Ce souffle vif me fit du bien. Je m'avançai jusqu'à la rambarde et laissai mon regard glisser vers la route en contrebas. Le ciel était chargé
eur. Mon attention se fixa sur deux jeunes gens qui longeaient l'allée extérieure du parc. La jeune femme semblait contrariée, refusant d'écouter l'homme qui marchait à ses côtés. Il tentait de
nce. Cette évidence me frappa. Elle était chanceuse. Moi, je ne l'étais pas. Accepter cette vérité n'était plus aussi douloureux qu'avant. Depui
mouiller, imprégner mes vêtements, couler sur ma peau. Je fermai les yeux et respirai profondément, comme si chaque goutte emportait avec elle un peu de mes pensées som
nsées. J'ouvris les yeux et me dirigeai v
mu alayku
ondis avec
ekum
t promena aussitôt un re
st que ce désordre
a pluie, mes vêtements humides a
n'est
à tout ranger. Pourtant, s'il n'était pas rentré plus
oute la maison est trempée, s'emporta-t-il en
a pluie. Je vais nettoyer,
enant ou me préparer à mang
entré plus tôt que prévu. Laisse-moi quelques mi
e prévenir avant de rentrer ch
oulais dire, répondis-je e
voquant, répétant la même idée sous différentes formes, comme pour me f
changer. Je te s
ssit sur une chaise, son regard glissant brièvement sur mes jambes dénudées. Il ôta ses chaussures, puis se leva. Je
on ventre, à travers le tissu encore humide. Il écarta doucement mes cheveux, découvrant ma nuque. Je friss
GOOGLE PLAY