inquiétude qui me retournait l'estomac. Elle était allongée là, l'air incroyablement délicat, un bandage blanc immaculé enroulé autour de son front. Son bras, aussi, était en écha
t des cils, une performance que je connaissais par cœur. « Ça fait e
ma chérie. Tu es en sécurité maintenant. Je te le promets. Personne ne te fera plus jamais de mal. » Sa voix était douce, emp
ur triomphante dans leurs profondeurs. Édouard m'a alors regardée, son regard acéré, un
e, comme si un poing s'était refermé autour d'elle. L'image de Benoît, pâle
a voix étonnamment stable. « Je suis venu
e tu es juste contrariée à propos de ton frère. Ce n'est pas grave. » Ses mots éta
chanceté dans ses yeux. « Mon frère, Benoît, vous a causé une grande détresse, et pour cela, je suis vraiment désolée. » Les mots avaient un goût de cendre. Je l
s mal pour toi. Être mariée à Édouard doit être si difficile. Il est si... particulier. Et tu es si... normale. » Elle a gloussé, un petit son tintant qui m
ux fixés sur son visage. C'était une confirmation. Tout ce qu'elle disait, tout ce que j'avais soupçonné, était vrai. Il s'était probablement plaint de moi à el
œil à l'écran, un froncement de sourcils plissant son front. « Appel profe
tirant sur sa manche. « Ne pars
ssible. Repose-toi. » Il s'est penché et l'a de nouveau embrassée sur le front. « Et toi, » a-t-il dit, tournant son regard vers moi, ses ye
l s'est retourné et est sorti de la pièce
triomphe malveillant. Elle s'est légèrement redressée, sa voix tombant à un murmure venimeux. « Enfin. Il est parti. C'était épu
arquillés. « Tu...
oirait plutôt que moi ? Il est totalement dévoué. Tu n'es qu'un bouche-trou, Alix. Une gouvernant
ipulation, l'audace de ses mensonges, était s
t qu'il se soucie de toi. Il te déteste, Alix. Il t'a toujours détestée. Il ne t'a épousée qu'à cause d'une dette archaïque. Tu es une béquille financière, rie
ereusement calme, la vérité un goût amer dans ma
de s'envolant. Ses ongles, longs et pointus, ont griffé ma joue, laissant une
sang. La douleur était vive, mais le choc ét
ttant sauvagement. Elle s'est griffé le bras, déchirant le bandage blanc immaculé, laissant de no
ants d'une rage terrifiante. Il a vu Chloé, ses cheveux de nouveau en désordre, son visage contorsionné par la peur,
avec un bruit sourd, envoyant des étoiles danser devant mes yeux. Je me suis affalée sur le sol,
Ça va ? » Il a bercé sa tête, ses yeux
est entrée ici... et elle m'a attaquée ! Elle m'a insultée... elle m'a
ournés vers moi. « Alix. Qu'as-tu fait ? » Sa voix étai
joue. « Elle ment, Édouard ! Elle s'est griffée elle-même ! Elle m'a attaq
l'ai vu dans ses yeux.
assurerait que je ne te revoie plus jamais. Elle a dit qu'elle ruinerait ma vie.
L'audace pure de ses men
as fraîchement griffé de Chloé. Il n'a même pas enregistré la coupure sur mon visage.
n calme mortel, un tremblement de pure fu
e crié, montrant ma propre joue blessée. « Reg
aignes, Alix. Éloigne-toi d'elle. Tu es une source de contamination. » Il s'est éloigné de moi, s'écartant de ma ma
ce un feu brûlant dans mes veines. « Pour êt
hloé, murmurant des paroles rassurantes. « Ne t'inquiète pa
cruauté, de croyance en un amour lointain et inaccessible. Et tout s'est terminé ici, avec lui croyant une men
ur de mille espoirs oubliés. « Après tout... après tou
gard était fixé sur Chloé, son
nt un ton désespéré. « Je suis restée à tes côtés, même quand tu me traitais com
ant. « Tu as fait une scène. Tu as attaqué Chloé. Tu es une honte. La simple vue de toi me dégoûte. Sors de ma vue. M
uloureusement derrière mon dos. Un craquement sec a retenti dans la
la douleur éclipsant momentan
détourné le regard, une lueur de dégoût pour le sang sur mon visage et mes vêtements. «
ière chose que j'ai vue, c'est Édouard, se penchant sur Chloé, sa main lui caressant

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