tranché l'entrepôt, froide et acérée.
» ai-je supplié, ma voix rauque, les mots s'étrang
aché. Son regard était fixé sur les chiffres rouges clignotants,
it-il être si
enant toujours une loyauté féroce. Il a secoué légèreme
ard était dépourvue d'ém
sant contre les caisses en grimaçant.
ment vers lui. « Benoît, non
nfin vers Benoît. Une lueur de quelque chose, peut-êtr
. « Chloé. Elle se vantait de voler des données du Groupe Veyrac. » Il a regar
pidité des entreprises. C'était exactement quelque chose qu'il ferait, mais
is pas où elle est maintenant, mais elle se cache probablement parce qu'elle sait que je suis sur sa piste. » Il m'a
rdé de Benoît à moi, puis de nouveau à Benoît.
orqué Benoît, son regard inébranlable. « Elle vendait
d'Édouard. Le nom flottait
hé de Benoît, lentement, menaçant. « Tu penses que t
incts protecteurs surgissant. « Et Alix ! Tu la traites comme de
é par une fureur encore plus froide. « Imbécile. Tu viens de signer ton propre arrêt de mort. » Il s'est tour
sur Édouard. J'ai attrapé son bras, mes ongles s'enfonçant dans son costume co
voué, Alix. Et il a osé insulter Chloé. » Ses yeux, comme des é
nt. « Il a sauvé ta famille une fois ! Mon père t'
-il ricané. « La folie de Benoît est la sienne. » Il a regardé de nouv
Dix secondes. « Édouard, regarde-moi ! Il es
adoucie. « Il m'est indifférent. Ma seule préoccupation est Chloé. Vas-tu me dire où
s de Benoît. Pas même de moi. Mes larmes coulaient librement, brûlant des
en prison. Il a besoin de soins médicaux. Il va mourir. » Ma voix était un plaidoyer
chiffrable dans les yeux. « L'emplaceme
un chalet. Dans le Vercors. Il appartient à sa tante. » Il a donné à Édouard une adresse pr
son téléphone, tapant rapidement des coordonnées
un, » a toussé Ben
z une équipe à cet endroit. Ramenez-la en toute sécurité. » Il a de nouveau regard
d'un bond. « Tu avais promis ! S
« C'est lui qui l'a fait. Et ses aveux tiennent. » Il s'
rlé. Le minuteur clignotait dange
arrière. « Oh, ça. » Il a fait un signe de
reil, essayant de couper les fi
Fais-lui donner des soins médicaux d'abord !
préparez-le pour son transfert vers un centre de détention fédéral. » Il m'a regardée, un sourire glacial sur les lèvres. « Et toi ? Ne pense pas que
ant dans l'espace caverneux. Je l'ai regardé partir, mon esp
is ses mains tremblaient, tâtonnant a
etant vers Benoît, essayant
UM
poussière et les débris ont plu. J'ai senti une douleur fulgurante sur le côté,
is lentement redressée, ma tête lancinante. Benoît était to
mbe était tordue à un angle contre nature, le sang suintant à travers son pantalon déchiré.
ant en papillonnant. Il a réussi un faible
le ! À l'aide ! » ai-je crié, ma voix se b
t une... une clé de chiffrement. Biométrique. Elle la gardait dans... dans son collier. » Son s
, même dans ma panique. « Une clé de
s'en est vantée. A dit qu'elle pourrait... pourrait ruiner Édouard si elle le voulait. » Il a serré ma main
sque. Ses yeux fixaient
je hurlé, le secouant, mais il ne répondait
précipités. L'un a vérifié le pouls de Benoît, son visage sombre. « Il
e sanglots. Édouard. Il avait fait ça. Il avait p
allant en moi au milieu du chagrin. « Et je ne vais pas en
a main stable malgré les tremblements qui parcouraient mon corps. Le personnel a apporté mes affaires, déjà emballées. Le
aient réussi à lui sauver la vie, mais sa jambe était handicapée à vie. Il ne mar
erte de suie et de sang séché, l'avocat d'Édouard, Maître Dubo
lle. « Monsieur de Veyrac vous présente ses respects
d ? » Ma voi
Benoît Perrin. L'accusatio
failli mourir ! Et vous vou
s parlé. « À condition que vous coopériez. Il exige que vous présentiez des excuses publique
. « Après tout ça ? Après qu'elle ait failli tuer B
e, Madame de Veyrac. La réputation de Mademoiselle Simonet
d'Édouard sont entrés dans la chambre d'hôpital
ites ? » ai-je exigé, m
issement privé et sécurisé, gardé par notre personnel, jusqu'à ce que les autorités fédér
a besoin de soins spécialisés ! » Je me suis plantée d
sieur de Veyrac s'assure simplement que Monsieur Perrin ne
mour. « Vous êtes fous ! Vous l'avez presque tué, et main
e info. Une photo de Chloé Simonet, l'air bouleversé, avec un bras bandé. Le titre disait : « La star des réseau
sait la réputation de mon frère
dangereusement calme. J'ai regardé du reportage à Duboi
Madame de Veyrac. Une déclaratio
rdé. J'ai ri de nouveau, un son hystérique et brisé. « Vous savez quoi,
e, l'embrassant sur le front. « Ne t'inquiète pas, Benoît. Je vais arranger ça. Je te promets, je les ferai payer. » J'ai regardé Dubois, mes yeux sec
'était à propos de moi. Ma dignité. Mon âme même. Et l'avenir de ma famille. Je jouerais leur jeu, mais je gagnerais.

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