nt mon carnet dans la poche de mon tablier. « Je ne vois pas pourquoi je devrais me sentir différente. Tout est comme d'habitude
il lent, secouant la tête.
répliquai-j
odeu
ès une journée entière entouré de graisse chaude », coupai-je, lasse de cette discussion. Les critiques, je pouvais e
pas ça. Ton odeur a changé, Scarlett. Ton loup
pte ? Je fouillai en moi, cherchant la moindre trace de sa présence. J'avais attendu ce moment depuis l'adolescence, tandi
t surtout l'instant où l'union entre l'homme et le loup devenait complète. Ce n'est qu'à partir de là que l'accès aux véritables rassemblements de la meute nous était accordé. La majorité de mes camarades avait déjà franchi ce seuil. Moi, j'étais
l'autre, tentant de me concentrer.
endra, crois-moi. » Il observa ensuite le contenu avec une grimace ava
demandai-je en a
ts pendant la réunion de ce soir. Tu fais officiellement partie des vrais loups maintenant », lança-t-il avec un sou
nchir le seuil. L'anxiété me serrait l'estomac tandis que je suivais Wyatt le long du chemin de terre, puis
ins, dissimulées dans les poches de mon sweat, étaient trempées de sueur tandis que mes nerfs
a meute me frappèrent de plein fouet, me laissant un instant étourdie. Mon regard parcourait l'assemblée avec prudence, cherchant
mière fois que
rien de lui, et pourtant, tout en lui me paraissait juste. Ses cheveux noirs étaient coupés très courts, comme s'ils avaient été rasés auparavant et laissés à repousser librement
r. » Il me poussa doucement vers l'avant. Je dus me contraindre à avancer, tant mes jambes semblaient figé
et homme parfait était celui que la Déesse nous avait destiné dès la naissance. Mais s'il me rejetait ? S'il ét
lons dans la terre. « Je n'y arriv
s tous passés par là, Scarlett. Dis-toi que c'est ton véritable rite d'entrée dans la meute. » Je
ce réveilla en moi des souvenirs lointains, datant de l'époque où ils rendaient visite à ma famille, lorsque j'étais encore enfant, que ma mère respirait toujours et que mon père détenait un ran
e des pieds, regrettant déjà d'avoir accepté son invitation à l'accompagner. J'étais encore vêtue de ma tenue de travail, imprégnée d'odeurs de gra
ant sa main avec assurance. «
son attention vers la femelle qui se tenait près de l'Al
t un sourire d
ravissante jeune femme ? » demanda-t-il en arquant un sourcil, m'observant avec une curiosité appuyée. La chaleur envahit mes joues
cha de lui avec un geste protecteur, ce qui ne fit qu'
GOOGLE PLAY