J'ai passé une

un couloir plongé dans une semi-pénombre. Nous sortons l

ne so

ond-il avec un so

derrière moi dans un soupir de soulagement. Mes épaules s'affaissent sous le poids de la fatigue accumulée, et sans même allum

front contre le carrelage froid, fermant les yeux quelques instants, savourant cette solitude

des et me traîne jusqu'à la cuisine. J'ouvre le frigo, attrape une bouteille d'eau et la por

ux en passant devant la fenêtre. De toute faço

serviette sur le sol avant de me glisser entre les draps frais. Mon c

r l'oreiller, et en quelques secondes, je sombre

*

faut se réveiller ! Il faut

éveil beaucoup trop bruyan

norer, disait-elle en riant. Génial. Je cligne des yeux plusieurs fois, tentant d'émerger. L'écran lumineux m'annonce six heure

par quitt

de lucidité. Je lève ensuite les yeux vers mon reflet, et ce que je vois ne me plaît pas. Mes cernes sont d

alance sous le meuble. L'instant d'après, je me tiens dessus

k

ce les

envolés en à pei

il pouvait m'apporter une explication. Mais il n'y en a pas. Seulement des journ

oie en voyant ce nombre. Elle aurait souri, soulagée, fière d'avoir

je ressens. Seulement un vide étrange, comme s

n'est pas bon.

ous le meuble avant de redresser la tête

eut-être fai

-être q

a salle de bain, laissant ces pen

m'installer sur le canapé pour recommencer

lig

cob. Elle ne comprend pas. Comment pourrait-elle ? Elle voit Edward comme le rêve romantique ultime, l'amour éternel et torturé. Moi,

l'écran. Bella fait son entrée à Forks sous la p

uart quand on sonne chez moi. Je me dépêche de prendre de quoi me couvrir et jette un œil

tes Ariel Aguiler

moi, c'est

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