ue d'Aurél
ière chose que je voulais voir. Les bandages frais sur ma main me lançaient,
ion. « Tu veux dire le jour où tu m'as agressée physiquement
tit accident, c'est tout. Tu es si maladroite. » Elle fit un vague geste vers ma main bandée. « Et vraiment,
érée, un rejet méprisant de tout
de recherche, une lueur possessive dans leur profondeur. « Maxime dit que j'aurai un accès comp
vie. Sa « perspective nouvelle »
sse et dangereuse. « Tu es une sangsue, Candice. Tu te
rélia, c'est si cruel ! J'essaie juste d'aider Maxime. Il est tellement stressé à cause de toi. » Elle battit des ci
. Maxime était vraiment en train de brûler tous les p
Candice », marmonnai-je en la dépassant. J'e
s décombres. Je devais trouver un
lourd de perte. Mon assistante, le Dr Martin, une jeune scientifique br
» s'exclama-t-elle à voix basse. « C'est.
rra. « Que s'e
-dessus son épaule. « Elle "assistait" au nettoyage, selon les ordres de M. Lefèvre. Mais ensuite
irremplaçables. Ceux provenant des tissus de ma mère, de C
urmurai-je, ma
les mains. « Mais... c'était si délibéré. Elle portait ces talons ridiculem
te retentit, perçant le silence. Des vapeurs d'azote liquide s'échappaient de la cuve de cryo
« aide ». Sa
ante. « Sors, Candice ! » rugis-je, ma voix rauque et gutturale.
s'interposa instinctivement entre nous. Il me saisit le bras, ses doigts s'enfonçant dans ma peau. « Aurélia ! Arrête cet
pot de fleurs sur lequel j'avais failli tomber plus tôt érafla mon bras, rouvrant
apaisant. « Ça va, ma chérie ? Ne fais pas a
s'agrippant au bras de Maxime. « Oh, Maxime ! Elle est si méchante
tait un couteau d
a directrice de la division de neuro-oncologie. Tu respecteras son autorité. Et tu arrêteras de la harceler. » Il désigna le laboratoire en ruines, la cuve de
orge. Directrice de la divisio
se. Il m'avait dépouillée de mon héritage, anéanti mon travail, et mai
erche... c'est pour les gens qui souffrent. C'est pour le
lia. C'est du business. Candice s'est avérée être une collègue plus... accommodante. Et elle comprend la n
» Ma voix était épaisse de désespoir. « Tu vas sacrifi
eur. « Ma décision est finale. Soit tu accep
ais-je aller ? Il avait systématiquement démante
demandai-je, ma vo
ion ne touche à tes recherches "entachées". Tu seras effacée de la communauté scientifique. » Il fit un pas de plus, sa voix tombant à
Il était capable de tout. Il m'ef
Je ne le laisserais pas faire. Je ne le laisserais pas ga
ma voix plate, sans é
urprise, puis de triomphe. « Une sage décision, Auré
lque chose de possessif dans son regard. Il ne voulait p
« Et n'essaie rien de stupide. Je surveillerai chacun de tes mouvements. Et si tu oses souffler un mot
tambour affolé contre mes côtes.
, deux gardes du corps costauds apparurent de nulle part, me saisissant l
me débattant. « Qu'est-ce
, sa tête reposant sur son épaule. Il se détourna, son bras autour d'elle,
ain bandée hurlant de protestation. «
ses côtés, me laissant suspendue dans les airs, mes pieds bal
ur se

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