e de Joséph
ande vitesse. Dimitri. Ici. Maintenant. Toute l'humiliation de l'intérieur du club, la gifle de Carole, la supplication dése
e de toute émotion. « Je t'ai vue par
s de Benjamin. Ma tête se releva brusquement
? Qu'est-ce qu'il
ana, un son
réussi à agresser Léo à nouveau. Cett
prit v
s possible ! Benjam
que votre "bon gamin" ait un sacré tempérament. Peut-être que si vous n'étiez pas
vec une précision chirurgicale mon point
fait pour lui. » Ma voix monta, craquant d'indignation. « Ce n'est qu'un garçon, et
Dimitri se
. Votre frère a menacé le cousin de mon client. Et il refuse de s'excuser.
se se propagea d
tremblait. « Vous... vous ne pouvez
moiselle Cohen, » dit Dimitri, son visage un ma
ilhouette se découpant sur les
ge. Ma voix était rauque, à peine audible. « Est-ce que... est-ce
ta, le do
preuves, Josie. Toujou
seule sous la dure lueur du lampadaire. L'humiliation, les blessures fraîches des mots cru
larmes non versées. Mon appartement, petit et peu meublé, semblait froid et vide. Benjamin n'é
s os. Mes doigts trouvèrent mon téléphone, et je tapai un message r
rinça. Benjamin entra furtivemen
d'inquiétude. « Dimitri a dit que tu avais e
aissant tomber son sac à
né une leçon à ce
ond. « Benjamin, ils parlent de centre éducatif
cupée à jouer la victime, comme toujours. Tu crois que je ne le vois pas ? Tu veux juste avoir
t. « Je suis ta sœur ! Je suis tout ce qu'il te reste ! Mama
se tordit e
sont morts ! Tu leur as hurlé dessus, tu les as énervés, et puis ils on
ouvrant de vieilles blessures. Mon souffle se coupa
eux, puis claqua la porte de sa chambre. Le son résonna dans le
tenait pour responsable de tout. La mort de mes parents, nos dettes, nos vies brisées. Avait-il r
bles. Le seul son dans l'appartement était ma propre respirati
de Benjamin était entrouverte, sa chambre vide. Il était parti. Encore. Mon téléphone vibr
orceau de mon âme arraché. Mais je n'avais pas le choix. Benjamin était de
voix familière provenant de la télévision dans le salon commun. C'était Claudia. Son vis
me que j'ai vécu à l'université, et maintenant avec le tragique accident de mon cher cousin Léo... je s
es filles. « Après tout ce que Joséphine Cohen lui a fait subi
utre. « Il est si loyal, si protecteur. Ima
geuse ? Un ange ? C'était une imp
. « C'est une menteuse ! Une manipulatrice ! Elle a
rent la télé, puis de nouveau moi, leurs
intée de scepticisme. « Après toutes les preuves, après ce qui s'es
sonne ne me croirait jamais. Pas quand Claudia avait
n cœur battait la chamade contre mes côtes. Je poussai
e table, commandant la pièce de

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