de apaisante sur mon bras meurtri, il m'a expliqué le plan de mon grand-père. Le lendemain, une réunion du conseil d'administration de l
installé. Monsieur Moreau était assis à la tête de la table, flanqué de Sophie, qui arbor
e à mes côtés. La douleur dans mon bras étai
ment sur le fait de m'avoir vue rôder près de son sac, et a conclu en disant que mon "comportement agressif" de la veille l'avait t
r Moreau a pris la parole,
ie et méchanceté, a commis un acte odieux. Son attitude subversive et son manque de respect menacent la discipline e
tacté d'autres directeurs de compagnies. Personne
brutale. C'était une e
mépris, j'ai senti une vague de nausée me submerger. La pression, la douleur, l'in
laise et en a prof
t le cœur. « La voir comme ça... ça me rappelle t
était un coup de maître. Elle transformait ma véritable détresse en une
oncé les sourcils. « Monsieur Moreau, peut-être devrions-nous entendre la ve
l'étape supérieure. Ses yeux se sont remplis de vraies l
... », sa voix s'est brisée. « Alors je ne peux plus danser. Je ne peux pas travailler
ns sa forme la plus pure. Mettre sa propre c
egardé sa fille avec une fierté tordue, puis m'
Vous voyez ce que cette fille a fait ? Elle détruit ma
ar-dessus la table, son vi
avait des ennemis. Il avait des secrets. Si tu ne signes pas ces aveux et ne disparais pas de nos vies, je jure que je passerai le reste de ma carrière à détruire sa r
ne cruauté au-delà de tout ce que j'avais imaginé. Il ne voulait pas seulement me détruire, il voulait anéantir tout ce que j'étais, tout ce que j'aimai

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