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VENDUE DÉFINITIVEMENT AU SEIGNEUR DE LA MAFIA

VENDUE DÉFINITIVEMENT AU SEIGNEUR DE LA MAFIA

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Chapitre 1 Chapitre 1

Nombre de mots : 2042    |    Mis à jour : 08/03/2026

re 1 L

e chose d'autre que Camila ne voulait pas identifier. L'odeur de la peur, peut-être. Sa propre peu

es rugueuses qui l'attachaient à la chaise, la peau à vif, brûlante. Elle ne pleurait plus. Les larmes avaient séché depuis des heures, peut-être des jours. Le temps n'av

es. Des rires. Le bruit d'une bouteille qui se brise. Puis...

leil sur la peau. Un temps où elle avait des rêves. Des rêves stupides de fille de vingt-deux ans qui croyait encore que la vie pouvait être belle, qu'elle pou

'était

ré les promesses brisées. Elle se souvenait encore de son visage ce soir-là, quand il était rentré à l'aube, le

à des hommes qu'on ne d

comme un lâche, la laissant

mille d

qu'elle ne verrait jamais de sa vie, même en travaillant jour et nuit dans ce

ent trouvé une

le cligna des yeux, tentant de distinguer la silhouette massive qui descendait les marches. L'homm

dit-il s

sec. Camila massa ses poignets endoloris, ses jambes tremblaient quand elle se leva

z-vous ? murmura-t-

calier. Chaque marche lui semblait insurmontable. Lorsqu'elle émergea enfin dans ce qui res

cigarettes. Leurs regards glissèrent sur elle comme sur une marchandise. L'un

lle ? dem

'homme à la balafre

dateur. Elle sentit son regard lui parcourir le corps et ell

irant sur sa cigarette

uoi ? lâcha Camila, sa v

quelle réponse. Les hommes échangèrent des regards. Pu

vait de l'argent au Seigneur. Beaucoup d

tendu parler de lui. Alejandro Castillo. Le chef du cartel le plus puissant de

reculant d'un pas. No

homme à la balafre. Ton père a

e qu'elle n'ait pu faire un pas. L'homme à la balafre la rattrapa

grogna-t-il. Tu vas j

des coups de pied, cria jusqu'à ce que sa voix se bris

claquèrent. Le moteur rugit. Camila se recroquevilla contre la p

ville s'effaça, remplacée par des routes sinueuses bordées de collines arides. Ils roula

encadré par deux guérites où des hommes armés montaient la garde. Le portail s'ou

une prison. Une prison luxueuse, certes, mais une prison quand même. Au loin, une villa majestueuse brillait sous le soleil déclinant, blanche et froide comme un mausolée, comme si elle n'avait jamais

s. L'homme à la balafre la tira dehors sans ménagement. Camila

ait dans chaque pierre, dans chaque coin d'ombre, dans le silence trop parfait des

Seigneur, ricana le

s. Elle planta ses pieds dans le gravier, redressa les épaules, et respira pr

e refusait d

enant. Pa

endait sous ses pieds, reflétant la lumière d'un lustre de cristal suspendu au plafond c

alier monumental. Ses talons claquaient sur le marbre avec une précision militaire. Elle s'

emanda-t-elle d'

sa, répondit l'h

sparurent aussi silencieusement qu'ils étaient apparus, lai

oi, ordo

ux. Chaque pièce qu'elles traversaient respirait la richesse et le pouvoir. Des œuvres d'art coûte

a deux coups brefs, puis entra sans attendre de réponse.

vitrées qui donnaient sur un jardin impeccablement

r l'homme assis derrière

dro Ca

traits ciselés qui auraient pu être beaux s'ils n'étaient pas aussi durs, aussi impitoyables. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, r

avec une précision mécanique, signant des papiers comme s'il s

ntit la panique monter en elle, mais elle l'écra

dro posa son stylo

, les hommes qu'il contrôlait, l'empire qu'il avait bâti. C'était cette aura. Cette présence écrasante q

hant qu'une lame. Il la dévisagea avec une indifféren

esque caressante dans sa froideur. Enfin. J'a

rs ? murmura-t-

Ce n'était pas un sourire. C'était quelque

an. Qu'elle n'a pas froid aux yeux. J

sser les yeux. Se

la planta son regard dans

s pas une m

à un sourire. Mais ce n'était pas de l'amusement. C'était quelque chose

e silence. Il s'arrêta à quelques centimètres d'elle, tellement proche qu'elle pouvait sentir

rs lui. De près, son regard était encore plus terrifiant. Des yeux couleur d'or

t-il. C'est bien. La p

peur de vous

n sourire lent, presque cruel, qu

Tu vas vivre ici maintenant. Dans ma maison. Sous mes règles. Et la première règle, Camila, c'est

allait la frapper. Mais ses doigts se contentèrent d

, chuchota-t-il. C

i elle n'existait déjà plus. Rosa posa une main ferm

se refermait derrière elle, Camila sut

vie ne serait plu

venir aussi impitoyable que

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