img Trop Tard Pour Tes Regrets Docteur  /  Chapitre 6 | 17.14%
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Historique

Chapitre 6

Nombre de mots : 1615    |    Mis à jour : 20/05/2026

e vue d

t, d'incertain. « Aliza, ne sois pas ridicule », balbutia-t-elle, sa voix perdant un peu de sa douceur mielleuse. « Tu exagères toujours. J'avais juste... besoin d'une c

'ai pas vécu en parasite sur la fortune d'un homme mort ni ne me suis frayé un chemin par la manipulation dans une famille puissante. J'ai bâti mon propre empire, briqu

t-elle, sa voix à peine audible, empreinte d'une haine pure. « Tu es juste jalouse ! Tu l'as toujours été ! Tout le monde m'aime ! Etienn

e tranchante lacéra mon bras, rouvrant la blessure fraîchement recousue. Un cri s'échappa de ma gorge, rauque et involontai

voix éperdue de ma mère, puis l'ordre tonitruant de mon beau-père. Et puis, un

e fureur. « Au nom de Dieu, que se passe-t-il ici, Aliza ? »

le sol, éclatant en sanglots théâtraux, le visage enfoui dans ses mains. « Elle m'a attaquée ! » gémit-e

un regard de pur dégoût. « Aliza, comment as-tu pu ? Attaquer ta propre sœur ? As-tu perdu la tê

la voix tremblante de douleur et d'incrédulité. « Regarde mo

ence, Aliza ! N'ose pas accuser ta sœur ! Elle est

rent sur Kaylee, puis sur mon bras en sang. Il regarda ensuite une femme de chambre terrifiée qui avait assisté à

de se tourner vers Etienne. Elle marmonna : « Mademoiselle Kaylee... elle... elle essayait de se défendre.

d de mépris absolu, une confirmation glaciale de sa croyance en l'innoc

isant écho aux morceaux brisés de mon cœur. « Vous la croyez vraiment ? » m'étrang

nda mon beau-père en s'approchant de moi

re. Je ris simplement de la pure comédie tragique de tout cela. Vous êtes si aveugles ! Tous

e par un besoin brûlant de justice. Je me jetai en avant, attrapant le bras de Kaylee et l'arrachant br

se débattant, sa fragilité feinte momenta

nts de rage pure. « Dis-leur, Kaylee ! Dis-leur la vérité ! Dis-leur comment tu as tout orchestré ! Comment tu as

ge furieux à celui, impassible, d'Etienne. « Non ! Ce n'est p

essayant de m'arracher à Kaylee. « Aliza ! Lâche ta sœur ! Tu

étaient comme des éclats de glace, son visage un masque de fureur prima

ne dise la vérité ! » La douleur dans mon bras n'était qu'un élancement sourd, loin

nt dans ma chair. « J'ai dit, lâche-la ! »

« Tu peux me tuer, Etienne, mais je ne lâcherai pas

lgurante me transperça le poignet. Il m'avait tordu le bras, me le déboîtant. Je p

secouée par une nouvelle vague de sanglots. Il la souleva dans ses bras, son regard ne q

e primaire se manifesta. Alors qu'il se tournait pour emporter Kaylee, je décochai un coup de pied, un coup désespéré et sauva

etant sur moi. Avant qu'il ne puisse m'atteindre, ma mère, le visage déformé par une haine que

ng, le visage tordu de fureur. « Comment as-tu pu, Aliza ? » hurla-t-elle, la voix étranglée par les la

ré au poids écrasant de sa trahison. Ma mère. Cette femme, qui m'avait autrefois tenue dans ses bras, qui m'avait autre

ais ta seule fille ? Avant qu'elle n'arrive ? Avant que tu ne changes ? Avant que tu ne m'oublies ? » Mes yeux, noyés de larmes, che

. « Rien d'autre qu'une déception constante. » Ses mots furent le dernier cl

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