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is
pas envie
e, de préférer le calme à l'agitation, le silence aux lumières trop vives. J'étais bien chez moi. Pieds nus
ntendait jamais ce
user encore. Ça fait trois
s déjà que j'avais perdu. Avec Camille, c'était toujours comme ça : elle insistait sans hausser le
mettre, répondis-je,
Mets une robe noire. T
t malgré moi. Elle me
s de m'observer. Brune, traits doux, regard souvent plus expressif que je ne l'aurais voulu. Je n'étais pas le g
nça Camille depuis l'e
cours, répondis-je en
nt. C'est
marchait vite, enthousiaste, déjà plongée dans l'idée de la soirée. Moi, je me laissais porter. J
e surprise. Juste un verre, peut-être deux, de la musique tr
r le trottoir. À l'intérieur, tout était mouvement. Corps serrés, rires éclatants, parfums mêlés. L
m'attrap
erre d
r. Des groupes d'amis. Des couples trop proches. Des regards qui glissaient, s
is pas l
. Camille parlait, riait, racontait une anecdote que j'écoutais dist
hommes, un p
l'un d'eux attira mon regard. Grand. Costume sombre. Une présence qui se remarquait sans
les yeux pres
quoi
nu. Pourtant, je sentais quelque chose d'étrange, comme une tension diffuse dans l'a
devenaient plus naturels, plus libres. Je fermai les yeux un instant, laissan
co
l ne détourna
l me regardait avec une intensité tranquille, sans insistan
trange, quelque part entre
Camille pour co
Qu
moi ou tu e
, secouai
sui
'était
me forçai à regarder
n regard revenai
comprendre pourquoi, je ne vo
mme les autre
se, en moi, vena

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