ue d'Élise
Il me tira brusquement, m'entraînant loin du public stupéfait
e griffai sa main, mais il me tenait fermement, me propulsant à
u mien. Ses yeux, habituellement si inexpressifs, brillaient maintenant d'un c
illant ma vision. « Tu as volé mon travail ! Tu m'as humiliée ! Tu as réduit une déce
ense, troublant. Sa mâchoi
rent contre les miennes. Un baiser désespéré, silencieux. Sa main, qui ne me
brutale, possessive, qui avait le goût du désespoir et de la manipulation. Il ne m'embrassait pas par désir
e, si absolue, qu'elle menaçait de me consumer. Il avait utilisé mon corps, mon affection passée, comm
Un claquement cinglant résonna dans le couloir silencieux.
x, quand ils rencontrèrent à nouveau les miens, étaient grands ouv
istesse. C'étaient des larmes de dégoût pur et sans mélange. « Tu es méprisable, Antoine Scotto », m'éto
ses yeux flous. Il avait l'air complètement déconcerté, c
s semblant de plomb. Je m'éloignai, le laissant là, debout sous les
stalline. C'était la fin. La fin absolue, inaltérab
recherche. Chaque ligne de code, chaque journal d'expérimentation, chaque résultat préliminaire lié aux composites polymères avancés. Effacé. S'ils voul
i mon unique sac de sport et hélai un taxi. L'aéropor
ntoine. Bloqué. Celui de Clara. Bloqué. Ceux de ma mère, de mon p
. Dix ans à aimer un fantôme. Dix ans à me sacrifier pour un homme qui me voyait comme une gê
e siège alors que l'avion roulait sur la piste, puis s'élevait dans le ciel. En bas, les lumières de

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