bras reposait encore autour de ma taille. Nos corps étaient proches, mais cette proximité ne signifiait rien. J'observai ses traits avec attention. Il était séduisant, indéniableme
r plus humain. Je n'aurais jamais osé lui dire ce genre de ch
journée m'attristait déjà. J'allais rester seule, à attendre son retour, comme cha
ra-t-il en entrouvrant les yeux
t, répondis-j
se-moi
ètres, et pourtant hors d'atteinte. Même en tendant la main, je n'aurais pas réussi à combler cette distance invisible. Je fermai les paupières, le cœur lourd. Rien dans m
a cuisine pour préparer le petit-déjeuner pour nous deux. Lorsqu
ement. Ehan... lève-toi
? grogna-t-il en ouv
u'il ressortit de la chambre, vêtu du costume que j'avais soigneusement préparé la veille. Il s'assit e
. Je voulais du pain gr
de pain, répondi
prévenir hier, rép
tard, rappela
sage aur
pas lu ceux que
ant, sans rien dire,
gerai au
ses affaires et se d
lançai-je tandis
ndit-il à mi-voix
rev
e sa substance. Pour moi, il était la seule présence qui donnait vie à cet espace pourtant meublé, éclairé, habité. La pensée de p
de profond, une fatigue invisible. Je me demandai si mes propres yeux révélaient ce que je
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