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Trois policières, trois dealers.

Trois policières, trois dealers.

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Résumé

Table des matières

Au désert du Sahara, il fait tellement chaud et les trois policières envoyées pour capturer les trois dealers les plus recherchés au monde transpirent. Elles veulent tout arrêter mais le fait de penser qu’elles sont à quelques pas de leurs cibles les encourage. Elles sont assises derrière leur voiture avec une arme chacune à la main et attendent le signal de Markus Akaba pour se rendre derrière la grande colline où ils se trouvent. Une fois le signal envoyé, elles se lèvent avec leurs pantalons militaire et grandes bottes noires sans oublier leur démembrés noirs et quelques traits noirs sur le visage et Nadou Akaba demande à Eva Lombo d’aller vers la gauche et à Dona Mayus vers la droite. Elle se charge d’aller tout droit devant elle afin de grimper la colline pour les prendre par le haut. Eva marche doucement avec son arme pointée devant. Elle arrive sur le côté de la colline et elle entend des bruits. Elle sait qu’ils sont là. Dona Mayus fait de même. Elle a envie de sauter de joie car elle a bossé tellement dur pendant des années pour les attraper. Pour elle, c’est un exploit! Mais elle garde son calme pour se concentrer. Avec beaucoup de mal, Nadou parvient quand même à atteindre le sommet. Elle alerte ses amies et collègues et les trois sont prêtes à l’attaque! Mais elle constate que seuls deux dealers sont là. Mais où est passé le troisième? En tout cas, mieux vaut se concentrer sur ceux qui sont présents avant de gérer le cas de l’absent après. Ces derniers sont debout avec leurs sacs chargés de marchandises et attendent une voiture quand soudain, ils entendent: — Les mains en l’air et que personne ne bouge! C’est Nadou qui parle depuis le sommet! Eva est derrière Akim et Dona derrière Ion mais ces derniers ne le savent pas. Les deux mettent les mains sur la tête puis, Nadou réplique d’une voix très imposante: — Retournez-vous tout doucement et veillez à ne pas baisser vos mains... Ils le font sans discuter. Eva Lombo pointe encore plus son arme sur Akim Pacha qu’elle voit physiquement pour la première fois et Dona Mayus sur Ion Kayron qui la regarde avec un regard vide d’émotions… Quant-à Nadou Akaba, elle descend de la colline tout doucement, tout en demandant aux dealers de ne pas bouger. Mais avant qu’elle ne touche le sol plat, elle entend une voix derrière elle: — Hey girl! Put your hands up!

Chapitre 1 1- Nouvelle victime.

***Ghana - Accra***

— MARKUS : Des nouvelles sur le cas de ma femme?

— MELSA : Non monsieur! Aucune nouvelle!

— MARKUS : Merde!!!!

Il pousse les documents qui sont sur sa table de travail et les renverse par terre. Avec son poignet, il donne un coup au clavier de son ordinateur avant de se lever brusquement. Prise de panique, la secrétaire fait un pas en arrière.

— MELSA : Pardon monsieur, dit-elle d’une voix tremblante.

— MARKUS : Laisse-moi seul s’il te plaît et si quelqu’un cherche à me voir, dis lui que je suis occupé… non, dis-lui que je suis à une réunion très importante… non, dis-lui que je ne suis pas là!

Ses mains tremblent et son corps chauffe. Il est très nerveux et risque de tout casser.

— MELSA : Bien reçu monsieur!

Elle sort immédiatement de peur que son comportement ne lui fasse peur de plus en plus et se dirige à l’entrée du bâtiment où elle s’installe dans son bureau de secrétaire et au même moment, elle reçoit un appel. Elle se charge de mettre son casque de travail relié à un micro avant de répondre:

— MELSA : Secrétariat de la Brigade des stupéfiants à l’appareil! Bonsoir, que puis-je faire pour vous?

— Bonsoir madame! J’ai retrouvé mon fils presque sans vie il y a de cela une heure et une fois à l’hôpital, on m’a fait savoir qu’il a consommé une grande quantité de cocaïne. Faîtes quelque chose pour ce pays putain! La drogue est en train de détruire nos enfants, nos maris, plusieurs femmes et qui sait encore?

Le ton de sa voix montre à quel point elle est remontée… Elle est presque en larmes.

— MELSA : Nous sommes désolés pour votre fils madame tout en espérant qu’il se rétablisse le plus vite possible! Avez-vous déposé une plainte?

— Une plainte vous dîtes? À quoi est-ce que ça servirait? Vous n’arrivez même pas à attraper celui ou ceux qui se cachent derrière cette affaire depuis des années et c’est en portant plainte que les choses que…

Melsa ne la laisse pas terminer sa phrase puisqu’elle sait déjà ce qu’elle va dire. — MELSA : Je peux comprendre votre douleur madame, je suis une mère comme vous et je peux imaginer la situation dans laquelle vous êtes actuellement mais s’il vous plaît, je vous prie de déposer une plainte au nom de votre fils. Dîtes-moi, il est mineur ou majeur?

Après avoir posé cette question, elle ouvre une page sur son ordinateur pour prendre des notes…

— Il a vingt et un an mon garçon! Il est majeur depuis minuit!

— MELSA : Bien! Donc si je comprends bien, aujourd’hui c’est son anniversaire! Dîtes-moi, à quel moment l’avez-vous trouvé dans cet état?

— Madame tout ce que je veux c’est que cette affaire cesse parce que je vous jure que si mon fils meurt, vous allez me le payer!

Elle est tellement furieuse et en colère qu’elle commence à hausser le ton mais Melsa garde son sang froid puisque ce n’est pas la première fois qu’elle fait face à ce genre de situation et puis, elle est entraînée pour rester calme face à cela.

— MELSA : D’accord, d’autres questions madame je vous en prie. C’est quoi votre nom, celui de votre fils et dans quel hôpital se trouve t’il s’il vous plaît?

— Élisabeth MANKA c’est mon nom et Junior MANKA c’est le sien. Il est à l’hôpital UGMC.

— MELSA : Bien! Madame, je vais envoyer une équipe le surveiller pour assurer sa protection!

— Assurer sa protection? Mon fils est-il en

danger? Demande t’elle d’un ton très surpris.

Melsa ne voulant pas empirer la douleur de cette dame, décide de ne pas répondre explicitement à ses questions.

— MELSA : Ne le quittez pas des yeux madame! Êtes-vous actuellement avec lui?

— Je suis dans la cours de l’hôpital… Attendez…

Sur le coup, elle ressent un grand danger au fond d’elle et elle commence à courir le plus vite possible pour aller à l’intérieur. Elle prend le premier ascenseur libre qu’elle voit parmi une dizaine qu’il y a et elle monte au cinquième étage. Elle court le plus vite possible pour se rendre dans la salle 21…

— MELSA : Vous m’entendez madame? Êtes-vous avec votre fils?

— Un instant, un instant s’il vous plaît!

Elle est essoufflée et en panique et quand elle arrive devant la chambre où est son fils, elle ouvre le porte et ce qu’elle voit lui fait éclater en sanglots.

— Non, pas mon fils, pas Junior!!!!

Elle jette le téléphone par terre et court jusqu’au chevet de son lit. Agitée et affolée par ce qu’elle voit, elle s’écroule par terre mais elle est toujours consciente. Melsa comprend tout de suite ce qui ne va pas.

— MELSA : Restez-là où vous êtes et ne faîtes rien Madame! J’envoie une équipe tout de suite pour les enquêtes et gardez votre téléphone avec vous parce que je vais vous rappeler dans exactement trois minutes.

Dévastée et en pleurs, elle entend quand même ce que lui dit Melsa bien que son téléphone soit à presqu’un mètre d’elle. Mais n’ayant plus la force de faire quoique ce soit si ce n’est d’être dans un état à cause de l’état de son fils, elle ne le récupère pas. Pendant ce temps, Melsa fait appel à une unité.

— Melsa YONGA à l’appareil! À l’hôpital UGMC, un jeune homme de vingt et un an au nom de Junior MANKA vient d’être retrouvé mort par sa mère Élisabéth MANKA après que cette dernière ait appelé pour signaler qu’elle l’a trouvé inconscient. D’après les médecins, ce dernier aurait consommé une grande quantité de cocaïne! Veuillez vous rendre sur les lieux dans les plus brefs délais…!

— JEFF : Ici JEFF DOZZO, commandant de l’unité Gz. Bien reçu! Nous serons sur les lieux dans moins de dix minutes! A t’il répliqué en regardant sa montre et en faisant signe à ses collègues en hochant la tête.

— MELSA : Bien!

Elle raccroche pour appeler le chef de la brigade mais ce dernier ne veut pas être dérangé comme il le lui a dit quelques minutes plutôt. Mais elle sent qu’elle n’a pas le choix alors, elle l’appelle et contre toute attente, il décroche.

— MARKUs : Melsa, je t’ai donné un ordre tout à l’heure!

— MELSA : Je suis désolée monsieur mais je pense qu’ils ont encore frappé! Quand elle adit ça, il se lève immédiatement, redresse bien sa cravate et ses lunettes avant de dire:

— MARKUS : Comment ça?

— MELSA : Une dame vient de m’appeler pour me dire qu’elle a retrouvé son fils inconscient et que les médecins lui ont dit que c’est la drogue la raison. Je lui ai demandé de ne pas quitter ce dernier des yeux en attendant que je lui envoie une équipe mais apparemment…

Elle n’a pas besoin de terminer sa phrase pour qu’il comprenne le problème puisque ce n’est pas la première qui fait face à cela.

— MARKUS : Ii est dans quel hôpital?

— MELSA : UGMC monsieur!

— MARKUS : Bien, as-tu des revenu une unité?

— MELSA : Oui monsieur! L’unité Gz est en route pour l’hôpital sous l’autorité du commandement Jeff DOZZOS!

— MARKUS : Bien, je m’y rends aussi! Il prend son carnet de note, tâche de mettre son téléphone de service dans la poche avant de sortir de son bureau par une porte secrète qui le conduit directement sur le parking où il monte dans sa voiture de patrouille et démarre cette dernière…

Melsa pendant ce temps rappelle la dame mais cette dernière ne répond pas. Elle insiste encore et encore mais sans réponse. Ayant son ordinateur de bureau devant elle, elle cherche le numéro de l’hôpital sur Google et elle a appelle. En moins de cinq secondes, son appel est accepté.

— Ici le secrétariat de l’hôpital UMGC, que puis-je faire pour vous?

— MELSA : Secrétariat de la brigade des stupéfiantes à l’appareil…

Melsa ne finit pas de parler que l’appel se coupe.

À suivre…

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Mis à jour : Chapitre 1 1- Nouvelle victime.   02-02 02:31
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