doute. Sous la photo, un seul mot : "Bientôt." Une vague de nausée m'a submergé, encore plus violente que la première fois. Je me suis précipité aux toilettes, le cor
e journée, son visage rayon
s l'air bien. Tu d
ns les yeux, cherchant un
ité. Qu'est-ce qu'Antoi
ine ? C'est mon meilleur ami, tu le sais bien. P
moi, me faisant passer pour le mari paranoïaque. La facilité avec laq
avait un orage ce jour-là aussi. Ma mère m'avait laissé seul près de la tombe, sous la pluie battante, pour aller parler à des "amis de la famille". Je me souviens de son visage impassible, presque soulagé. Le tonnerre, la pluie, son abando
téléphone de Sophie a sonné. Elle a regardé l'écr
rapidement. "C'est pour la fon
rière. Sa "charité" avait un nom : Antoine. Sa priorité était claire. Je n'étais qu'un dé
o. La photo montrait un gros plan du torse d'Antoine. Un tatouage y était visible, juste au-dessus de son cœur : "Sophie". Un tatouage que je n'avais jamais
ne soupçonnera jamais rien. Quand tu épouseras Sophie, tout sera légalement à vous deux.
nais. Mon mariage n'était qu'une façade pour préparer le leur. J'ai écouté
ient laissé place à une sorte de calme glacial. Il n'y avait plus de place pour les larmes ou la peur. Seulement pour la st
ccep

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