anchés fusent sans retenue. C'est sans doute cette facilité à condamner qui réduit au silence des femmes comme Anisha : la crainte d'être évaluée, critiquée, incomprise. Après l'échange éprouvant q
l'avait profon
ttendait. Elle poussa un long soupir, consulta l'heure et réalisa qu'elle était restée immobile, prisonnière de ses pensées, pendant près d'une heure. Agacée par cette inertie, elle monta dans la chambre, passa de l'eau fraîche
sur la table du salon, glissa son portefeuille dans son sac, puis quitta la maison. Le gardien la salua et lui demanda si elle souhaitait se faire accompagner. Elle accepta et demanda à Shaam, le
initiale, ajoutant au passage mille choses dont elle n'avait pas vraiment besoin. Elle le savait : elle avait tendance à acheter plus que prévu. Po
regard
ettes. Celui qui n'avait jamais su apprécier ce qu'il avait eu entre les mains. Une image surgit malgré elle : un homme grand, familier, qui appartenait désormais à son passé. Elle était mariée maintenan
ter là, à observer. Elle savait trop bien ce que signifiait vivre sous les regards, appartenir à une famille en vue. Ce n'était j
Al
anda la voix de
tie faire que
us avons du personnel ? Je ne compre
hés
Je
en as encore p
termine et
vers la caisse t
ref silence, tu as bien un dipl
irma-t-elle
ecrétaire est absente et son remplaçant
pidement et so
peux faire ? demand
n mari serait un bon début. Ce dossier est important. Ce
une discussion. Elle s'installa
ntrée ? aj
dans quelqu
soin de toi sur cett
uis se rappela qu'il
c'est
n tumulte. Parmi toutes les personnes compétentes qui entouraient son mari, pourquoi faisait

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