ités que j'avais reçue, et mo
u Croissan
ans que j'avais tout quitté, tout e
les sourcils. « Tu es pâle
cilement. « Rien.
n sourire, espérant qu'i
e autre chose, la foule se sépara
a De
tature imposante, même regard qui transperçait. Mais quelque chose en lu
ir sur moi. La tension qui s'installa était presque tangible. Mes d
oin. J'avais cru
s, une vérité brutale me frappa : peu importe la distanc
de vue
ans la poitrine, et mes doigts se crispèrent autour du verre au point de
de panique. Il se tenait près de la porte, imposant, sûr de lui, irradiant cette puissance tranquille qui avait tou
savoir. J'avais tout effacé : nos noms, notre passé, chaque trace de ce qu'on avait été. Pour mes enfants, Derec n'éta
as censé assister à cette réunion. J'avais vérifié la liste à s'en rendre folle, m'assu
ouvenirs. Mon loup s'agita dans ma poitrine, un frémissement dangereux de désir que j'étouffai aussit
lère et de rancune, mais une autre... une autre sentait cette attirance primitive que je croyais éteinte. Depuis que mon loup s'était éveillé, ce
uste à côté de moi. Je vis son expression changer : ses pupilles se ré
Korran et moi é
rtai d'un pas, consciente que ce geste
ances de ce soir, de stratégies, mais je n'entendais rien. Tout mon corps vibrait
de se tenir près de lui, il était évident qu'elle avait pris de l'importance dans sa meute. Sa loyauté me répugnait. Elle n'était qu'une ombre oppor
t la main sur mon coude ; je hochai la tête sans vraiment savoir à quoi je disais oui. Le regard de Derec r
isait trembler tout ce qu'il approchait. Chaque pas semblait annoncer une confrontation. Mon cœur battait à tout romp
ere
usement calme. - Je ne pensais pas que tu to
décontenanc
er au bras de Korran... Tu croi
dizaines d'Alphas ici, Derec. Ne te fla
ombrit encore. -
ation. Cherchait-il à me faire parle
en serrant les dents, essayant d'é
ais être libre, détachée. Et pourtant, il suffisait qu'il me parle pour que tout va
depuis la scène. Une échappatoire bienvenue. Je m'en saisi
e inspiration. Tu n'es plus celle d'avant,
tique. C'est un pas vers la solidarité, la confiance, l'unité. Nous avons tous affronté des tempêtes
ic se fixer sur moi. Même Derec m'écoutait, silencieux, les yeux rivés sur m
je crus respirer enfin. Je l'avais fait
tomba. Besoin de souffler. Je me glissai dans les to
fameuse Lu
contre le mur, les bras croisés
rsonne, répondis-je calmement, mêm
Reste loin de Derec. Tu es partie pour une bonne
suis pas là pour lui, et en
us à presque rien. - Oh, je sais très bien qui tu es
et quitta la pièce. Je restai figée,
êta net. Le cou d'Ore
rsure. Pa
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