Livres et Histoires de Wombat
La Vengeance d'Alix: Un Nouveau Destin
Enfant orpheline, Alix Dubois fut recueillie par le grand-père Lefevre, et promise à son petit-fils, Marc. Elle lui voua un amour inconditionnel, le servant corps et âme, jusqu'à l'arrivée de Sophie Bertrand. Cette dernière, manipulatrice et perfide, orchestra la chute d'Alix. Accusée à tort de vol, humiliée, battue, et son seul souvenir de ses parents – une précieuse boîte à musique – brisé par Marc lui-même, Alix fut bannie dans la campagne, abandonnée à son désespoir. Elle tenta de mettre fin à ses jours à plusieurs reprises, son âme brisée par cette trahison inimaginable. Mais un jour, le destin la jeta sur le chemin de Paul Martin, son sauveur inattendu. Trois ans plus tard, Marc Lefevre et sa "lumière blanche" reviennent, pensant trouver une Alix soumise, prête à mendier leur pardon. Ils se heurtent à une femme nouvelle, refusant de se laisser humilier, et qui, d' une voix calme et résolue, lâche une bombe : "Désolée, Monsieur Lefevre. Je suis déjà mariée." Qui est donc cet homme qui a rendu à Alix sa dignité et sa force ? Marc parviendra-t-il à la récupérer, ou devra-t-il affronter les conséquences de sa propre cruauté ?
L'épouse sacrifiée renaît
Pendant huit ans, j'ai vécu dans l'ombre de Jean-Luc Moreau, sacrifiant ma carrière pour devenir sa muse invisible. La nuit de nos noces, je les ai vus, lui et sa jeune nièce Camille, s'embrassant sur notre lit conjugal. « Camille... Avec Élise comme paravent, je peux enfin t'aimer librement... » J'étais un paravent, un leurre pour masquer leur relation incestueuse. Quelques jours plus tard, Camille s'est suicidée, un test de grossesse positif en main. Jean-Luc, dévasté, a retourné sa fureur contre moi dans son atelier. « Si tu ne m'avais pas harcelé pour que je t'épouse, Camille ne serait pas morte ! Tout est de ta faute ! » La première balle a frappé mon épaule, juste là où j'avais reçu le couteau pour lui autrefois. D'autres tirs ont suivi, le sang se mêlant à la peinture sous mon corps. Alors que ma vie s'échappait, je l'ai vu pointer l'arme sur sa tempe. « Camille, n'aie pas peur, ton oncle arrive... Si je renais, je ne te lâcherai plus jamais ! » Ma conscience s'est éteinte dans une brume rouge et froide. « Si je renais, je n'aimerai plus jamais Jean-Luc Moreau ! » Mes yeux se sont brusquement ouverts. La lumière familière de mon ancien appartement m'a accueillie, mon corps intact. La télévision annonçait une nouvelle qui a fait battre mon cœur. « ...le célèbre artiste peintre Jean-Luc Moreau vient d'annoncer ses fiançailles avec sa collaboratrice de longue date, l'historienne de l'art Élise Dubois. » J'étais revenue, juste avant le début du cauchemar. Cette fois, je ne serais pas sa victime. Sans la moindre hésitation, j'ai composé le numéro de Marc Dubois, le plus grand rival de Jean-Luc. « Allô, Marc Dubois. » Ma voix était ferme, débarrassée de toute trace du passé. « Monsieur Dubois, c'est Élise. Votre proposition de mariage, est-elle toujours d'actualité ? »
Adieu, Doux Mirages
Je me souviens de l'obscurité, du froid qui pénétrait mes os, même si je n'avais plus d'os. C'était le jour de notre troisième anniversaire de mariage, et Marc, mon mari, murmura: « Sophie, mon amour, bientôt, tout sera parfait. Notre famille sera enfin réunie. » Sophie. L'esprit de son amour de jeunesse décédée, piégé dans ce perroquet. Et moi, Jeanne, j'étais l'esprit piégé dans le vide, observant ma propre vie m'être volée, tandis que ma meilleure amie Chloé, complice, s'approchait pour tordre le cou de l'oiseau que j'étais devenue. Puis, une lumière aveuglante, une douleur fulgurante, et le silence. Jusqu'à ce que j'ouvre les yeux dans mon lit douillet, sentant la douceur des draps. Mon corps était de nouveau le mien. Une panique glaciale me saisit en voyant la date sur mon téléphone : le jour de notre premier anniversaire, le jour où Marc m'avait offert ce perroquet. J'avais remonté le temps. J'avais une seconde chance. La porte de la chambre s'ouvrit. Marc entra, un plateau à la main, son sourire charmeur qui, aujourd'hui, me donnait la nausée. « Bonjour, mon amour. Joyeux anniversaire, j'ai une surprise pour toi. » Je savais ce qui allait venir. Le perroquet. Sophie. Leur plan maléfique. Mais cette fois, je ne serais plus leur marionnette. Le jeu venait de changer.
Le secret d'Antoine
Les lumières vives de la salle d'opération se sont éteintes sur mon "fils mort-né". Mon mari, Antoine, m'a réconfortée, me promettant un autre enfant qui "resterait avec nous". Deux mois plus tard, j'étais de nouveau enceinte, bercée par l'illusion d'un nouveau bonheur. Puis, dans le couloir d'une clinique privée, j'ai entendu sa voix. Ce n'était pas son ton doux et aimant. Antoine parlait à sa maîtresse, Coralie, de « notre deuxième enfant » et de « son grand frère ». Mon premier enfant, Léo, n'était pas mort. Il était avec elle. J'étais une machine, un ventre pour les enfants de mon mari et de sa maîtresse stérile. Le lendemain, lors d'un examen, j'ai écouté Antoine discuter de ma potentielle mort avec un détachement terrifiant, acceptant l'idée de sacrifier mon utérus si cela "faisait taire" ma maternité. Il avait épousé un clone de Coralie, moi, juste pour ce rôle infâme. Chaque mot d'amour, chaque promesse s'est révélé être une façade monstrueuse. Comment une telle cruauté pouvait-elle être possible ? Comment l'homme que j'aimais pouvait-il être un tel démon ? Mon chagrin s'est transformé en une haine glaciale, une détermination implacable. Alors que je sombrais sous les sédatifs qu'il m'administrait, simulant la femme brisée, j'ai commencé à collecter les preuves. J'ai vu les photos de Léo, mon fils, souriant dans les bras de Coralie. Je devais survivre, non seulement pour moi, mais aussi pour les enfants qu'il m'avait volés. Mon plan de vengeance était en marche et il ne se doutait de rien.
Mon Secret, Leur Chute
Les souvenirs de ma vie passée ont déferlé au moment exact où ma copie vierge du bac est tombée de mes doigts. J'ai revu le toit de l'école où j'avais sauté, le rire moqueur de Sophie en bas, et ses notes parfaites, arrachées aux miennes par l'ignoble « système d'échange » mis en place par nos parents. Moi, j'avais eu zéro, la risée de tous, incapable même d'intégrer une école poubelle, tandis qu'elle s'envolait, drapée dans ma réussite volée, après avoir répandu la rumeur que j'étais une tricheuse. Abandonnée, calomniée, j'avais mis fin à mes jours dans une chute glaciale et désespérée. Cette fois, en sortant la dernière de la salle d'examen, le soleil m'a aveuglée, mais je n'ai pas baissé la tête. « Je suis assurée d'intégrer les meilleures écoles ! » ai-je lancé aux journalistes médusés, mon sourire confiant masquant à peine l'ironie. Mes "parents" et Sophie, tapis non loin, ont feint la joie en m'entendant, croyant encore que ce zéro allait se transformer en leur triomphe. Mais leur système ne pouvait échanger que ce qui existait, et un zéro, pourriture, resterait un zéro, les entraînant dans ma vengeance. Je me suis dégagée de l'étreinte théâtrale de leur mère et j'ai ignoré Sophie. J'ai alors signé le formulaire de pré-admission de l'Université Prestigieuse, fruit de mes Olympiades nationales de physique, un secret bien gardé d'eux. Ce n'était que la première étape de leur chute, car je venais de rentrer dans leur jeu, mais avec mes propres règles cette fois-ci. Leur monde allait s'effondrer d'ici trois jours.
Le Secret de la Cave Interdite
Je m'appelle Amélie et ma vie à la ferme était un secret, une étrange routine où des hommes respectables venaient la nuit pour une « traite » mystérieuse dans une cave interdite. Mon père disait que nos vaches étaient « spéciales », mais les chaînes et les gémissements sourds qui montaient de là ne ressemblaient à rien de bovin. Le jour de mes vingt ans, tout a basculé quand mon père m'a traînée de force dans cette cave, me contraignant à « traire » d'étranges créatures au toucher à la fois humain et animal. Malgré l'obscurité, l'horreur m'a saisie : ce n'était pas du lait, pas des pis de vache, et l'odeur était un mélange écœurant de sang et de pourriture. Comment mon père pouvait-il me mentir avec une telle aplomb sur ces « vaches » tout en m'obligeant à participer à une telle abomination ? Je savais, au plus profond de moi, que ce que je touchais n'était pas une créature ordinaire, mais le fruit d'une monstruosité indicible. Alors, sans un mot, j'ai fait semblant d'accepter mon sort, mais cette nuit-là, la haine a pris racine en moi, et un plan pour déterrer la vérité et me venger a commencé à germer, inéluctable.
