vue d'Ela
urs de l'aube zébraient à peine le ciel lorsque la porte s'ouvrit dans un grincement. Ce n'était pas
nuée de toute chaleur. « L'Alpha
de Salle ? Au lever du soleil ? Je savais ce que cela signifiait. Selon les lois ancestrales de la meute Blackw
equête. Alors que nous traversions les couloirs silencieux de la Maison de la Meute, je vis des membres de la meute se rassembler. Ils affluaient dans la Grande S
résent, leurs odeurs collectives formant un poids lourd et oppressant dan
hef puissant et autoritaire qu'il était. Ses yeux gris d'orage balayèrent la foule puis se posèrent sur moi. Il n'y avait rien en eux. Pas de colère, p
turé, me sembla se
Vance, a
m'emportant le long de l'allée centrale, chaque pas une éternité de honte. Les murmures de la foule me suivaient comme une force physique. Je m'arrêtai au pied de l
rite, sa voix un bourdonnement froid et régulier. C
eute Blackwood... » Il leva la main dr
if et déchirant de pure agonie. C'était le so
nte, Elara Vance, en tant qu
uspendu dans l
tion physique, la sensation que mon essence même était en train d'être déchirée. Un sanglot étrang
le blesser, lui aussi. Mais avec la volonté formidable d'un véritable Alpha, il la maîtrisa, son expression se durcissant à nouveau. Je pouvais sentir le fantôme de la rage de Fenri
ur moi. Le rituel n'était pas
e, Oméga », murmura-t-il, sa voix basse et froide. « Ne ren
ant et cruel. Ses yeux froids rencontrèrent les miens, et à cet instant, quelque chose en moi se brisa finaleme
mon véritable héritage, de la meute perdue de Mooncrest, de mon devoir en tant que dernière Matrone Luna. Je n'étais pas seulement une O
esthésiant la douleur. Je devais vivre. Pas p
le regard de Kaelen. Ma voix, quand elle sortit, était basse, mais elle porta dans la salle silencieuse avec
Elara V
ation, l'air me br
epte ton
pit. La déchirure atroce était complète. Un vide profond et retentissant s'insta
r d'irritation, d'un vide inattendu. Il le repoussa. La cérémonie était terminée. Il avait gagné. Il avait rompu le lie
dernier geste de dédain. Il s'adressa à son
z-lui tous les privi
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