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n héros. Mon soignant dévoué durant une lutte acharnée contr
entendu l'avouer à son assistante, Bérénice. Ma maladie, les dizaines d'opérati
ratiqué une hystérectomie inutile, me volant ma capacité à avoir des enf
notre maison, s'attendant à ce que j'élève leur enfant. Il cr
ge, une promesse que s'il me trahissait un jour, je serais libre. Quand il m'a envoyée au
pit
se
ssif, du moins c'est ce que je croyais. J'ai subi plus d'une douzaine d'opérations, chacune témoignant de ma prétendue fragilité et de la force inébranlable de Grégoire. Il était mon roc, mon s
usse. La médecin, une femme aimable aux yeux fatigués, tenait mon nouveau dossier médical. Elle m'a dit que j'étais en parfaite santé.
roles. Cinq ans de douleur, de peur et de procédures invasives. Tout ça pour rien ? Une terre
cœur battait à tout rompre contre mes côtes, un oiseau frénétique piégé dans une cage. J'ai poussé
'habitude si maîtrisée, étai
. Tu sais à quel point j'aime Élise.
ricané. Sa voix, d'habitude si mielleuse, é
ic terminal pour toi, Grégoire. Tout ça pour me « compenser » pour une décennie d'obsession non partagée. Et ces opérations
tures blanches. Les mots ont mis du temps à s'imprimer dans m
e écœurant de trahison. Ces innombrables nuits où j'ai pleuré jusqu'à m'endormir, la douleur
son qui m'a donné la chair de poule. La vo
. Elle ne te quittera jamais, p
ais brisée. Mais pas par le cancer, pas par le destin. Brisée p
r plus, de trouver la moindre parcelle de compréhension.
ait pas un soupir de regret
. Mon Élise. Ell
nimeuse. Après toutes ces années, après tout ce que j'ai fait pour toi ? Je mérite mieu
ssaire » après ma dernière opération. Était-ce aussi un mensonge ? Une sueur froide a
a voix basse, mais avec un courant dangereux. Élise est ma
artir. Pas s'il pensait que j'étais en bonne santé. Il ne me laisserait pas quitter cette cage dorée qu'i
s. Mes jambes ont flanché, et je me suis effondrée par terre, ramenant mes genoux contre ma poitrine. Le monde tourn
ien que je me sente engourdie. Cinq ans. Cinq ans de ma vie, méticuleusement volés,
Il a dit que je ne le quitterais jamais. Il me croyait dépendante, brisée. C
tion s'est installée au plus profond de moi. Je le quitterais.
qui pouvait m'aider à naviguer dans le labyrinthe de la famille Dubois, quelqu'un qu
matriarche qui regardait ma « maladie » avec un mépris à peine vo
is prête à quitter Grégoire. Et je vous promets
qu'elle ne réponde, sa voix auss
était tem
ditions, son pragmatisme l'emportant sur tout semblant de loyauté familiale envers Grégoire, ou de
t la voix de Grégoire, maintenant dénuée de
dé, son ton empreint d'inquiétude, une performanc
aisir. Je ne pouvais pas le laisser voir la vérité dan
rprise, ai-je menti, ma voix vacil
ontact, autrefois un réconfort, me brûlait maintenant comme un fer rouge. Ses y
subtilement le dossier médical dans mon sac à main. Il ne devait pas savoir q
é, son souffle chaud contre mes cheveux. Tu as b
menace. Une cage. Et j'étais déterminée à trouver la clé. Le cont

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