t, attirées par le cri déchirant qui venait de m'échapper. Autour de moi, un cercle confus se forma. Des voix s'élevaient, certaines moqueuses, d'autres basses et curieuses. Les rir
t. Je n'essayai même pas de les retenir. À quoi bon ? Les couloirs se vidaient peu à peu, les élèves reprenaient leur route, et bientôt je me retrouva
ion. Comme si cela ne suffisait pas, mon frère me haïssait. Non... il me détestait presque. Il me rendait resp
que... presque tout ce qu'ils disaient sur moi était vrai. J'étais grosse, ou du moins en surpoids. Je n'étais ni mince ni gra
trop grosse pour être désirable, trop fade pour être remarquable. Mes cheveux, autrefois flamboyants, étaient devenus d'un rouge bordeaux terne, sans éclat
u'ils murmuraient que j'aurais dû mourir avec mes parents. Mais à présent... à présent, une partie de moi commençait à les croire. Pi
et me redressai tant bien que mal. Mon sac à dos gisait encore sur le so
mes pas tandis que je dévalais les couloirs, aveuglée par les larmes et la rage. Une fois dehors, je continuai à courir jusqu'à
deux marches à la fois, jusqu'à atteindre la petite pièce qui me servait de chambre. Une énergie fébrile me traversa. Je fouillai la commode bancale, tirant
e le sol. Je la dépoussiérai avec soin avant de la glisser dans le sac, comme si ce simple geste pouva
me restait une chose
brusquement... Je pris le temps d'écrire un mot, de lui expliquer pourquoi je partais, pourquoi je ne pouvais plus rester. Je lui dis combien elle
e l'entrepôt pour la dernière fois, une
ire officiellement ma place
. C'était fait. J'étais désormais une louve solitaire. Je savais que l'alpha et toute la meute ress
rontière de notre territoire, une autre douleur surgirait. Plus profonde. Plus définitive. Alors seulement sauraient
éduisant en lambeaux tandis que ma fourrure brune aux reflets beige se formait. Une sensation de liberté totale m'enva
.. c'était comme r
aisis le sac entre mes crocs et m'élançai à travers les arb
de vue
t son nom, espérant la retrouver. Les membres de la meute criaient « Katerina » dans toutes les directions. J'ai c
violente qu'elle a fait s'effondrer toute la meute, que ce soit dans les salles de classe ou dans
ne faisait plus partie de la meute, et
t ? Qu'est-ce q
j'avais déclenché tout cela. J'avais mal. Terriblement mal. Je la voulais ici, avec moi. Je vou
main dans mes cheveux,
froissée tremblant entre ses doigts. Je la lui pris et commençai
un adieu. Une ru
e de rester debout plus longtemps, tandis que des silhouettes se rapprochaient, attirées par le cri déchirant qui venait de m'échapper. Autour de moi, un cercle confus se forma. Des voix s'élevaient, certaines moqueuses,
t. Je n'essayai même pas de les retenir. À quoi bon ? Les couloirs se vidaient peu à peu, les élèves reprenaient leur route, et bientôt je me retrouva
ion. Comme si cela ne suffisait pas, mon frère me haïssait. Non... il me détestait presque. Il me rendait resp
que... presque tout ce qu'ils disaient sur moi était vrai. J'étais grosse, ou du moins en surpoids. Je n'étais ni mince ni gra
trop grosse pour être désirable, trop fade pour être remarquable. Mes cheveux, autrefois flamboyants, étaient devenus d'un rouge bordeaux terne, sans éclat
u'ils murmuraient que j'aurais dû mourir avec mes parents. Mais à présent... à présent, une partie de moi commençait à les croire. Pi
et me redressai tant bien que mal. Mon sac à dos gisait encore sur le so
mes pas tandis que je dévalais les couloirs, aveuglée par les larmes et la rage. Une fois dehors, je continuai à courir jusqu'à
deux marches à la fois, jusqu'à atteindre la petite pièce qui me servait de chambre. Une énergie fébrile me traversa. Je fouillai la commode bancale, tirant
e le sol. Je la dépoussiérai avec soin avant de la glisser dans le sac, comme si ce simple geste pouva
me restait une chose
brusquement... Je pris le temps d'écrire un mot, de lui expliquer pourquoi je partais, pourquoi je ne pouvais plus rester. Je lui dis combien elle
e l'entrepôt pour la dernière fois, une
ire officiellement ma place
. C'était fait. J'étais désormais une louve solitaire. Je savais que l'alpha et toute la meute ress
rontière de notre territoire, une autre douleur surgirait. Plus profonde. Plus définitive. Alors seulement sauraient
éduisant en lambeaux tandis que ma fourrure brune aux reflets beige se formait. Une sensation de liberté totale m'enva
.. c'était comme r
aisis le sac entre mes crocs et m'élançai à travers les arb
de vue
t son nom, espérant la retrouver. Les membres de la meute criaient « Katerina » dans toutes les directions. J'ai c
violente qu'elle a fait s'effondrer toute la meute, que ce soit dans les salles de classe ou dans
ne faisait plus partie de la meute, et
t ? Qu'est-ce q
j'avais déclenché tout cela. J'avais mal. Terriblement mal. Je la voulais ici, avec moi. Je vou
main dans mes cheveux,
froissée tremblant entre ses doigts. Je la lui pris et commençai
un adieu. Une ru
itude me frappa : j'avais commis l'err

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