Unis malgré tout. Bref , suivez mon histoire
Unis malgré tout. Bref , suivez mon histoire
Ce que je déteste le plus va m'arriver, attendre l'heure de la sonnerie, pour rentrer en classe. Nous sommes en avance à l'école mais bon, avons-nous le choix ? Ma mère nous a réveillés plutôt que d'habitude à cause des tests . Elle n'arrête pas de nous répéter qu'en période d'examens mieux vaux arriver en avance qu'en retard....
Ma sœur et moi étudions dans une école privée de la ville. Je suis en classe de terminale et elle en classe de 4e.
En vérité, notre scolarité n'est pas vraiment à la portée de nos parents, car ma mère est femme au foyer et mon père à la retraite depuis quelques années déjà. Nous vivons grâce à sa pension mais aussi grâce au petit commerce de maman qui se débrouille comme elle peut de temps à autres.
Papa n'arrête pas de lui suggérer de nous retirer de l'école ou nous sommes, mais maman dit toujours niet. Elle voudrait que nous ayons de bonnes éducations scolaire, et disait souvent que le sacrifice en valait lapeine... et aussi, avec toutes les grèves et le manque de pédagogie qu'il y avait dans le public, elle préfèrerait nous laisser dans ce petit collège qui lui coûtait la peau des fesses.
Il était donc 7h30 quand nous arrivons devant le portail de l'école. Je laisse ma sœur rejoindre ses amis pendant que moi, j'attendais , les deux folles qui me servent de copines. Fatou et Marième. Ah ces deux-là ! Pourtant, elles habitent à deux pas de l'école mais elles n'arrivent jamais à l'heure... contrairement à moi qui habite à des lieux du collège...
Heureusement que quelques minutes seulement, je les aperçois... ce n'est pas trop tôt...
Marieme: hey Nana tu ne nous a jamais dit que tu étais la gardienne de l'école, rire...
Moi: ...
Fatou: tu fais une sale tête il y a un problème ?
Moi: oui il y a un problème. Je suis là depuis une trentaine de minute alors que vous qui habitez à 1 minute mais vous vous pointez à cette heure.
Marieme : arrête de te plaindre et raconte nous ta journée d'hier avec mactar vite.
Moi: laisse tomber Marie c'est trop long attend plutôt la pause. Je vous avais dit de venir tôt pour qu'on prenne le temps de tout se dire...
Fatou se renfrogne : Ey Marieme on y va si elle ne veut pas raconter c'est son problème.
Fatou était de nature très impatiente et prétentieuse. Je n'arrêtais pas de me poser la question à savoir pourquoi suis-je amie avec une telle personne connaissant sa personnalité.
Malgré le froid de canard qu'il y avai, l'examen se déroula naturellement pour le moment. J'attendais impatiemment la sonnerie de la pause qui finit par arriver à 13h...
Assises dans la cours principale, un peu à l'écart des autres, je commençais à leur raconter ce qu'elles voulaient entendre. Marième sautillait sur place, elle adorait quand
je me mettais à lui faire part des gestes romantiques de mon homme. Quant à Fatou, elle ne manifestait généralement pas d'enthousiasme quand il s'agissait de parler de mes quarts d'heure avec mactar. Mais quand ce dernier venait de temps en temps me chercher à l'école, elle sautillait de joie. Décidément, je ne la comprendrais jamais cette fille.
Mactar était mon petit ami du moment. C'était un jeune policier fraîchement diplômé de l'école de police de Dakar. Il était plutôt mignon surtout quand il était en uniforme. Il avait de grands yeux très beaux et surtout il était très bien battit.... Fatou n'arrêtait pas de me faire savoir que je ne méritais pas un tel homme. Elle disait à qui voulait l'entendre que mactar me filera rapidement entre les doigts. Que c'était le genre d'homme à tirer sur tout ce qui bouge et que je suis une fille insignifiante qui ne veux pas faire d'artifice pour le plaire. Je préférais ne plus faire attention à ce qu'elle me disait, car la connaissant, j'étais finalement habituée à ses paroles.
Moi: Je suis allé chez lui on a regardé un film ensemble ensuite on a discuté de mon avenir de mes études comme d'habitude enfin on s'est embrassé on a flirté pas plus de 15min et il m'a raccompagné chez moi...
Marieme: PAS PLUS DE 15 MINUTES ??? Tu rigoles ? Hum ma chérie ta pas expliqué comment exactement vous avez flirté tu me connais tu sais que je n'attends que les détails. Stp !!!
Fatou: Marième tu es trop stupide, comment tu peux exiger qu'elle te raconte les détails, c'est manquer de respect à mactar à la limite. C'est privé tout ça. Bref moi je me casse j'ai d'autres chats à fouetter.
Marième : n'est-ce pas elle qui s'impatientait tout à l'heure ?
Moi : laisse-la. Tu la connais.
Je savais déjà que Fatou en pinçait pour mactar, je n'étais pas folle quand même. Mais j'évitais d'en parler à Marième, oui je ne voulais pas qu'elle en fasse tout un plat. Car au fond de moi je savais lire entre les lignes...
Marième voulait avoir tous les détails de mes moments avec mactar, mais ce qu'elle voulait entendre, n'existait pas en réalité. Oui, lui et moi avions une relation plutôt spéciale, et depuis le jour où je lui ai dit que je ne voulais pas me faire déflorer avant le mariage, il m'avait estimé... raison pour laquelle, on ne faisait absolument rien quand on était ensemble...
Moi: marie je te jure que c'est tout.
Marieme : bon ok d'accord. Mais dis-moi, il ta jamais parlé de mariage?
Moi: euh non... Marie je n'ai pas encore la tête a ça tu le sais bien. Le bac d'abord. C'est mon principal objectif.
Marieme : tu as raison ma puce mais tu me connais, j'aime bien prévoir. Et après le bac, tu pourras bien y penser. Mactar à l'air de tenir à toi. Réfléchis-y...
Moi : d'accord. Et toi comment ça se passe avec salif? Il est toujours aussi jaloux? Rire
Marieme : ah nana salif me saoule avec ses scènes stupides. Même quand je dors le soir et qu'il n'arrive pas à me joindre il Pete les plombs. Il me fatigue.
Moi : ça prouve seulement qu'il t'aime ma puce. Le plus difficile dans une relation c'est d'avoir un mec qui se fiche complètement de ce que tu peux faire ou pas. Bon on y va .
Il commençait à se faire tard et j'avais complètement oublié la réunion qu'avait convoquée mon père ; Je pris la route de l'arrêt bus pour faire vite. Je savais que si je me pointais après l'heure de son appel, j'aurais chaud...
Mais bon, il avait été très joyeux quand il nous disait qu'il voulait nous parler. j'ose espérer que c'était une bonne nouvelle... car la manière dont il nous avait réveillé pour nous l'annoncer... pensais je...
Lui : les filles, demain à la descente ne trainez pas à l'école rentrez directement on a une petite réunion avec la famille de tonton babacar.
Moi : mais papa Sarah descend à 17h à cause de ses cours de renforcement et je dois l'attendre.
Lui : elle peut rentrer seule pour cette fois... en plus, elle n'est pas vraiment concernée par la réunion...
J'avais seulement hoché la tête avant d'aller me doucher. J'avais donc hâte d'y être même si je ne comprenais pas pourquoi tonton babacar et son fils Abdou Karim étaient les seuls à assister a la réunion comme l'avait précisé papa. Bon je le saurai bientôt même si j'avoue que je n avait pas du tout envie de rencontrer mon arrogant de cousin qui fait tout pour minimiser les gens du simple regard....
J'arrivai donc à la maison vers 16h... Toute la famille était déjà la et j'avais come l'impression qu'ils m'attendaient. Depuis quand j'avais tant d'importance ??? Je me posais instinctivement cette question dans ma tête. Rire mais n'empêche j'eus comme un mauvais pressentiment...
Papa avec un large sourire inhabituel me salua : bonjour ma fille
Moi : euh...bonjour Pa
J'étais un peu dubitative par son accueil chaleureux, mais Je salue quand même tonton babacar et Karim. Maman était assise devant sa chambre ; Je m'approchai d'elle espérant avoir des tuyaux sur l'objet de cette réunion.
Moi, en chuchotant : m'ma Ya un problème ?
Elle: non vas te changer vite
Je la regardai profondément avant d'y aller sans insister.
Cependant il y avait quelque chose de bizarre : je ne voyais pas mes deux sœurs. C'est vrai qu'elles sont mariées mais ça restait quand même une réunion de famille me disais-je en portant une robe longue et mes tongues...
Je m'assis à côté de maman et m'adossa un peu confortablement sur son épaule.... Quand je levai les yeux, je vis Karim, ce fils à papa qui ne calcule personne. Mais quand son regard croisa le mien, je m'empressai de les détourner très vite. Au fond de moi, j'étais une vraie tapette. Mais en même temps, il était difficile, vraiment difficile de soutenir ce regard. Il avait toujours de beaux yeux, et malgré la haine que j'avais pour lui, je reconnaissais qu'ils étaient étonnement beaux...
Papa : bon comme on est tous là on peut commencer. Babacar tout le monde sait qu'on est des cousins éloignés et depuis toujours je te porte particulièrement dans mon cœur surtout depuis le jour où tu m'as sauvé la vie...
Mon père faisait allusion à ce fameux jour de son accident ou tonton babacar lui avait donné son sang pour lui sauver la vie. Il continua....
« ... Tout le monde est au courant de l'attention et l'amour que j'ai pour toi mon frère. C'est pourquoi mon souhait le plus ardent c'est d'unir nos deux familles . Comme on l'a convenu ensemble la semaine passée soukeyna et Abdou seront donnés en mariage le plutôt possible. »
J'avais l'impression de n'avoir pas bien entendu, c'était surement cela. Mes fantasmes sur les yeux de cet homme m'emmenaient loin, pensais-je. Mais quand je relevai la tête pour voir la mine que tout le monde faisait, attendant visiblement ma réaction, je vis automatiquement rouge. Non ce n'était pas possible... je me rendis compte qu'en réalité je ne rêvais pas. Mais même si j'en étais consciente, je ne comprenais toujours pas ce qu'il se passait... MON PERE ME DONNAT EN MARIAGE, comme ça, avec l'homme le plus arrogant que la terre ait jamais porté ? Non c'était tout sauf réelle...
« Nana réveille-toi, me répétais je.... »
Mouna n'avait pas le choix elle était obligé d'aller vivre chez la sœur de son père Oulimata. Cette dernière n'avait rien d'une sainte. Elle n'aimait pas sa jeune nièce et ne le cachait nullement. Seulement Maimouna ne pouvait faire autrement. Son père était tombé gravement malade et sa mère n'arrivait pas à subvenir à leurs besoins, même s'ils n'étaient pas une famille nombreuse. En effet, elle vivait avec son père sidy qui est à la retraite depuis plus de deux ans et sa mère sadya qui avait un petit commerce de lessive dans le quartier ou ils habitaient. Maimouna avait un seul grand frère et ce dernier étudiait comme elle. Papa sidy, atteint d'une hypertrophie de la prostate récemment avait beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts. Quant à sa femme, elle se débrouillait du mieux qu'elle pouvait pour donner à manger à ses petits comme elle aimait les appeler... cependant, après moult réflexion du père de famille, la décision que tout le monde redoutait arriva. Maman sadya ne voulait pas que sa fille aille vivre dans cette famille de fou. Elle ne voulait pas que mouna vive la souffrance qu'elle avait vécue au paravent. Oui badiene Oulimata lui en avait fait voir de toutes les couleurs. Mais avait-elle le choix? Se demandait elle car Quand son mari prenait une décision, rien ni personne ne peut l'empêcher de faire autre chose. Sa petite Mouna n'avait que 17 ans. Elle était en pleine adolescence mais que pouvait-elle faire à part lui parler et aller la voir de temps en temps.... Mouna? L'appela-t-elle
Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.
Le baiser devenait de plus en plus passionné alors qu'il sentait son corps chaud et souple pressé contre son torse. Il n'arrivait pas à croire combien elle était douce. Il était plus doux cette fois-ci, faisant l'amour avec elle à un rythme lent et langoureux, s'arrêtant de temps en temps pour observer l'expression sur son visage. Maud était... transportée. Elle ne sentait plus le tissu des draps sous elle. Un instant, elle flottait dans l'air, bercée par des nuages en barbe à papa. L'instant d'après, elle s'était incorporée dans une petite embarcation, tanguant au gré des vagues. Son parfum l'enveloppait. Il était sur elle, utilisant ses bras pour soutenir son poids et éviter de l'écraser. Elle se blottit davantage contre lui, en sécurité et à l'aise, enroulée dans sa chaleur. Maud avait toujours admiré l'endurance de Ned, mais ce soir, il s'est surpassé. Au milieu d'une extase accablante, Maud trouvait encore la présence d'esprit pour aborder le sujet qu'elle voulait discuter. 'Les factures médicales de mon père.' Ned s'est arrêté. Il a froncé les sourcils en regardant ces yeux implorants. 'Ce sera réglé d'ici la fin de la journée de travail de demain', a-t-il dit avec une pointe de sévérité dans la voix. Maud a expiré. ****** Elle est une étudiante universitaire de 21 ans qui rêve de devenir journaliste. Il est l'héritier de la famille Ruell et président d'un empire commercial. Elle a les yeux pétillants et est vivante, une femme toujours optimiste. Quand la vie lui lance un défi, elle le relève avec brio. Il est l'archétype de l'alpha mâle, agressif et dominateur. Doté de cerveau et de muscles, il écrase ses ennemis et dirige son entreprise d'une main de fer. Les deux n'auraient jamais croisé leur chemin sans un cruel coup du sort. Le monde de Maud a été bouleversé quand son père a été hospitalisé suite à un accident de voiture. Les frais médicaux étaient astronomiques. Ned Ruell lui a offert une solution. Le prix : devenir sa femme de contrat. La nuit, il consommait leur mariage mais appelait le nom d'une autre femme. Qui était-elle ? Pourquoi Ned a-t-il épousé Maud s'il était amoureux de quelqu'un d'autre ? Maud était sa femme en droit, mais elle n'avait pas le droit de poser ces questions. Puis un jour, la femme est apparue devant elle...
Il n'y avait qu'un seul homme dans le cœur de Raegan, et c'était Mitchel. Dans la deuxième année de leur mariage, elle est tombée enceinte. La joie de Raegan était sans limites. Mais avant qu'elle puisse annoncer la nouvelle à son mari, il lui a remis les papiers de divorce car il voulait épouser son premier amour. Après un accident, Raegan gisait dans une mare de son propre sang et appelait Mitchel à l'aide. Malheureusement, il est parti avec son premier amour dans ses bras. Raegan a échappé à la mort de justesse. Par la suite, elle a décidé de reprendre sa vie en main. Son nom était partout quelques années plus tard. Mitchel est devenu très mal à l'aise. Pour une raison quelconque, elle a commencé à lui manquer. Son cœur se serrait lorsqu'il la voyait tout sourire avec un autre homme. Il a fait irruption à son mariage et est tombé à genoux pendant qu'elle était à l'autel. Avec des yeux injectés de sang, il a demandé : « Tu m'as dit que ton amour pour moi était inébranlable, non ? Comment se fait-il que tu te maries avec quelqu'un d'autre ? Donne-moi une autre chance, s'il te plaît ! »
Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara : « Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. » Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte. Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce : - Tu es d'une laideur sans nom. Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame : - Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne. Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme : - Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant. Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit : - Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse.
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