se
seule personne. Une sonnerie soudaine a percé le silence oppressant, me faisant sursauter. Grégoire. Son n
Elle était autrefois mon ancre, mon seul salut dans la mer déchaînée de ma préten
élibérément faible, un portrait parfa
Ne les saute pas, n'essaie pas de les cacher. Son ton était doux, mais l'
cer ». Pendant cinq ans, j'avais avalé ces pilules, croyant qu'elles étaient ma bouée de sauvetage. Maint
J'ai fermé les yeux, rep
t-ce que je vais un jour vraiment guérir ? Cinq ans... Je
se momentanée. Puis, sa voix est revenue, t
ux pas vivre sans toi. Tu es forte. Tu te souviens ? Il y a cinq ans, ils disaien
sque. Il était terrifié de perdre sa marionn
n, se retirant du
entaux de Suisse. Tu vas vaincre ça. Je te le promets. Je suis le meille
de me sauver ; il essayait de me garder. De me garder dans cette cage dorée, dépendante et reconnaissante. Ma
ine un murmure, dépourvue de toute
une vieille boîte en bois nichée sous le lit, presque oubliée. Elle contenait
notre relation – des gribouillis maladroits d'un adolescent aux traits assurés d'un homme mûr. Chaque lettre, une déclarat
ppelée, un témoignage de sa dévotion éternelle. Elle stipulait, d'une écriture fluide, que s'il me trahissait un jour fondamentalement, cette lettre servirait de contrat, m'
iter chaque mot, me souvenir de la chaleur de sa main alors qu'il les écrivait. Les souvenirs,
ur, le mari qui m'avait promis l'éternité... cette image se heurtait au monstre qui venait d'avouer avoir orchestré cinq ans de torture médicale.
Une par une, j'ai pris les lettres, chacune témoignant d'un amour qui n'avait jamais vraiment existé. Une par une, je les ai découpées en confettis. Le papier a volé jusqu'au sol
ant le plan de ma liberté. Il avait signé ses propres papiers de

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