img ÉPOUSE-MOI, SAIGNE POUR MOI  /  Chapitre 4 LE DESTIN | 33.33%
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Historique

Chapitre 4 LE DESTIN

Nombre de mots : 1544    |    Mis à jour : 16/04/2026

de vue

-

ait écoulé deux semain

noisette, quatorze fois où ses yeux avaient balayé la salle en entrant, cherchant une silhouette

ailleur

de sujet. Elle n'allait pas parler d'un inconnu croisé deux f

e était au Musé

oir du monde, » avait-elle dit. « Tu vis comme une nonne. » Imelda avait cédé, enfilé une robe noire toute simple qu'

qui ne représentaient rien et tout à la fois. Les invités déambulaient, coupes de champagne à la main, rires trop forts, regards qui glissaient sur les œuvres sa

toile immense, presque trois mètres de large, entièrement recouverte d'un

eur de

e pensée, agacée

, vous fuyez

ée, avec cette texture de velours qui h

le cœur brutalement p

ate, le col ouvert juste assez pour laisser deviner la base de sa gorge. Ses cheveux châtain foncé étaient coiffés en arrière, une mèche rebelle retom

» souffl

la tête. « Le hasard semble déci

nte. Elle le regardait, debout dans son costume parfait, au milieu de ce musée où elle

faites ici ? » fini

aguement une autre salle. « Je suis ven

ses yeux ne quit

t v

née ici. Je... je ne su

non

s'installa, confortable. Ils étaient côte à côte

u, » dit-el

Il regardait son reflet dans la vitre de prote

ourna v

lez vous é

directe, sans sous-entendu

n appartement vide. À ce tableau bleu océan. À cet homme qui apparaissait dans sa vie com

ord, »

sou

-

lle se reflétaient dans les flaques laissées par une averse récente. Jordan avait enlevé sa veste de costume et l'avait posée sur ses épaule

èrent lo

Brooklyn, de sa mère silencieuse, de la maison trop grande pour deux personnes après le départ de son père. Il écoutait. Il écoutait vraiment, sans l'interrompre

avait mentionné une fois – une seule fois, au café – que c'était son péché mignon. Elle nota qu'il s'en souvenait. Elle no

était dégagé maintenant, et quelques étoiles perça

s connaître depuis longtem

lle ne puisse les retenir. Elle se

oupait son profil – la ligne nette de sa mâchoire, la légère

i, » dit-i

doigts effleurèrent la mèche de cheveux qui s'était échappée de son chignon,

imple. Intime. T

e savait pas ce qui lui arrivait. Elle savait juste que personne ne l'avait touchée comme ça

» murmur

seconde contre sa tempe, puis il retira sa main,

pas froid ?

'ai votr

rdez

Vous allez me donner

ous vo

ait pas entendue avant. Comme si, pour la premièr

ues se vident, jusqu'à ce que le froid devienne mordant malgré la veste. Il la rac

rdan

reto

ujours pas mon n

yeux, qui creusait une ride légère sur sa joue g

Je le veux. Mais pas

urqu

ieux qu'un échange de numé

Suffisamment près pour qu'elle sent

voir longtemps. Mais je veux que ce soit vous qui déc

son visage par en dessous, sculptant se

é des Lilas. Dema

une dern

venez, j

, ses épaules larges découpées contre les lumières

battant, les joues brûlantes, enveloppée dans sa veste

ns un brouillard. Elle n

était habillée. À 8h15 précises, ell

tait

e près de la fenêtre. Deux tasses devan

d elle entra. Leurs r

quelque chose dans les yeux gris-bleu de Jor

que c'était la vi

ue c'était

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