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Historique

Chapitre 2

Nombre de mots : 2543    |    Mis à jour : 25/12/2025

tranché l'entrepôt, froide et acérée.

» ai-je supplié, ma voix rauque, les mots s'étrang

aché. Son regard était fixé sur les chiffres rouges clignotants,

it-il être si

enant toujours une loyauté féroce. Il a secoué légèreme

ard était dépourvue d'ém

sant contre les caisses en grimaçant.

ment vers lui. « Benoît, non

nfin vers Benoît. Une lueur de quelque chose, peut-êtr

. « Chloé. Elle se vantait de voler des données du Groupe Veyrac. » Il a regar

pidité des entreprises. C'était exactement quelque chose qu'il ferait, mais

is pas où elle est maintenant, mais elle se cache probablement parce qu'elle sait que je suis sur sa piste. » Il m'a

rdé de Benoît à moi, puis de nouveau à Benoît.

orqué Benoît, son regard inébranlable. « Elle vendait

d'Édouard. Le nom flottait

hé de Benoît, lentement, menaçant. « Tu penses que t

incts protecteurs surgissant. « Et Alix ! Tu la traites comme de

é par une fureur encore plus froide. « Imbécile. Tu viens de signer ton propre arrêt de mort. » Il s'est tour

sur Édouard. J'ai attrapé son bras, mes ongles s'enfonçant dans son costume co

voué, Alix. Et il a osé insulter Chloé. » Ses yeux, comme des é

nt. « Il a sauvé ta famille une fois ! Mon père t'

-il ricané. « La folie de Benoît est la sienne. » Il a regardé de nouv

Dix secondes. « Édouard, regarde-moi ! Il es

adoucie. « Il m'est indifférent. Ma seule préoccupation est Chloé. Vas-tu me dire où

s de Benoît. Pas même de moi. Mes larmes coulaient librement, brûlant des

en prison. Il a besoin de soins médicaux. Il va mourir. » Ma voix était un plaidoyer

chiffrable dans les yeux. « L'emplaceme

un chalet. Dans le Vercors. Il appartient à sa tante. » Il a donné à Édouard une adresse pr

son téléphone, tapant rapidement des coordonnées

un, » a toussé Ben

z une équipe à cet endroit. Ramenez-la en toute sécurité. » Il a de nouveau regard

d'un bond. « Tu avais promis ! S

« C'est lui qui l'a fait. Et ses aveux tiennent. » Il s'

rlé. Le minuteur clignotait dange

arrière. « Oh, ça. » Il a fait un signe de

reil, essayant de couper les fi

Fais-lui donner des soins médicaux d'abord !

préparez-le pour son transfert vers un centre de détention fédéral. » Il m'a regardée, un sourire glacial sur les lèvres. « Et toi ? Ne pense pas que

ant dans l'espace caverneux. Je l'ai regardé partir, mon esp

is ses mains tremblaient, tâtonnant a

etant vers Benoît, essayant

UM

poussière et les débris ont plu. J'ai senti une douleur fulgurante sur le côté,

is lentement redressée, ma tête lancinante. Benoît était to

mbe était tordue à un angle contre nature, le sang suintant à travers son pantalon déchiré.

ant en papillonnant. Il a réussi un faible

le ! À l'aide ! » ai-je crié, ma voix se b

t une... une clé de chiffrement. Biométrique. Elle la gardait dans... dans son collier. » Son s

, même dans ma panique. « Une clé de

s'en est vantée. A dit qu'elle pourrait... pourrait ruiner Édouard si elle le voulait. » Il a serré ma main

sque. Ses yeux fixaient

je hurlé, le secouant, mais il ne répondait

précipités. L'un a vérifié le pouls de Benoît, son visage sombre. « Il

e sanglots. Édouard. Il avait fait ça. Il avait p

allant en moi au milieu du chagrin. « Et je ne vais pas en

a main stable malgré les tremblements qui parcouraient mon corps. Le personnel a apporté mes affaires, déjà emballées. Le

aient réussi à lui sauver la vie, mais sa jambe était handicapée à vie. Il ne mar

erte de suie et de sang séché, l'avocat d'Édouard, Maître Dubo

lle. « Monsieur de Veyrac vous présente ses respects

d ? » Ma voi

Benoît Perrin. L'accusatio

failli mourir ! Et vous vou

s parlé. « À condition que vous coopériez. Il exige que vous présentiez des excuses publique

. « Après tout ça ? Après qu'elle ait failli tuer B

e, Madame de Veyrac. La réputation de Mademoiselle Simonet

d'Édouard sont entrés dans la chambre d'hôpital

ites ? » ai-je exigé, m

issement privé et sécurisé, gardé par notre personnel, jusqu'à ce que les autorités fédér

a besoin de soins spécialisés ! » Je me suis plantée d

sieur de Veyrac s'assure simplement que Monsieur Perrin ne

mour. « Vous êtes fous ! Vous l'avez presque tué, et main

e info. Une photo de Chloé Simonet, l'air bouleversé, avec un bras bandé. Le titre disait : « La star des réseau

sait la réputation de mon frère

dangereusement calme. J'ai regardé du reportage à Duboi

Madame de Veyrac. Une déclaratio

rdé. J'ai ri de nouveau, un son hystérique et brisé. « Vous savez quoi,

e, l'embrassant sur le front. « Ne t'inquiète pas, Benoît. Je vais arranger ça. Je te promets, je les ferai payer. » J'ai regardé Dubois, mes yeux sec

'était à propos de moi. Ma dignité. Mon âme même. Et l'avenir de ma famille. Je jouerais leur jeu, mais je gagnerais.

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