img Mon cœur mourant, ses vœux cruels  /  Chapitre 3 | 15.00%
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Historique

Chapitre 3

Nombre de mots : 1260    |    Mis à jour : 28/10/2025

vue de

visage a disparu, remplacé par un éclair de fureur pure et sans mélange. C'était

-t-il aboyé, sa voix claquant com

visage tordu en un masque de mépri

me soutenir. Mes jambes étaient faibles, tout mon corps tremblait. « Élias, je vo

s drôle que j'aie entendue de toute l'année. » Il s'est approché de moi, son ombre tombant sur moi, m'engloutissant

anait de son corps, l'odeur de son parfum se mêlant à la terre humide

se. Des points noirs da

centimètres du mien, ses yeux brûlant d'une douleur si profonde qu'elle en était te

. Je ne me suis pas débattue. Une pensée étrange et sereine a flotté à travers la panique : Que ç

nce commençait à s'effilocher

ons. À travers mes yeux larmoyants, je l'ai vu. Une lueur de quelque chose dans les siens. Ce n'était pas de la pi

emandé s'il y avait encore une partie de lui qui ne

sé l'instant. Elle a trotté vers lui, enroulant son bras possessivement au

enfermée à double tour. Il s'est détourné de moi comme si j'étais un déchet sur le sol, prena

« Allons-y », a-t-il di

t-elle gémi en s'appuyant contr

le a gloussé et est montée. Il s'est relevé sans effort, la portant s

reposant sur son épaule. L'image était une lame, se tordant dans mon cœu

ille, et il m'avait portée pour descendre la montagne exactement comme ça. Il s'était plaint tout le long du chemi

e l'avoir entendu grogner avec un sourire. « Je vais devoir com

t. « Ne l'écoute pas, Juliette ! Il adore

ndresse – avait disparu. Tout appartenait à que

, me forçant à me remettre sur pie

s m'a jeté un regard par-dessus son épaul

suis

vec ta présence », a-t-il craché, chaque mot une fléchette empois

uette arrière, une prisonnière escortée vers sa cellule. J'avais le sentiment qu

maintenant sur le siège passager, était partout sur Élias, ses main

our que je l'entende clairement. « Ça fait si long

ra, arrête. Je conduis. » Sa voix était un grognemen

pour lui chuchoter quelque chose à l'oreille. Sa

ur le volant. J'ai vu sa gorge bouger

ntrant les miens. Il n'y avait aucune chaleur,

ourné le volant, arrêtant la voitur

nt sur moi. Ses yeux étaient sombre

ors

'est glacé

é, sa voix baissant jusqu'à un m

ssu de mon manteau. Je l'ai regardé,

inte d'une impatience venimeuse. « Ne m

sur le bas-côté en gravier. La portière de la voiture

pas besoin de voir. Ses gémissements doux, ses grognements gutturaux, le grincement rythmique de la susp

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