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vue d'Ela
ourdement au sol. Le sol de la forêt se précipita vers moi, un chaos de terre humide et de feuilles en décomposi
isé, mais ne fit rien pour soulager la douleur brûlante qui se propageait depuis la blessure à mon épaule. Deux silhouettes se profilaient dans l'o
a panique contrastant vivement avec ma propre respiration rapide. Mais sous sa peur se cac
bre, un fardeau dont il n'avait pas besoin, une compagne destinée qu'il refusait de reconnaîtr
u de force qu'il me restait. J'étendis ma conscience à des kilomètres à la ron
re. J'étais aussi dans un endroit chaud. Je pouvais sentir le parfum léger et réconfortant du bois de cèdre de son bureau, et l'aura pu
elen, sauve-moi !* » hurlai-je à travers la connexion, ma voix
, ses yeux gris d'orage plissés. Je savais que sur ce bureau se trouvait une photographie encadrée d'argent de Seraphina Thorne, son premier amour, ce
sprit. Je pouvais sentir l'agitation de la bête, son besoin primaire
qui résonna dans le lien qui nous unissait, une pensée à l'origine destinée uniquement à lui-même, mais que
me froide, fusa vers moi da
is-to
ère solide, infranchissable, de pure volonté.
ai-je, griffant mentalement la connexio
son de mon âme se faisant déchirer en deux. Et puis... plus rien. La connexion était coupée. La chaleur, l'odeur de cèdre,
intense que les griffes qui déchiraient ma cha
s'approcha en silence, ses yeux jaunes brillant de malice.
, prit le dessus. Alors que le loup bondissait, j'attrapai une poignée de boue h
fuite éperdue et paniquée. La perte de sang faisait vaciller les arbres dans ma vision, mais je savais que si je m'arrêtais, je mourrais. Je me souvins comment, trois ans plus tôt, lor
cante. Le loup que j'avais barbouillé de boue fut le premier à se remettre, son hurlement furieux me brisant pres
s, je n'avais plus la force de me relever. Je pouvais même sentir le souffle du loup derrière moi - chaud, fétide, portant l'odeur de la chair en
s entendu auparavant, mais un désespoir calme. Elle était recroquevillée a
ée au rouge, transperça mes nerfs, et je poussai un cri rauque. Il me retourna sur le dos, sa bave noire dégoulinant sur mon visage. Son autre
sseuse comme de l'asphalte en fusion. « Ton Alpha ne veut pas d
a gueule béante se r
, une ombre grise ja
de chiffon avant de s'écraser contre un chêne épais à une douzaine de pas de là. Le tronc se brisa avec un craquement écœurant, et une pluie de feuille
d'une épaisse fourrure de loup gris foncé, ses épaules et les muscles de son dos saillants comme des rochers, ses griffes brillant froidement dans l'ombre. Il baissa légèrement
guerriers
'était pa
. Ils se déployèrent en éventail, leurs pas silencieux, leur coordination si parfaite qu'on aurait dit cinq membres issus d'une seule et même personne. Le clair de lune dessinait leurs
s piétina l'articulation de sa patte arrière, le craquement des os brisés résonnant clairement dans la nuit. Le loup poussa un hurlement encore
de nulle part sur son chemin, un coup de balayage l'envoyant voler pour s'écraser lourdement contre un rocher couvert de mousse. Le loup cracha une goulée de sang, son corps glissant vers le bas, laissant une ma
a encore plus vite qu
déchiquetée et celui où les deux loups furent maîtri
a, saisissant brutalement mon bras intact. « Encore toi, Elara, » marmonna-
t me porter à moitié jusqu'au Packhouse. Ils ne m'emmenèrent pas dans la suite à côté de celle de l'Alpha - celle qui aur
ue en nettoyant la profonde blessure sur mon épaule. Elle travailla en s
t-elle doucement, mais ses mots furent
viendr
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