circulation est fluide, presque anormalement calme, comme si la ville avait décidé de nous laisser passer sans entrave. Je garde les
retomber contre son siège, tentant de reprendre son souffle, visiblement essoufflé. Je fronce légèrement les sourcils en l'observant du coin de l'œil. D'ordinai
as, ce ne serait plus l'Aidan que je connais... Alors, dis-moi, qu'est-ce que tu veux ? » Son ton est lé
percevoir le brouhaha ambiant derrière sa voix. À l'heure qu'il est, elle do
. La ressemblance est frappante, ce qui n'a rien d'étonnant. » Elle continue de parler, et je m'imagine sans peine son expression faussement exaspérée, c
. Mon regard se porte instinctivement vers l'entrée de l'hôpital. Je la repère sans difficulté
en une simple queue de cheval, loin de sa coiffure habituelle à moitié détachée. Lorsque Gerald gare la voitu
ns la voix. Elle baisse légèrement la tête, mais ne m'a toujours pas remarq
ir du véhicule. Je marche droit vers elle, les yeux fixés sur son dos
quoi c'est mon meilleur ami. » Elle marmonne encore quelque chose, persuadée d'être seule, alors que je ne sui
Nos regards se croisent, et un sourire étire mes lèvres tandis qu
enteurs à longueur de journée », réplique-t-elle
squ'au lycée. Nous étions inséparables. Si elle n'avait pas choisi la médecine, nous aurions probablement poursuivi notre route dans
tait que
au. « Attendre un taxi toute seule, c'est une nouvelle façon de dire que tu déjeunes avec tes c
e, attrapant ses poignets pour mimer une arrestation imaginaire. Nous sourions tous les deux. « Arrestation effec
ne de s'arrêter et ouvre moi-même, invitant Kenna à monter en première. Elle secoue la tê
d, visiblement plus détendu. Depuis qu'il travaille pour moi, leu
monsieur Ashton
m'observe avec un air intrigué, les bras croisés, légèrement penchée e
l'affluence, alors qu'elle l'adore, notamment pour ses tartes et l'amb
avoir remarqué que je consulte mon téléphon
à la vue du café. « Je reviens dans une heure », dis-je à Gerald, puis je tends
es serveurs. Il me dévisage ensuite. « Tu dois être Aidan.
us le regard amusé de Kenna. « Tu vois, c'est pour ça qu'on ne déjeune
it ça ? »
visa
« Très bien. Commande.
les sacrifices. Son enfance a été marquée par les difficultés financières de sa famille, et cela l
de l'eau », dit-elle en rel
chose », r
nde et s'éloigne. Un
oudain. « Tu me caches quelque chose. T
changer. Puis, d'une voix calme, je lâche : « K
la salle. Lorsqu'elle me regarde enfin à nouveau, je comprends qu'elle pen
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