ue de Chlo
s mon estomac, envoyant une onde de choc douloureuse à travers mon corps. Je me suis
a voix dégoulinant de mépris. « Ce n'est pas "mon gar
mon frère ! Je te jure, c'est mon frère ! Je ferai n'importe quoi. Je quitterai Adri
le parc silencieux. « Tu crois que j'ai besoin de ta per
lante. Je me suis effondrée sur le côté, mon corps un nœud d'agonie. À travers un brouillard de douleur, je pouvais voir Fred et ses
ever, de ramper vers Léo, de faire quelque chose, n'importe quoi. Mon b
instinctivement ref
'ai rie
ttant. Juste une froideur profonde et terrifiante
o
n cri silencie
, non, n
cuisante dans mes côtes, le vertige qui faisait tourner le monde. Mes mains tremblan
i
trine, priant, négociant avec un Dieu
le
ui avait battu au rythme du mie
tait
tait
ais dépouillée de mes vêtements et de ma dignité, et
et s'est envolé avec le vent. La Chloé qui aimait, espérait et implorait la pitié a cessé d'
douleur était un bourdonnement lointain, sans importance.
ée et j'ai fait fa
a fait reculer d'un pas. Le sourire suffisant et triompha
anche. Dénuée de toute émotion. Elle ne ress
s ? » a-t-elle balbutié,
vers elle. « Tu e
a-t-elle hurlé, sa
existait au monde était son visage, le visage de la femme qui avait

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