uble, traînant derrière elle une unique valise en cuir vintage. Elle était petite. Elle ne contenait que les vêtements q
it dernière avait disparu, reléguée dans les plus profonds recoins de son esprit. À sa place se tenait une femme qui se souvenait de qui ell
s glissé des parapluies supplémentaires, s'avança. « Madame Ba
re. « Merci, Henry. Mais on vient me cherc
pluie trempa instantanément son manteau, la glaçant jusqu'aux os, mais elle s'
souterrain. Kiley reconnut le ronronnement du moteur a
itre teintée côté conducteur s'abaissa à moitié. Evertt était assis l
aule d'Evertt, ses cheveux blonds parfaitement coiffés malgré l'humidité. Elle regarda Kiley par la fen
arda la petite valise. Il regarda ses cheveux mouillés collés à ses joues. Une lueur de quel
étro ? » cria-t-il pour couvrir l
'obscurité de la rue fut fendue par deux
. Ce n'était pas un taxi. Ce n'était pas un Uber. C'était une Rolls-Royce Phantom, peinte dans un biton personnalisé ble
enre habituellement réservé aux plus hauts dirigeants de conglomérats multinationaux. C'était une voiture de fonction, ap
en douceur juste devant Kile
ortit, ignorant la pluie, et ouvrit d'un coup sec un immense parapluie n
it de l'intérieur avant que le
afford émergea de la voiture. Il était grand, plus d'un mètre quatre-vingt-dix, et dégageait une aura de pouvoir absolu et te
aybach. « C'est Bradley Stafford », murmura-t-il, l'in
ux se plissant. « Le milliardaire ?
ra le portier. Il ignora le monde.
it pas un mot. Il tendit la main et prit la poignée de la valise, l
veste de son costume sur mesure. Il la drapa sur les épaules trempées de Kiley. Il
vers lui. Sa lèvre t
sa voix basse et profond
t un geste tendre et protecteur, qui s'attarda
chirent tandis qu'il agrippait le volant en cuir. Une sensation
le connaît ? »
lle a planifié tout ça. Elle a probablement trouvé son prochain "sponsor" il y a des mois. C'est pour ça qu'e
Kiley, la fille du parc à caravanes, la moins que rien, avait réussi à séduire l'un des hommes les
siffla Evertt. « Je suis
olls-Royce. Avant de monter, il s'arrêta. Il tourna
ntit le poids de ce regard. C'était un regard de menac
s un monde de luxe auquel Evertt ne pouvait que rêver d'accéder. La Rolls-Royce s'élo
teur tournant au ralenti. Il jeta un
oct
nt. Aujourd'hui, c'était
e lui avait acheté des cadeaux attentionnés avec sa maigre allocation. Et aujo
enterrant sous des couches de colère vertueuse. Elle était ave
ntre de manière théâtrale. « J'ai encore mal au
s la pluie. Il passa une vitesse. « Je te ramène à l
yce brûlait dans son esprit, alimentant un récit ame
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