img Le Jeune Maître et sa Prisonnière  /  Chapitre 2 CHAPITRE 2 | 10.00%
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Historique

Chapitre 2 CHAPITRE 2

Nombre de mots : 1207    |    Mis à jour : 31/03/2026

a femme éclata de rire, un rire rau

qu'on ne m'a pas appelée "mademoiselle". » Elle ob

mais on m'app

ique château. Tu fais désormais partie de l'établissement e

. Des esclaves ? Ici ? C'était im

lle savait que des gens étaient vendus comme marchandises, échangés

À présent que Perry voyait mieux, elle di

tains savent très bien mentir. À ta tête,

ph. Il devait venir chercher des légumes chez nous. Mon oncle et m

a so

le marqua une pause. « Désolée de te l'apprendre, mais ton histoire e

a Perry, blessée. « C'est lui qui mérit

cris, les pleurs, l'espoir fragile de ceux qui refusaient d'accepter la vérité. La je

tir d'ici ? » demanda Perr

ire, toussa, puis se

fuir, crois-moi, je ne serai

ta, les lèv

l y en a un

fixa lo

laves passent, surveillés par les

s de pierre et les barreaux rouillés qui formaient le quatrième. Le mot "esclava

ante l'avait recueillie après la mort de sa mère. Elle refusait de croire qu'ils l'avaien

e que les adultes murmuraient trop fort. Elle connaissait les hist

nt-ils pu or

. Elle ramena ses genoux contre elle et leva les yeux vers la petite

rrement la fit trembler. Elle ravala ses la

, alarmée, et s'approcha des barreaux sans les to

ve », murmura Ca

lui font ? » demand

n'est qu'une partie de la réalité. Ceux qui se rebellent paient cher. Et ce sont

essaie qua

ondit san

regret

s conseils, il prospérait. Les disparitions étaient souvent attribuées à d'

it, Perry refusa

resterai

long

tenta de comprendre où elle se trouvait. Devant elle, des barres sombres se dessinaient. Elle cligna des yeux à plusieurs reprises avant

ssant la présence récente d'une lanterne. Elle s'avança lentement jusqu'à la rambarde, cherchant du regard une porte, une sortie quelconque. Lorsqu'elle en trouva une, elle

lle, la voix tremblante. « Allô..

te de

urna brusquement. Elle n'avait pas imaginé être enfermée avec quelqu'un

grossière, semblable au foulard de Perry, mais sans soin. Ses vêtements autrefois clairs éta

ta, puis o

Il doit y avoir

a femme éclata de rire, un rire rau

qu'on ne m'a pas appelée "mademoiselle". » Elle ob

mais on m'app

ique château. Tu fais désormais partie de l'établissement e

. Des esclaves ? Ici ? C'était im

lle savait que des gens étaient vendus comme marchandises, échangés

À présent que Perry voyait mieux, elle di

tains savent très bien mentir. À ta tête,

ph. Il devait venir chercher des légumes chez nous. Mon oncle et m

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