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de vue
. J'avance dans la maison, les doigts serrés sur mon téléphone comme si cela pouvait m'empêcher de m'effondrer. Je ne sais pas ce que j'i
à genoux. Un sanglot m'échappe, et je rampe vers elle. Je prends ses doigts glacés dans les miens, je les serre contre ma
er en spirale. Un nouveau bruit me fait lâcher sa main et me redres
ance une voix grave et fort
un gémissem
bien chez elle », répond une de
où ell
rd - une chaise ren
est moi qu'il
cis que j'oublie le vase que ma mère tenait tant à garder près de l'entrée. Je le heurte. Il explose au sol en mor
sse à agripper la poignée, à l'arracher presque. J
a, ma louve, en se débatt
totalement hors de vue. Si je me change en louve maintenant, i
oix derrière moi, bien plus
andi, cette rue vide que je connais par cœur. Ma mère et moi vivions isolées, loin de tout. Je n'avais jama
! » m'exh
c. Rien que d'y penser, un frisson glacé me parcourt. Je m'enfonce toujours plus loin dans la forêt, plus loin que je ne suis jamais allée. La peur de m
scule dans le vide, ravalant un c
um
fissuré. Il me faudra bien une heure pour guérir. Sans espoir de m'échapper avant ça, je me résous à observer les murs de ma prison improvisée. Au-dessus de moi,
vue part
priant pour qu'ils ne pensent pas à regarder en b
ous », répond l'autre. Leur
s n'avoir jamais prié de ma vie. Pourtant me voilà, tête baissée, supp
it laisser
j'entends l'hésitatio
'Alpha Kellan. Mieux vaut fi
e qu'on va lu
le
s'il apprend qu'on
de l'Alpha Kellan. Elle est
ui est cet Alpha Kellan, pour
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