pit
vue d'Ap
, jamais, loin de ce monde que je n'avait pas bien comprise compte tenu de mon âge. Les rues calmes de Boston étaient mon univers, la ville américaine où j'avais grandi après avoir été sauvée par un inconnu
nte lorsqu'il le fallait. J'étais potelée et avait la forme qu'il fallait.Mes cheveux châtain clair tombaient en cascade sur mes épaules et mes yeux, d'un bleu profond, avaie
e normale, loin du chaos dont j'ignorais tout. Je fréquentais l'université la plus prestigieuse de Boston, où j'étudiais la médecine. La science, le cor
, mais jamais de sentiments trop profonds. Peut-être parce qu'au fond de moi, j'avais appris à ne jamais faire confiance totalement, à ne jamais m'attacher. Les rares fo
, toujours signées d'un simple symbole que je n'avais jamais réussi à décoder. « Prends soin de toi », « Ne te fie jamais aux apparences », « Tu es plus forte que tu ne le crois ». Ces mots étaient à la fois mystérieux et réconfortants. Chaque lettre arrivait par c
et aimants, et je me donnais corps et âme à mes études. Mais quelque part, il y avait ce vide. Une absence. La sensation d'être observée, protégée... et en danger, même si je
et à la course, non pas pour paraître, mais pour garder mon corps et mon esprit en alerte. La médecine me fascinait, mais j'avais aussi un don pour analyser les comportements humains, c
ement. Je ne savais pas que quelqu'un de dangereux, puissant et cruel avait décidé de me protéger. Que quelqu'un que je redouterais un jour était déjà là, veillant
me glaçaient le sang. Je ne savais pas ce que cela signifiait. Était-ce un avertissement, un encouragement, ou une menace ? Je n'avais aucu
il se reflétait sur les bâtiments de verre, les rues étaient presque désertes à cette heure. E
ue d'Aless
-vingt-deux**, avec une carrure athlétique et des épaules larges. Mon corps est entraîné depuis l'enfance à la viole
ible, capable de terrifier n'importe qui d'un simple regard ou d'un geste. Moi, je suis cruel, mais méthodique. Je sais infliger
tail de notre organisation est sous contrôle. Je planifie, j'ordonne, j'exécute. Le sang fait partie de ma vie, mais je ne le rech
i. Cette fille faible, protégée depuis toujours, est une bombe à retardement. Elle causera sa perte un jour. Comment peut-il s'obstiner à protéger une se
eonardo la considère comme précieuse... c'est incompréhensible. Je ne vois en elle qu'une faiblesse, un problème qui finira par nous coûter
rusé pour composer avec lui. Je sais qu'il est obsédé par cette fille et que cette obsession est sa vulnérabilité. Et
e ne le comprends pas. Et cette obsession qu'il a pour April Miller me rend furieux et impatient. Un jour, cette fille causera s

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