écarlate, longue, ajustée, fendue haut sur la cuisse, tandis que mes boucles soyeuses glissaient avec nonchalance sur une seule épaule. Chaque pas me rapp
ine engagée dans le long couloir menant à la salle, je l'aperçus. Maddox. Vêtu d'un costume noir irréprochable, la chemise légèremen
in comme si les souvenirs brûlants partagés quelques semaines plus tôt n'avaient jamais existé. Comme si ses main
-il derrière moi, d'une voix basse
e plus, puis un autre. Il se rapprocha encore, su
ta bouche », ajouta-t-il douceme
dessus mon épaule, froid
autour de moi, son assur
retourné mille fois dans mon esprit, cherchant à comprendre pourquoi je ne re
e. Je saisis l'occasion pour m'éloigner et me diriger vers l'église,
aucun ne parvenait à masquer le poids qui pesait sur ma poitrine. Puis mon téléphone vibra. Anna. Ma sœur aînée. Son nom s'afficha brièvement avant que l'appel ne
one. J'allais me diriger vers les toilettes pour la rappeler quand des voix étouffées attirèrent mon attention. Derrière une porte entrou
ami. Une étiquette rassurante, confortable, qui effaçait tout le reste. Tiffany alla jusqu'à menacer d'annuler le mariage si je restais
toujours choisie, encore et encore, me relégu
arriva, brutal, sans détour. Elle disait s'être trompée de numéro et me demandait d'arrêter d'appeler. Je souris, amère
n de colère de Tiffany empêcherait tout cela, mais quand Grayson s'avança vers l'autel, élégant, presque princier,
ent leurs vœux, et il la regardait comme si elle était tout son monde. Puis leurs lèvres se rejoignirent dans un baiser long et passionné. J'appl
e avec fierté, la présentant comme Madame Ford. Une douleur aiguë me traversa. Dehors, ils posaient pour les pho
yai mes joues, tentant de reprendre le contrôle, mais rien n'y faisait. Je pris la route, la vue brouillée, jusqu'à devoir m'ar
il me fallait. Je ne pris même pas la peine de me regarder avant d'entrer. Je commandai l'al
'assit à côté de moi. Grand, sédu
ée ? » demanda-t-i
r un rire discret.
un autre verre et une nuit sans conséquences, chez lui, loin de tout. Il était charmant, inconnu, s
ense mê
dans les poches de son costume sombre, son regard fixé sur l'homme à mes côtés. C
lème », déclara-
résence. Il s'interposa alors, me saisit le poignet a
estai-je. « Qu'est
ors, je me débattis, exigeant qu'il me lâche. Il
répliquai, piquée au vif. Sans un mot de plus, il ouvrit la portière de sa Ro
ns un silence pesant. Arrivés devant chez
il, dur et inq
avoua m'avoir surveillée, craignant que je fasse une bêtise. Il me cond
os regards se croisèrent. Une impulsion b
t pas, lui. Que ce soir, je voulais oublier Grayson. Il me demanda comment. Je fis glisser ma
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