e vue d
t, d'incertain. « Aliza, ne sois pas ridicule », balbutia-t-elle, sa voix perdant un peu de sa douceur mielleuse. « Tu exagères toujours. J'avais juste... besoin d'une c
'ai pas vécu en parasite sur la fortune d'un homme mort ni ne me suis frayé un chemin par la manipulation dans une famille puissante. J'ai bâti mon propre empire, briqu
t-elle, sa voix à peine audible, empreinte d'une haine pure. « Tu es juste jalouse ! Tu l'as toujours été ! Tout le monde m'aime ! Etienn
e tranchante lacéra mon bras, rouvrant la blessure fraîchement recousue. Un cri s'échappa de ma gorge, rauque et involontai
voix éperdue de ma mère, puis l'ordre tonitruant de mon beau-père. Et puis, un
e fureur. « Au nom de Dieu, que se passe-t-il ici, Aliza ? »
le sol, éclatant en sanglots théâtraux, le visage enfoui dans ses mains. « Elle m'a attaquée ! » gémit-e
un regard de pur dégoût. « Aliza, comment as-tu pu ? Attaquer ta propre sœur ? As-tu perdu la tê
la voix tremblante de douleur et d'incrédulité. « Regarde mo
ence, Aliza ! N'ose pas accuser ta sœur ! Elle est
rent sur Kaylee, puis sur mon bras en sang. Il regarda ensuite une femme de chambre terrifiée qui avait assisté à
de se tourner vers Etienne. Elle marmonna : « Mademoiselle Kaylee... elle... elle essayait de se défendre.
d de mépris absolu, une confirmation glaciale de sa croyance en l'innoc
isant écho aux morceaux brisés de mon cœur. « Vous la croyez vraiment ? » m'étrang
nda mon beau-père en s'approchant de moi
re. Je ris simplement de la pure comédie tragique de tout cela. Vous êtes si aveugles ! Tous
e par un besoin brûlant de justice. Je me jetai en avant, attrapant le bras de Kaylee et l'arrachant br
se débattant, sa fragilité feinte momenta
nts de rage pure. « Dis-leur, Kaylee ! Dis-leur la vérité ! Dis-leur comment tu as tout orchestré ! Comment tu as
ge furieux à celui, impassible, d'Etienne. « Non ! Ce n'est p
essayant de m'arracher à Kaylee. « Aliza ! Lâche ta sœur ! Tu
étaient comme des éclats de glace, son visage un masque de fureur prima
ne dise la vérité ! » La douleur dans mon bras n'était qu'un élancement sourd, loin
nt dans ma chair. « J'ai dit, lâche-la ! »
« Tu peux me tuer, Etienne, mais je ne lâcherai pas
lgurante me transperça le poignet. Il m'avait tordu le bras, me le déboîtant. Je p
secouée par une nouvelle vague de sanglots. Il la souleva dans ses bras, son regard ne q
e primaire se manifesta. Alors qu'il se tournait pour emporter Kaylee, je décochai un coup de pied, un coup désespéré et sauva
etant sur moi. Avant qu'il ne puisse m'atteindre, ma mère, le visage déformé par une haine que
ng, le visage tordu de fureur. « Comment as-tu pu, Aliza ? » hurla-t-elle, la voix étranglée par les la
ré au poids écrasant de sa trahison. Ma mère. Cette femme, qui m'avait autrefois tenue dans ses bras, qui m'avait autre
ais ta seule fille ? Avant qu'elle n'arrive ? Avant que tu ne changes ? Avant que tu ne m'oublies ? » Mes yeux, noyés de larmes, che
. « Rien d'autre qu'une déception constante. » Ses mots furent le dernier cl

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