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senté. Perry se demandait quel genre d'homme accepterait de se déplacer sous un tel déluge. Sans doute q
rd'hui ? » demanda Marion à s
r être certain qu'ils ne nous attendent pas
i attrapa
tourna vers Perry. « Ma chérie, ton oncle et moi allons vérifier à l'entrée du marché
re place, je reviendrai
ua aussitô
pas que tu te perdes.
Perry se demandait s'il ne lui reprochait pa
sac. Je veillerai dessus », di
parapluie. La pluie redoubla, ponctuée de grondements sourd
passa devant Perry sans ralentir. Personne ne lui demanda pourquoi elle était seule là, ni si elle ava
ssait. Elle surveillait à la fois la route et l'endroit d'où son oncle et sa
mblaient toutes et appartenaient aux gens importants. Elle n'a
a calèche venait de ralentir, pu
demanda le cocher. « Auriez
'intérieur fixait la jeune
d'elle. Un éclair fendit le ciel. L'homme leva alors les yeux et aperçut son visage,
ssait sur son épaule. Même sous la pluie, ses traits restaient nets. Une bourras
ttarder davantage, mais d'autres obligations l'attend
artir, maître ? »
lence, la r
Ou
rd une dernière fois, p
uiétude grandissait : le sol était glissant, et son oncle et sa ta
son manteau, elle comprit qu'il s'agissait du client attendu. En retard, en plus. El
à sa hauteur, ell
d. À cause de vous, les légumes risquent d'être
les sourcils
, ses yeux sombres glissant sur
e ? » demanda-t-il. Une cic
Ils ne devraient pas tarder. Êt
un coup d'œil autour d'eux.
et vous pourrez repartir avec
issa un
déjà r
ir davantage. Au lieu de saisir le sac, l'ho
Lâchez-moi ! » cria-t
ée, et la lui enfonça violemment au visage. Il hurla et lâcha prise. Perry r
sa robe d'une main et s'engouffra dans les ruelles, mais l'homme la poursuivait. E
s qu'elle n'avait pas couru ainsi. La dernière fois, c'était pour écha
vrant sa bouche, retenant son souffle. L'homme hésita,
le repartit en sens inverse, espérant retrouver sa famill
lle décida de rentrer chez elle. En chem
a face à M. Joseph. Avant qu'elle n'ait le
. Le vent tourna.
vit disparaître
tenta de comprendre où elle se trouvait. Devant elle, des barres sombres se dessinaient. Elle cligna des yeux à plusieurs reprises avant
ssant la présence récente d'une lanterne. Elle s'avança lentement jusqu'à la rambarde, cherchant du regard une porte, une sortie quelconque. Lorsqu'elle en trouva une, elle
lle, la voix tremblante. « Allô..
te de
urna brusquement. Elle n'avait pas imaginé être enfermée avec quelqu'un
grossière, semblable au foulard de Perry, mais sans soin. Ses vêtements autrefois clairs éta
ta, puis o
Il doit y avoir

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