L'histoire d'un premier amour d'adolescent, qui pourrait finir en dernier amour d'une vie ? Arriveront ils à surmonter toutes les épreuves ? Est-ce qu'ils pourront pardonner toutes les erreurs ? Réussiront ils à s'avouer leur sentiments ?
L'histoire d'un premier amour d'adolescent, qui pourrait finir en dernier amour d'une vie ? Arriveront ils à surmonter toutes les épreuves ? Est-ce qu'ils pourront pardonner toutes les erreurs ? Réussiront ils à s'avouer leur sentiments ?
-Mathilde, ça va ?
Me demande ma meilleure amie qui me tient la main.
Mon père termine de charger ma voiture de toute mes affaires et s'apprête à s'installer à la place passager avant, pour programmer mon GPS ; tandis que ma mère se lime nerveusement les ongles.
-Bien sûr que ça va, j'ai si hâte ! Je réalise enfin mon rêve !
Je lui dis en la serrant rapidement dans mes bras avant de me diriger vers ma mère.
Je prends ma mère dans mes bras et je la sens tendue, je sais qu'elle a peur et qu'elle stress pour moi. Je ne suis pas très douée pour les aurevoir mais je tente quelque chose car elle en vaut largement la peine.
-Maman ça va aller tu n'as pas à t'en faire, je t'appelle dès que je suis arrivée et dès que je suis installée.
Je vois son regard protecteur mélanger a beaucoup de tristesse.
-Fais bien attention sur la route, et fais attention à toi là-bas ; n'oublie pas de...
Je lui coupe la parole rapidement.
-Maman, ça va aller !
Elle hoche la tête positivement. Je pars m'installée à l'avant de ma voiture et ouvre la fenêtre où sont penchées ma meilleure amie et ma mère. Je regarde mon père à côtés de moi.
-Tu embrasseras Clem pour moi !
Ma sœur n'a pas pu être là pour mon départ ais je ne lui en veut pas.
-Donc je t'ai installé le GPS tu devrais arrivée dans neuf heures, je t'ai pris l'itinéraire le plus rapide mais pas le moins chers ni le plus court...
Mon père parle toujours beaucoup quand il a besoin de cacher ses émotions fortes.
-Papa, merci mais je sais me servir de cette Gourde qui Parle Seule !
Je rie doucement avec lui de notre private joke.
Il me sert dans ses bras avant de quitter ma voiture, je leur fais un dernier aurevoir à la fenêtre et mon père tape sur le capot pour que je démarre ; si je reste plus longtemps auprès d'eux je repousserai mon départ et il n'en est pas question.
Ça fait tellement longtemps que j'attends de prendre mon indépendance, je mettais promis de le faire à dix-huit ans et je l'ai enfin fait, heureusement que ça fait plusieurs années que je prévois. Je pars faire les études de mes rêves dans l'école de mes rêves, dans la région de mes rêves que demander de plus ? Et surtout loin de tout ce que je déteste le plus mis à part mes parents, ma sœur et ma meilleure amie rien ne me retient ici, il est temps pour moi de refaire ma vie, loin de tous mes mauvais souvenirs et mes démons.
Après neuf heures de route comme prévu je suis enfin arrivée en bas du bâtiment où se trouve mon appartement, enfin ma colocation. Le soleil tape sur ma peau, il fait beaucoup plus chaud que chez moi. J'ouvre mon coffre et réalise à nouveau que j'ai deux énormes valises et cinq cartons, qu'est-ce qu'il m'a pris de prendre autant d'affaires, je ne sais même pas si j'aurais assez de place pour mettre toutes les affaires que j'ai prise. Soudain la porte de l'immeuble s'ouvre sur une jeune fille en tenue de sport super bien foutue, une longue queue de cheval brune se balance dans son dos et derrière ses lunettes on peut apercevoir des beaux yeux verts foncés.
-Salut, tu emménage ?
Elle me demande avec un ton légèrement essoufflés.
-Oui au sixième étage en colocation avec...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle me coupe la parole.
-Oh ! Mais tu es ma nouvelle colocataire, je pensais que tu arriverais beaucoup plus tard vue que tu habites loin. Attends je vais appeler les garçons pour qu'ils viennent t'aider, et je vais aussi t'aider.
Annonce-t-elle à une vitesse que j'ai eue du mal à suivre.
-Oh c'est gentil mais je pouvais me débrouiller seule ! Et puis tu ne devais pas allée quelque part ?
Dis-je.
-Si à la salle de sport mais... quand je vois la quantité d'affaires dans ton coffre et sans ascenseur ça me fera largement mon sport !
Elle attrape son téléphone et appel un certain Théo.
-Tu arrives tôt on ne penser pas te voir avant dix-neuf heures ?
Elle me demande.
-Je suis justement parti à cinq heures du matin pour arriver le plus tôt possible.
Je regarde en vitesse ma montre avant d'attraper deux cartons, il est quatorze heures.
Elle attrape aussi deux cartons et on rentre dans l'immeuble parfaitement bien climatiser, et on débouche sur une immense cage d'escalier assez étroite mais très moderne.
-Au faite ton prénom c'est bien Mathilde ?
Elle me demande essoufflés.
-Oui c'est ça, et toi ?
Je demande aussi non sans mal.
-Clara.
Soudain une voix grave résonne dans la cage d'escalier en disant: vos sauveurs sont là. Deux beaux jeunes hommes descendent les escaliers, ils se ressemblent un peu : ils sont tous les deux bruns, l'un a le teint plus mat que l'autre, l'un a des magnifiques yeux bleus clairs tandis que l'autre a des yeux marrons clairs caché par des lunettes, ils doivent tous les deux approchés les un mètre quatre-vingt-cinq à vue de nez, et sont tous deux très bien battis ça se remarque même sous leur tee-shirt.
-Attendez on va vous débarrassez !
Dis celui à lunettes.
-Non non ! Il y a deux énormes valises dans le coffre de la voiture jaune en bas.
Annonce Clara.
On arrive enfin à l'appartement essoufflées. Les garçons arrivent peu de temps après avec mes deux valises et mon dernier carton. Je les remercie et ils commencent à me faire visiter, c'est très grand et très moderne : il y a une grande cuisine ouverte sur le salon, à droite un couloir mène aux quatre chambres et à la salle-de-bain.
Ils me mènent tous les trois à ma chambre, avec mes affaires, ma chambre est spacieuse et dans des ton blanc-beige, j'ai un lit deux places, un bureau, une grande armoire et quelques étagères.
-Ça te convient ?
Demande Clara.
-C'est plus qu'il n'en faut !
Je me réjouis.
-Au faite je m'appelle Théo !
Lance le garçon à lunettes en me tendant la main.
-Et moi c'est Tony.
Annonce derrière l'autre jeune homme.
Les garçons s'en vont à la salle de sport et Clara m'a proposé son aide pour m'installer, elle range mes vêtements dans l'armoire pendant que je range le reste ; elle très gentille et très aimable je l'apprécie déjà, Théo à l'air d'être un bon vivant depuis que je suis ici je ne l'ai vue que sourire même dans l'effort, pas comme Tony qui, au contraire, n'a pas une fois eu un visage bienveillant et accueillant et il m'a à peine décroché deux mots sur un ton assez froid.
Il est seize heures quand nous avons fini, les garçons sont rentrés de la salle et Clara est partie courir pour tout de même faire du sport aujourd'hui ; j'ai bien l'impression que je suis tombée que sur des sportifs mais ça me va aussi au moins je me sentirai moins seule, et ça me motivera les jours où j'aurais la flemme. Je décide d'aller prendre une douche rafraîchissante avant d'appeler mes parents, je prends mes affaires et me dirige vers la salle-de-bain : elle est assez grande il y a douche et baignoire.
Je toque à la porte au cas où, rien, alors je décide d'ouvrir la porte ; je tombe nez à nez avec Tony qui a simplement une serviette autour de la taille, ses cheveux mouillés lui tombe devant les yeux : je dois avouer qu'il est affreusement sexy, ses muscles...
-Tu as finis de mater ?
Il me lance sèchement.
Je me sens rougir ça fait combien de temps que je fais ça ?
-Euh... pardon je pensais qu'il y avait personne j'ai toqué et...
Je bégaie, en plus il me coupe la parole : mal poli.
-Ouais ouais aller tu avais juste envie de te rincer l'œil ?!!
Il lance avec un petit sourire sadique.
Non mais je rêve pour qui il se prend, il a cru que son petit numéro allait me faire perdre les pédales; je garde la tête haute et fait volte-face.
-Tu as finis de faire ton numéro ?
Lance une voix féminine, c'est Clara.
-E...
Elle coupe la parole à Tony.
-Tu aurais pu attendre demain avant de lui faire ce coup, tu vas le faire à chaque nouvelles ?
Lui lance-t-elle en le dédaignant.
Il s'en va en me bousculant contre la porte et claque la porte de sa chambre. Je remercie Clara même si je pouvais me débrouillée seule, j'avais la situation en main, il ne m'intimide pas.
-T'inquiète toutes les filles qui on mit les pieds dans cette appartement ont eu le droit à ça, il sait que son corps plait et il adore déstabiliser les nanas avec ça. Même moi en arrivant ici j'y ai eu droit !
Elle s'en va aussitôt dans sa chambre.
Je rentre enfin dans la salle-de-bain, je remarque que leur brosse à dents sont accrochés au mur avec leur petit surnom au-dessus : il y a le surnom Melman, Elchapo et Toto. Je trouve cela assez drôle. Je rentre dans la douche et laisse l'eau bien chaude coulé sur mon visage ; j'ai toujours aimé les douches brûlantes n'importe quel temps qu'il soit elle doit être à minimum quarante degrés.
Après une bonne douche de une demi-heure je décide d'appeler mes parents en vidéo : l'appel a été assez bref, je leur ai montré ma chambre et on a parlé du weekend où ils viendront, ils sont censés venir dans un mois. Il est dix-sept heures quand je décide de enfin sortir de ma chambre et de me rendre dans le salon j'y trouve seulement Tony qui joue à la playstation.
-Salut, je peux ?
Je demande en désignant le canapé.
-Bah bien sûr tu es chez toi, tu fais ce que tu veux.
Pour une fois il emploie un ton "gentil" mais toujours aussi sec.
Je m'installe sur le canapé et ouvre mon livre et continue ma lecture, mais il met impossible de me concentrer sur ma lecture avec Tony à côté qui bouge dans tous les sens et s'énerve parce qu'il perd. Soudain Clara arrive je remarque qu'elle sort de la douche, ses cheveux sont mouillés et détachés c'est là que je remarque qu'ils lui arrivent jusqu'au milieu de ses fesses. Elle attrape une manette de jeux et s'installe à côté de moi, je me décale pour lui faire de la place je me retrouve coincés entre elle et Tony, sur un canapé deux places à trois c'est compliqué...
-Je joue !
Annonce Clara.
-Ah et désolé pour le canapé un peu petit on doit un acheter un le weekend prochain. On n'a pas eu le temps avant ton arriver.
S'excuse Clara comme si cela était de sa faute.
-Il n'y a pas de soucis.
Je referme mon livre et le pose sur mes jambes dénudés ; je suis en short comme tout le monde dans cet appartement il faut dire qu'il fait vraiment bien chaud.
Soudain Tony écarte les jambes et nos cuisses se touchent, je frissonne à ce contact peau à peau, à vrai dire c'est la première fois depuis longtemps que j'ai un contact peau à peau avec un garçon, j'ai perdue l'habitude...
Soudain une multitude de mauvais souvenirs me reviennent du dernier garçon que j'ai touché, Théo arrive dans le salon en agitant un autocollant et un stylo et me sort de mes mauvaises pensées.
-Il faut que l'on installe ta brosse à dent ! Tradition oblige ! Mais quel est ton surnom ?
Il me demande en réfléchissant.
-A vrai dire je n'en ai pas.
Je réponds gênée.
-Pardon on ne t'a jamais donné de surnom !
S'exclame Clara.
-Et bien non... mon père me nomme canard et ma mère chacha mais c'est tout...
Avouais-je gênée.
-Je pensais à voyeuse !
Annonce Tony avec un petit sourire malin mais tout aussi sadique.
-Très drôle Tony mais tu peux t'en vouloir qu'à toi même sur le coup-là !
Clara aborde un ton assez froid et méchant, une première.
-C'est quoi ton menu préféré au McDo ?
Demande Théo l'air d'avoir une idée.
-Happy Meal pourquoi ?...
Je dis cela encore gênée j'ai toujours l'impression de passée pour un bébé quand j'avoue ça.
-Vendu, en plus tu as toujours le sourire donc Happy c'est parfait.
Théo griffonne le mot Happy sur l'autocollant et court à la salle-de-bain.
Soudain Tony se lève et lance sa manette. Je pense qu'il a perdu. Il s'en va brusquement et on entend simplement le claquement de sa porte de chambre, je regarde Clara intriguée.
-Ça lui arrive, il est comment dire ?... Compliqué.
Elle s'exclame.
-Ça fait combien de temps que vous vivez ici ensemble ?
Je demande pour mieux connaître ce petit groupe.
-Eux deux se connaissent depuis toujours, ils sont comme des frères. Ça fait deux ans qu'ils ont cet appartement et un an que je fais partie de leur vie.
Elle m'explique.
-Vous faites quoi comme étude ?
-Je suis dans une école pour devenir chirurgien vétérinaire, Théo est mannequin pour Yves Saint Laurent, et Tony est en école de sécurité pour devenir bodyguard.
Je comprends mieux le corps musclé de Tony, et l'élégance de Théo et surtout cet appartement très moderne, grand et assez luxueux.
-Et toi ?
Demande Théo qui nous écoutait.
-Je vais commencer une école de journalisme.
-Tu es en première année ?
Clara s'interroge.
-Non deuxième, mais la première je l'ai fait par télétravail car j'ai eu quelques soucis. Et j'ai sauté une classe c'est pour ça que j'ai un an de moins que vous.
Je souris.
-Comme moi !!
S'exclame de joie Clara.
-Bon moi je vais à mon rendez-vous. A tout à l'heure ne m'attendais pas pour manger.
Annonce Théo.
-Et moi je vais aller promener les chiens ! Ah oui ! Je suis bénévole à la SPA !
Me dit Clara avec un clin d'œil.
Pour cette première soirée je l'ai passé seule devant ma série, dans mon lit, je dois avouer que ça fait tout de même du bien. J'ai aussi regardée sur mon ordi ce qu'il y avait de bien à faire et à découvrir aux alentours de la ville, je demanderai aussi à Clara à quelle salle de sport ils vont et si je pourrais les accompagnés. Il est vingt heures trente Clara et Théo ne sont pas rentrés, Théo c'est normal, mais Clara ? Mais bon elle fait ce qu'elle veut je ne suis pas sa mère. Je décide de me lever et de me diriger vers la cuisine, je remarque qu'il n'y a rien dans le frigo ni dans les placards ; c'est là que je remarque une pile de coupon faisant la pub pour de la restauration rapide livré à domicile : je comprends mieux. Je jette un œil et j'ai le coup de foudre pour des nouilles chinoise. Je décide de commander mais d'abord je vais aller demander à Tony s'il veut quelque chose.
Je me dirige vers sa chambre, sa porte est fermée et je n'entends aucun bruit. Je toque, une fois, deux fois, trois fois... sans réponse : je décide de vérifier s'il n'ait pas partie sans prévenir. J'ouvre la porte et mes yeux s'écarquillent quand je comprends la scène qui se déroule sous mes yeux. Tony et un garçon sont assis au bord du lit dans les bras l'un de l'autre. Tony me remarque je referme aussi vite la porte, je reste quelques secondes devant la porte je n'aurais pas dû car Tony ouvre la porte en trombe et m'attrape fort le poignet, une multitude de mauvais souvenirs me viennent en tête après ce geste, les larmes me montent mais je me concentre sur la situation actuelle.
-Non mais qu'est-ce qu'il te prend de rentrée dans ma chambre sans autorisation !
Il s'énerve, son ton est sec et si froid c'est à peine si je comprends ce qu'il dit tellement il sert ses dents.
-Excuse-moi, je suis vraiment navrée je voulais juste te proposé de manger, mais je te juge pas tu fais ce que tu veux avec qui tu veux, tu...
Il me coupe la parole par un rire si profond, que je suis surprise et ne comprends pas tout.
-Attends tu crois que je suis gay ?
Me regarde t'il étonné et rieur.
-Oui...
Dis-je d'une petite voix.
Le garçon sort de la chambre en larmes et dit simplement à Tony qu'il doit y aller, Tony lui tape sur l'épaule et le regarde partir. C'est maintenant que je remarque que Tony à relâché la prise de mon poignet, et que nos doigts se frôlent.
-Je ne suis pas gay. C'est un pote qui vient de se faire quitter après 2 ans de relation, il avait besoin de réconfort et il est assez tactile. Bon on se les commandes ces nouilles chinoise ?
Pour la première fois depuis que je l'ai vue il aborde un sourire sincère et même un air gentil.
Il me dépasse et se dirige vers la cuisine en sortant son téléphone de sa poche de jogging et en me piquant la pub du restaurant chinois que je tenais en main. Je l'entends parler au bout du fil et passer la commande ; mais je me remet à divaguer dans mes pensées...
Flashback :
-Bah vas y touche là qu'est-ce que tu attends !
Il attrape mon poignet et me force d'une violence a touché son entre jambe avec ma main crispé.
Je le regarde horrifié et mes larmes montent et n'attendent pas pour coulées sur mes joues.
Fin du flashback :
Une main me sors de ce flashback horrible, c'est Tony.
-Tu sais où est Clara ?
Sa voix laisse entendre de l'inquiétude et est même presque tremblante.
-Elle m'avait dit qu'elle allée promener les chiens de la SPA, pourquoi ?
-Elle devrait être rentrée depuis longtemps...
Son visage se fige et son regard est rempli d'inquiétude.
J'étais devant le bureau de mon mari, la parfaite épouse d'un ponte du Milieu, seulement pour l'entendre se moquer de moi, me traitant de « statue de glace » pendant qu'il s'amusait avec sa maîtresse, Aria. Mais la trahison allait bien au-delà de l'infidélité. Une semaine plus tard, ma selle s'est rompue en plein saut, me laissant avec une jambe en miettes. Allongée sur mon lit d'hôpital, j'ai surpris la conversation qui a anéanti le peu d'amour qu'il me restait. Mon mari, Alessandro, savait qu'Aria avait saboté mon équipement. Il savait qu'elle aurait pu me tuer. Pourtant, il a dit à ses hommes de laisser tomber. Il a qualifié mon expérience de mort imminente de « leçon », parce que j'avais froissé l'ego de sa maîtresse. Il m'a humiliée publiquement, gelant mes comptes pour lui acheter des bijoux de famille. Il est resté les bras croisés pendant qu'elle menaçait de divulguer nos vidéos intimes à la presse. Il a détruit ma dignité pour jouer les héros auprès d'une femme qu'il croyait être une orpheline sans défense. Il n'avait aucune idée que c'était une imposture. Il ne savait pas que j'avais installé des micro-caméras dans tout le domaine pendant qu'il était occupé à la choyer. Il ne savait pas que j'avais des heures d'enregistrements montrant son « innocente » Aria couchant avec ses gardes, ses rivaux, et même son personnel, se moquant de la facilité avec laquelle il se laissait manipuler. Au gala de charité annuel, devant tout le clan, Alessandro a exigé que je lui présente mes excuses. Je n'ai pas supplié. Je n'ai pas pleuré. J'ai simplement connecté ma clé USB au projecteur principal et j'ai appuyé sur « Play ».
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