uru, mes mains se sont mises à trembler. Sophie est rentrée quel
pâle. Est-ce que ça va ? Je
, mais j'ai reculé instinctivement.
culer, ma voix sonnant étrangement creuse à
en posant sa main sur son ventre. "Nous avons
me sentais nauséeux rien qu'en la regardant. Mon impuissance étai
ses. Mon mariage avec Sophie m'avait lié encore plus étroitement à une structure où je n'étais qu'un employé de luxe. Mes actions, mon héritage, tout était verrouillé dans des trusts et des sociétés écrans qu'elle contrôlait avec Antoine.
déjeuner, jouant son rôle de mat
a-t-elle dit en me servant une part de quiche. "L'important, c'est la
ur condescendance était presque plus difficile à supporter que la trahison elle-même. Je suis resté silencieux, mangeant machinalement, chaque bouc
future chambre du bébé, j'ai agi. J
'a envoyé ces documents. C'est pour créer un fonds fiduciaire pour... l'e
ls, ceux hérités directement de mon grand-père, de la société principale. Un petit pécule que j'avais réussi à gard
t tellement préve
e froide. J'avais planté la p
notre premier anniversaire de mariage. Un simple oubli, mais pour moi, c'était un symbole puissant. Le symbole de leur négligence, de leur certitude absolue que j'étais un pion sans imp
lle quitté l'allée que mon t
mon père. L'original. Celui d'avant les modifications de ma mère. Et je veux que vous geliez immédiatement tout
ait l'adrénaline du combat, pas la terreur de la victi
, que je devais me concentrer sur le vin. Je me suis souvenu des "voyages d'affaires" fréquents de Sophie, qui coïncidaient étrangement avec ceux d'Antoine. J'ai ouvert un vieil album photo. Une photo de groupe lors d'une fête. Sophie, Antoine et ma mère, debout, légèrement à l'é

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