es que je m'étais moi-même imposées, persuadée qu'il n'existait rien au-delà. Aujourd'hui, tout cela avait volé en éclats.
nt que Shawn m'aimerait éternellement. Ces pensées me semblaient désormais dérisoires, pr
on, suffisaient à me le rappeler. Mais la beauté, aussi évidente soit-elle, ne constituait qu'un avantage fragile. Dans ma vie passée, je m'étais laissée griser par c
hémères, capables de se briser au moindre choc. Cette seconde chance m'avait appris une leçon essentielle : l
e à être un loup, je devais aiguiser mes crocs ; si je n'étais qu'un mouton, alors je devais apprendre à courir vite et loin. Ap
l'épouse parfaite : attentive, discrète, toujours prête à éliminer la moindre contrariété dans la vie de Shawn. J'avais rangé, puis jeté, toutes les robes qui souli
ui avait offert plus de douceur, plus d'harmonie. Une simple robe bien coupée suffirait à réveiller l'écl
.
s s'amoncelaient, teintés d'un gris profond. Un bruit de moteur fendit le
grande surprise, ce fut Shawn lui-même qui descendit de la voiture. Il ouvrit la portière arri
se sur le canapé, elle me
ue me chercher ? Tu avais promis d
e l'avais gâtée. Elle se comportait comme une petite princesse, me donnant
Son costume parfaitement taillé lui donnait l'allure d'un dirigeant sorti tout droit d'un roman. Dans ma vie précédente, je l'avais aimé au
arler ! cria Yuna. Tu
ns l'escalier. Ma main se referma fermement auto
n'as pas le droit
êlaient incrédulité et colère.
ble, ordonnai-je s
rla-t-elle
sant suspendue un instant dans l'air. Yuna sursauta, ferma les yeux
iff
ers lui tandis qu'il avançait à grands pas, ramassait le cart
uit, ma mère sort
sse-t-il ?
prochai
u patience. Elle
ne enfant. Pour
e a besoin de discipline, sinon elle ne me re
itais Yuna comme un trésor fragile : au moindre caprice, je la consolais, parfois
ngrate. De toute façon, celle qu'elle chérirait un jour ne serait pas moi, mais sa belle-mè
c'était toujours moi qui cuisinais. Tous les deux ou trois jours, une employ
tre parfaite, dedans comme dehors. J'espérais naïvement que S
'agence de ménage, annonçai
ourna
u veux embauch
s de ménage, répo
a figée,
urgent. Tu peux très bien t'o
énage, dis-je avec un sourire léger mais un ton sérieux. Les femmes de
ait sur le point de brûler, et elle se
ner fut prêt,
et Yuna avant que t
e. Elle tenait une petite paire de ciseaux et découpait nos photos. Toutes celle
tu fais ? dema
! Tu es méchante ! Tu m'as fait peur !
re parcelle d'affection qu
mère, alors qui veux-tu
oi ! Pas comme toi ! Tu m'as menti, tu n'es
bouche de ma fille si tôt. J'allais parler lorsqu'un
te de dire n
vit, Yuna lâcha les ciseaux et se jeta dans
elle soit ma maman !
moi. Une lueur de surprise t
dévoilait mon dos, et ma peau claire, mes courbes harmonieu
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